Ô Jésus, qui par votre longanimité à nous attendre et par votre délai à nous faire sentir les châtiments que nous avons mérités, faites éclater votre puissance et votre bonté, ayez pitié de moi !
Ô Jésus, qui depuis si longtemps m'avez attendue, m'avez appelée, et à qui si longtemps j'ai résisté, ayez pitié de moi !
Ô Jésus, qui avez arrêté tant de fois le démon prêt à me faire sentir sa malice et sa méchanceté, ayez pitié de moi !
De vous avoir offensé si souvent, si grièvement, je me repens de tout mon cœur, ô Jésus !
D'avoir péché par pensées, par paroles, par actions, je me repens de tout mon cœur, ô Jésus !
D'avoir péché bien volontairement et avec malice, je me repens de tout mon cœur, ô Jésus !
D'avoir entraîné au mal mes compagnes par mes paroles ou mes actions, je me repens de tout mon cœur, ô Jésus !
D'avoir méprisé votre amour, abusé de votre bonté et de votre patience, je me repens de tout mon cœur, ô Jésus !
C'est surtout parce que je vous ai déplu, que je me repens, ô Jésus !
C'est parce que j'ai contristé votre cœur, que je me repens, ô Jésus !
C'est parce que j'ai empêché qu'on vous aimât, que je me repens, ô Jésus !
En union du repentir de Saint Pierre, de sainte Magdeleine et de tous les saints Pénitents, qui toute leur vie ont pleuré leurs péchés, je me repens, ô Jésus !
En union de l'horreur extrême pour le moindre péché qu'a toujours eue la bienheureuse Vierge Marie votre Mère et la mienne, je me repens, ô Jésus !
En union de cette douleur incompréhensible que vous avez sentie sur la montagne des Oliviers, pendant la flagellation et sur l'arbre de la croix, je me repens, ô Jésus !
Ô Jésus, qui avez pitié de moi, je vous remercie !
Ô Marie, à qui je dois mon pardon, je vous remercie !
Reportez-vous à Prière d'une âme coupable, mais repentante, Prière d'une jeune personne exposée à se perdre, Prière dans l'affliction ou Credo de la douleur, Acte de bon propos pour le reste de ses jours, Méthode pour s'exciter à la contrition, Prière après la Confession, pour s'appliquer les mérites de Jésus-Christ et des Saints, Méthode pour se bien confesser, Pratique de l'Examen de Conscience, La satisfaction, La confession : Qualités qu'elle doit avoir, Le ferme propos, Prière pour obtenir la persévérance dans le jeûne et la pénitence, Moyens pour persévérer dans la sobriété et dans l'abstinence, Prière pour la Persévérance, Réponse à quelques doutes touchant la Pénitence, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction sur le Carême, Méditation sur le Carême : Jésus ayant jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim ensuite, L'institution du Carême et la manière dont les premiers chrétiens le passaient, De la nourriture du corps, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Méditation sur le véritable jeûne, Méditation sur la Loi du jeûne, Prière pour demander la victoire sur ses passions, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur les caractères de la vraie et de la fausse pénitence, Méditation sur la sincérité de la pénitence, Méditation sur la vraie pénitence, Méditation sur la réparation du péché, Méditation sur l'expiation du péché, Méditation sur la pénitence du cœur, Méditation sur l'obligation de mener une vie pénitente et mortifiée, Moyens d'acquérir l'amour de Dieu, Quels moyens prendrez-vous pour acquérir, conserver et augmenter en vous l'amour de Dieu ?, Première Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Intérieure, Deuxième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Surnaturelle, Troisième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Souveraine, Quatrième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Universelle, Méditation sur la pénitence du cœur, Première Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Acte de Foi, Deuxième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Sentiments de Crainte de Dieu, Troisième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Sentiments de Confiance en Dieu, Quatrième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Acte d'Amour de Dieu, Cinquième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Détestation du péché, Sixième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Résolution de devenir meilleur, Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (1/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (2/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (3/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (4/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (5/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (6/6), Conduite pour la Contrition, Premier Motif de Contrition : La Majesté de Dieu, Deuxième Motif de Contrition : La Justice de Dieu, Instruction sur la Contrition, Prière pour obtenir de Dieu miséricorde, Instruction sur la Grâce, De l'examen de conscience, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Cinq points dans l'examen général de la conscience, Trois temps pour l'examen particulier, Prière à Saint Louis de Gonzague pour demander la contrition, Bien choisir le sujet sur lequel on doit faire l’examen particulier, Combien l'examen de notre conscience est important, Méditation pour la Fête de Sainte Marie-Madeleine, Prière pour obtenir la persévérance dans le jeûne et la pénitence, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur le souvenir des jours que l'on a passé dans l'oubli de Dieu et de ses devoirs, Méditation sur la miséricorde de Dieu, Méditation sur la pénitence du cœur, Psaumes de la Pénitence, Méditation sur la mort dans le péché, Méditation sur la confiance qu'un Chrétien doit avoir en la miséricorde de Dieu, Hymne du Carême, Méditation sur la réparation du péché, Méditation sur l'expiation du péché, Méditation sur la miséricorde de Dieu, Exercice pour la confession, Litanies de Sainte Marie-Madeleine, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur la vraie pénitence, Catéchisme du Saint Curé d'Ars : Sur la confession, Réponse à quelques doutes touchant la Pénitence, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Qu'il est très-utile d'ajouter quelques pénitences à l'examen particulier, Les peines du Purgatoire conformes aux fautes commises La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Troisième méditation de préparation à la mort : Que me présenteront le passé, le présent et l'avenir ?, Instruction sur la Prière, Explication du premier commandement de Dieu, Explication du deuxième commandement de Dieu, Explication du quatrième commandement de Dieu, et Explication du cinquième commandement de Dieu.
lundi 14 décembre 2020
Litanies de l'âme pénitente
dimanche 13 décembre 2020
Description de la sainte Crèche, Son histoire, Cérémonie de l'Adoration
LETTRE AUX ENFANTS DES CATÉCHISMES DE PERSÉVÉRANCE
25 décembre, 7 heures du soir.
Sur les dix heures de la matinée, dans l'immense basilique de Saint-Pierre, le Souverain Pontife a célébré la messe solennelle du jour de Noël. En vérité, il faut avouer, mes enfants, que si, cette nuit, la messe de Sainte-Marie-Majeure exprimait la fête de la divine naissance dans ce qu’elle a de plus suave et de plus délicieux pour l'âme, ce matin, la cérémonie de Saint-Pierre l'a fait rayonner de tout l'éclat et de toute la pompe aussi bien que de toute la majesté du culte catholique. Toutefois, je ne vous dirai rien, dans cette lettre, de cette messe pontificale ; je remets à vous la décrire à la Semaine-Sainte, où elle trouvera plus naturellement sa place. Aujourd'hui, je veux que rien ne vous distraie de la pensée de la sainte Crèche du Sauveur, que Rome a le bonheur de posséder, et qu’elle conserve dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure, comme l'un de ses plus riches trésors, et je vais vous raconter sur elle tout ce qui peut vous intéresser.
Vous n'ignorez pas que l'on nomme crèche l'espèce de mangeoire où l'on met, dans les étables, le foin et la nourriture des animaux ; et ainsi, vous le voyez, il s'agit d'un objet bien misérable en apparence, mais qui est devenu plus précieux que les plus grandes richesses du monde, par le contact qu'il eut avec le Sauveur naissant.
L'on pense généralement que la crèche qui reçut Notre-Seigneur et lui servit de premier berceau était en pierre, mais qu'elle était garnie au-dedans d'une espèce de boîte en bois, qui, d'après plusieurs écrivains, aurait été construite à la hâte par saint Joseph, afin que le corps de l'enfant Jésus ne reposât pas sur la pierre. Ainsi, la crèche du Sauveur était composée de deux parties.
La première, c'est-à-dire la crèche de pierre, est encore, en partie du moins, à Bethléem ; on la vénère dans la sainte grotte de la naissance du Sauveur ; elle est entourée de marbre et décorée de riches ornements.
Quant à la crèche de bois, la plus précieuse sans contredit, puisque son contact avec le Sauveur fut plus immédiat, c'est donc dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure, comme je vous l'ai déjà dit, qu'elle est conservée ; et c'est pour cette raison que cette basilique est encore appelée : Saint-Marie ad Proesepe.
Vous me demanderez tout d'abord comment cette relique insigne est aujourd'hui à Rome ? Le voici :
Durant sept siècles, la Palestine la posséda, et il est inutile de dire comment, dès l'origine, les chrétiens de la Judée entourèrent de leurs respects cet objet sanctifié par l'attouchement du Sauveur, comment on se le transmettait de génération en génération comme un précieux héritage, comment tous les conservaient avec un culte de vénération. Il est inutile aussi de rappeler comment, à mesure que l'Évangile étendait ses conquêtes, la reconnaissance et la foi amenaient dans la Palestine, au pied du berceau du Fils de Dieu, des troupes nombreuses de pèlerins venus de toutes les contrées du monde ; et qui ne sait que, parmi ces pèlerins, l'on comptait des évêques, des princes, des empereurs, qui tous, après avoir rendu leurs hommages à la sainte relique, l'enrichissaient de leur munificence, témoin la pieuse impératrice, mère de Constantin, qui la fit entourer de lames d'argent et de pierres précieuses (Saint Jean Chrysostome, dans une de ses homélies, se plaint, en termes bien touchants, de cette espèce d'excès dans les saintes prodigalités d'Hélène pour la Crèche : « Ah ! si je pouvais voir de mes yeux le bois même de la Crèche dans laquelle a reposé le Sauveur ! Hélas ! on l'a fait disparaître sous l'argent. Mais combien ce pauvre bois que l'on a dérobé à mes regards n'est-il pas pour moi plus précieux que ce riche métal que mes yeux aperçoivent ! »).
Mais pourquoi, au VIIe siècle, la Palestine fut-elle obligée de se séparer de cette sainte Crèche, qu'elle avait gardée avec plus de respect que les Juifs n'en avaient eu pour l'arche d'alliance ; cette sainte Crèche que durant tant de siècles, comme le dit si bien l'auteur des Trois Rome, elle avait vue environnée par les générations fidèles qui se succédaient, couverte des baisers de plusieurs millions de pèlerins, arrosée de leurs larmes brûlantes ?
C'est que les sectateurs de l'Islamisme, les fougueux enfants de Mahomet, commençaient à sortir de l'Arabie, dévastant, saccageant tout ce qui se rencontrait sur leur passage, jetant aux vents les cendres des martyrs et cherchant, avec toute la ruse que leur inspirait leur haine pour le nom chrétien, à détruire tout ce qui pouvait se rattacher au souvenir du Sauveur Jésus.
À la nouvelle du danger que courait la sainte Crèche, tout l'Occident s'émut. Rome envoya ses légats vers la Palestine : le berceau de Notre-Seigneur fut sauvé. On le déposa dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure, alors appelée basilique Libérienne. C'était en l'année 642 de l'ère chrétienne, sous le pontificat du pape Théodore.
Depuis lors, la précieuse relique n'a pas quitté le sanctuaire qui lui fut assigné, il y a bientôt douze siècles et demi. Ainsi, c'est dans cette basilique que, depuis l'année 642, les princes, les rois, les empereurs, mêlés à la foule des pèlerins de tous les rangs et de toutes les conditions, sont venus la vénérer. Dire avec quel soin Rome l'a conservée serait aussi chose inutile. Si les chrétiens d'Orient, durant les sept premiers siècles de l'Église, l'entouraient de plus de respect et de plus de vigilance que les Juifs n'en eurent jamais pour l'arche d'alliance, les fidèles de Rome, et à leur tête les Souverains Pontifes, pendant la longue période qui a commencé au pontificat de Théodore, lui ont voué un culte d'amour et de sollicitude supérieur à celui dont l'ancien peuple romain honora jamais le Tugurium de son Romulus (Longtemps, les anciens Romains conservèrent avec une vénération mêlée d'enthousiasme religieux la petite maison qui avait, dit-on, appartenu à Romulus. C’était là, je crois, qu'ils avaient déposé le soc et la charrue dont Romulus, disaient-ils, s'était servi pour tracer le sillon mystérieux qui devait former la circonscription de sa nouvelle ville). Au siècle dernier, le pape Benoît XIV, l'un des plus illustres pontifes de l'Église, voulut ajouter à la gloire de la précieuse relique. Après le plus scrupuleux examen, il en proclama l'authenticité.
Quoi qu'il en soit, la sainte Crèche n'a plus aujourd'hui sa forme primitive, soit par suite de l'action du temps, soit afin que les parcelles que l'on en accordait, autrefois surtout, aux pèlerins, fussent plus facilement distraites, les petites planches qui en formaient les parois ont été désunies. Celles que l'on possède encore sont au nombre de cinq ; elles sont de différentes dimensions : les plus longues peuvent avoir soixante-dix à quatre-vingt centimètres, leur largeur moyenne est de douze à quinze. Elles sont minces, et leur couleur a cette teinte foncée et noirâtre que prend le bois en vieillissant.
Disposés les unes sur les autres et liés ensemble, les fragments de la sainte Crèche sont enfermés dans une magnifique châsse de cristal, que supporte un piédestal en argent, enrichi de pierres précieuses et d'un relief représentant la naissance du Sauveur. Ce somptueux reliquaire a été donné par un roi d'Espagne, Philippe IV, si je ne me trompe.
Toute l'année, la sainte relique est enfermée avec son reliquaire dans une des chapelles de la basilique que les Souverains Pontifes ont décorée des plus précieux ornements : on y voit, en particulier, dix colonnes et autant de pilastres en porphyre. Un coffre d'airain et une porte de fer à trois clefs, dont l'une est remise entre les mains du pape ou d'un cardinal désigné par lui, met à l'abri de toute main sacrilège ce trésor inappréciable. Ce n'est qu'en de très-rares circonstances que cette porte, si soigneusement fermée, s'ouvre pour laisser voir la sainte châsse à quelque pèlerin de distinction ; et le jour de Noël seulement, elle est offerte en public à la vénération des fidèles.
Mais en voilà assez sur tous ces détails préliminaires : venons aux particularités du triomphe que la sainte Église romaine réserve, chaque année, dans l'après-midi du jour de Noël, à cette relique insigne.
La cérémonie se fit encore, comme vous le pensez bien, dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure. Elle commença sur les cinq heures, après l'office des vêpres, que le Pape avait chanté, suivant un antique usage.
Ce qui vous étonnera, c'est qu'il ne fut pas accordé à toute la nombreuse foule dont l'église avait été remplie d'y assister. Aussitôt que l'office fut terminé, la garde pontificale fit sortir tout le monde ; il ne resta dans l'église qu'un petit nombre d'élus. Pourquoi ce renvoi, me direz-vous ? Le voici : Toute la journée, la sainte Crèche a été offerte à la vénération des fidèles, sur le tabernacle du maître-autel (Après la messe de l'aurore, les chanoines de Sainte-Marie-Majeure viennent prendre la sainte Crèche qui depuis la messe de minuit a été exposée dans une chapelle voisine (la chapelle de Sixte V), et la transportent sur le tabernacle du maître-autel) ; en ce moment que les cardinaux et tous les prélats vont pour la dernière fois lui offrir leurs hommages, et la contempler plus à loisir avant que de s'en séparer, ils veulent être seuls et à l'abri des bruits de la foule. N'est-ce pas juste ?
Lors donc que l'église fut vide, la sainte Crèche fut descendue du tabernacle et déposée dans le chœur sur un autel portatif, tout brillant de lumière. Le cardinal protecteur de la basilique s'avança et vint le premier vénérer la précieuse relique : après lui se succédèrent les cardinaux présents, les prélats et les chanoines, et les heureux étrangers admis par une invitation spéciale.
Faut-il chercher à exprimer, mes enfants, ce que le cœur d'un chrétien peut ressentir, lorsqu'il contemple de ses yeux les restes divins de ce berceau où Marie, cette mère si riche et si pauvre à la fois, coucha le Sauveur Jésus, après l'avoir enveloppé de langes ? Non, ce sont de ces émotions et de ces sentiments qui ne se décrivent pas... Quant à vous, s'il ne vous est pas donné de voir de vos yeux la crèche de Jésus, n'oubliez pas que nos calices et que nos ciboires sont aussi des berceaux dans lesquels Jésus repose aussi bien qu'il a reposé dans la crèche de Bethléem... désormais, contemplez-les donc avec amour.
N'oubliez pas non plus que vos cœurs doivent être le sanctuaire de notre bien-aimé Sauveur. Plaisez-vous à lui répéter souvent cette touchante prière que lui adressait un pieux enfant :
« Ô Jésus, en venant au monde, vous n'avez pas trouvé de berceau ; en toute votre vie, vous n'avez point eu où reposer votre tête ; et vous avez voulu mourir dans le dénuement le plus complet sur une croix !... Pourquoi tout cela ; sinon parce que vous vouliez naître, vivre et mourir uniquement pour posséder nos cœurs. Ô aimable Sauveur ! que mon cœur soit donc le berceau qui vous reçoive naissant, puisque vous n'en voulez point d'autre sur la terre ; oui, qu'il soit votre berceau, votre demeure et votre sanctuaire : venez y naître, venez y vivre, venez y régner pour jamais. »
Après que tous les assistants eurent vénéré la sainte Crèche, le secrétaire du chapitre dressa un procès-verbal de la cérémonie dans lequel l'identité de la précieuse relique fut constatée ; puis la châsse fut reportée dans la chapelle d'où on l'avait tirée la veille et où elle demeure renfermée, comme je vous l'ai dit ailleurs, tout le reste de l'année, sous une porte d'airain à trois clefs.
Post-Scriptum. Je vous ai dit que l'on ne possédait plus à Bethléem qu'une portion de la crèche de pierre qui reçut l'espèce de coffre de bois que fabriqua à la hâte saint Joseph. Vous serez peut-être curieux d'apprendre où est l'autre partie de cette crèche de pierre ? — C’est encore à Rome et dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure. Elle y arriva au VIIe siècle, peut-être ayant la crèche de bois ; le corps de saint Jérôme fut apporté en même temps de Palestine. Une chapelle souterraine, construite sur le modèle de la grotte de Bethléem, fut creusée dans la basilique de Sainte-Marie — Majeure pour recevoir ces deux reliques insignes. Cette grotte ou chapelle souterraine a deux principaux autels. Dans le premier, consacré à la nativité du Sauveur, ont été déposés les fragments de la crèche : sous le second, dédié à saint Jérôme, sont les reliques du grand docteur. Ainsi, Rome n'a pas permis que celui qui avait été le vigilant gardien de la crèche de Jésus pendant sa vie, en fût séparé après sa mort, même sur la terre d'Italie, où la Providence avait conduit ses derniers restes.
C'est dans la chapelle de Sixte-Quint, au-dessous du maître-autel, que se trouve la grotte en question. Il ne faut pas confondre cette grotte avec la chapelle dite de la Crèche, où l'on conserve la châsse de la crèche de bois. — Quoique les deux reliques de la crèche aient été apportées à Rome dans le même temps, et quoique toutes deux aient été déposées à Sainte-Marie-Majeure, on leur a donné une destination différente : la première, ayant été placée dans les profondeurs d'un autel, est soustraite à jamais aux regards ; la seconde, ayant été confiée au cristal d'une châsse, est appelée à recevoir les hommages extérieurs de tout le peuple fidèle ; ainsi les reliques de la crèche elle-même du Sauveur semblent participer à sa double vie d'humiliation et de gloire, d'abaissements et de triomphes !
(Extrait de Les Fêtes de Noël à Rome, par M. l'Abbé V. Dumax)
Reportez-vous à L'épée et le chapeau ducal portés à la procession le jour de Noël, La Messe de Minuit à Sainte-Marie-Majeure, Les Boutiques de Noël et le Præsepio, Les Pifferari, Regard sur le triple sacrifice du Jour de Noël, Noël, Jour de sainte allégresse, Lumière sur Noël, La crèche, Méditation pour la Fête de Noël : Vous trouverez un Enfant enveloppé de langes, et couché dans une Crèche, Instruction sur la Fête de Noël, Pratique de la Dévotion à l'enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 21e Méditation :
Cependant Marie ne perdait rien de toutes ces choses et les méditait
dans son cœur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 22e Méditation :
Ils portèrent Jésus à Jérusalem, afin de l'offrir au Seigneur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 20e Méditation :
Ayant été averti en songe de ne point aller trouver Hérode, ils
retournèrent en leur pays par un autre chemin, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 19e Méditation : Se
prosternant, ils l'adorèrent ; puis ayant ouvert leurs trésors, ils lui
offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe, Discours aux jeunes époux, du Pape Pie XII, durant l'Octave de l’Épiphanie, le 10 janvier 1940, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 18e Méditation :
Voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient parut, allant devant
eux, jusqu'à ce qu'elle vint s'arrêter sur le lieu où était l'enfant, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 17e Méditation : À
la nouvelle de la naissance du saint Enfant, le roi Hérode fut troublé,
et tout Jérusalem avec lui, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 16e Méditation :
Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 15e Méditation :
Voici que les Mages vinrent de l'Orient à Jérusalem, Méditation pour le Jour des Rois : Que votre Règne arrive, Instruction sur la Fête des Rois, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages confessent Jésus-Christ devant les hommes, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages à Jérusalem, Méditation pour l’Épiphanie : La vocation des mages prédite et figurée, notre vocation à la foi de Jésus-Christ, Méditation sur l’Épiphanie : Les Rois-Mages, Méditation sur l’Épiphanie : Du ministère de Marie dans la vocation des Gentils à la Foi, Remerciement, offrande et prière au Verbe de Dieu incarné, pour l'Octave de l'Épiphanie, Méditation sur l’Épiphanie, Méditation sur la Nativité, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 14e Méditation : On lui donna le nom de Jésus, Litanies du Saint Nom de Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 13e Méditation : On
lui donna le nom de Jésus, nom qui lui avait été donné par l'ange, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 12e Méditation : Après huit jours, le saint Enfant fut circoncis, Instruction sur la Circoncision, Méditation sur la Circoncision, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 11e Méditation :
Les bergers revinrent en glorifiant et en louant Dieu de tout ce qu'ils
avaient vu et entendu, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 10e Méditation :
Les bergers se disaient les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 9e Méditation :
Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes de
bonne volonté, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 7e Méditation : Tout à coup l'Ange du Seigneur parut auprès d'eux, Salutation à Marie et à Jésus naissant, Litanies du Saint Enfant-Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1re Méditation :
Marie s'étant rendue avec Joseph à Bethléem, le temps de son divin
enfantement arriva, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 2e Méditation : Je
vous annonce un grand sujet de Joie, il vous est né aujourd'hui un
Sauveur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 3e Méditation :
Marie mit au monde son fils premier-né, et l'enveloppa de langes, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 4e Méditation :
Marie, après avoir enveloppé de langes le saint Enfant, le coucha dans
la crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 5e Méditation :
Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un enfant enveloppé
de langes et couché dans une crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 6e Méditation : Il y
avait là aux environs des bergers qui veillaient et se relevaient les
uns les autres pendant la nuit, pour la garde de leurs troupeaux, Litanies du Saint Enfant-Jésus, et Dévotion au Saint Enfant-Jésus : Prière d'amour et Consécration.
samedi 12 décembre 2020
Prière pour demander la simplicité chrétienne
Seigneur, je vous ai offert tout ce que j'avais, dans la simplicité de mon cœur. Je voudrais, ô mon Dieu, je voudrais pouvoir vous dire avec vérité que je vous offre le sacrifice d'un cœur simple et reconnaissant, l'hommage pur et généreux d'un cœur qui ne se cherche jamais et qui n'a de désirs que pour vous. Donnez-moi, Seigneur, cette douce simplicité ; faites qu'elle devienne le principe de toutes mes actions. Il n'appartient qu'à elle de nous établir dans la parfaite liberté des enfants de Dieu : elle nous inspire une sainte indifférence pour les jugements des hommes, et nous rassure contre leurs calomnies. La simplicité chrétienne émane de vous-même, ô Dieu qui n'êtes que vérité ! La candeur l'accompagne, la joie l'annonce, la paix la suit et la charité la couronne. Heureuse l'âme dont la simplicité est le partage ! Faites, Seigneur, que cette aimable vertu règle toutes mes paroles, préside à toutes mes démarches ; qu'elle unisse mes paroles à mes pensées, mes actions à mes intentions ; qu'elle soit à jamais la lumière et le soutien de mon âme. Ô mon Dieu, c'en est fait, je veux m'oublier moi-même pour ne penser qu'à vous, et vous servir toute ma vie dans la simplicité de mon cœur. Ainsi soit-il.
Reportez-vous à Prière d'une âme qui veut se détacher des vaines affections, De la Simplicité, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, et De la simplicité.
vendredi 11 décembre 2020
La Messe de Minuit à Sainte-Marie-Majeure
| Relique de la Crèche |
LETTRE AUX ENFANTS DES CATÉCHISMES DE PERSÉVÉRANCE
Rome, 25 décembre, 8 heures du matin.
Vive Noël, chers enfants ! Oh ! que ce nom a de douceur, de parfum ! qu'il est mélodieux ! Noël ! c'est la fête de tous, la fête des grands et des petits, la fête des vieillards et des enfants, la fête des pauvres et des riches ! Noël, aimable nom d'une fête plus aimable encore ! Je ne sache pas qu'il y ait un seul pays au monde où on ne le prononce pas avec amour, où l'on ne se réjouisse pas en voyant arriver l'époque qui en ramène l'anniversaire.
Mais, s'il est un endroit sous le ciel où il soit meilleur de célébrer la fête de Noël, où il soit meilleur aussi de répéter le nom délicieux de Noël, et de le répéter, surtout durant la nuit de la divine naissance de l'enfant Jésus, c'est à Bethléem d'abord, dans la grotte privilégiée où naquit le Sauveur ; mais ensuite c'est à Rome, dans le pieux sanctuaire qui possède la crèche bénie sur laquelle l'enfant Jésus fut déposé après sa naissance. C’est là, dans ce sanctuaire, que j'ai passé une partie de ma nuit de Noël, là que j'ai assisté à la messe de minuit célébrée par le Souverain Pontife : vous allez me dire si j'ai été mal partagé.
Ce fut sur les neuf heures du soir que la cérémonie commença. Depuis de longues heures, des troupes de peuple se pressaient dans les rues pour se rendre à la basilique de Sainte-Marie-Majeure, où l'on conserve la sainte crèche. Les étrangers se mêlaient aux Italiens : ce n'étaient que carrosses. Je suivis la foule. La nuit était épaisse : des torches et des lampions, placés de distance en distance, indiquaient la route que devait suivre le Souverain Pontife. Déjà il était arrivé : les chants se faisaient entendre, les abords de la basilique étaient encombrés, on ne pouvait y pénétrer.
Enfin je parvins à me faire jour au milieu de la foule... Quel spectacle s'offrit alors à mes regards ! Vous vous rappelez, mes enfants, ce que je vous ai dit dans une de mes précédentes lettres (Cette lettre à laquelle l'auteur fait allusion appartient à une autre série de la Rome chrétienne. (Note de l'éditeur)) de la splendeur et de l'élégance de la basilique de Sainte-Marie-Majeure, avec ses mosaïques, ses porphyres, ses bronzes, ses tabernacles d'or étincelants de pierres précieuses, et surtout sa longue et majestueuse nef, soutenue par trente-huit colonnes de marbre blanc. Eh bien ! représentez-vous cette immense basilique aussi éclairée qu'en plein jour : c'étaient partout des lumières, il en jaillissait des faisceaux de chaque colonne. Le sanctuaire surtout était tout en feu. Et toutes ces flammes de feu se détachaient sur des draperies de velours cramoisi à franges d'or, dont l'église tout entière, aussi bien que la colonnade, était ornée. Ce spectacle, passez-moi l'expression, avait quelque chose de saintement féerique.
La première partie de la cérémonie fut l'introduction de la sainte châsse, où sont renfermés les fragments de la pauvre crèche (Voir la lettre suivante où l'on trouvera des détails sur la sainte relique et sur le reliquaire qui la renferme) qui servit de berceau à l'enfant-Jésus. Les chanoines de la basilique allèrent la chercher en grande pompe. Dès que la sainte relique eut été exposée à la vénération des fidèles, dans une chapelle voisine de l'autel, le Souverain Pontife commença la messe.
Je ne m’étendrai pas à vous dire tout ce qu'il y a de doux et de consolant dans cette messe de minuit célébrée par le Souverain Pontife, près du berceau du Sauveur, à l'heure où l'Église rappelle le souvenir de sa naissance. Il faudrait être bien peu sensible pour ne pas ressentir en pareille circonstance quelques-unes de ces émotions qui ne s’effacent pas du cœur...
Je ne m'étendrai pas à vous dire tout ce qu'il y a de doux et de consolant dans cette messe de minuit célébrée par le Souverain Pontife, près du berceau du Sauveur, à l'heure où l'Église rappelle le souvenir de sa naissance. Il faudrait être bien peu sensible pour ne pas ressentir en pareille circonstance quelques-unes de ces émotions qui ne s'effacent pas du cœur...
Pendant les deux heures délicieuses que je passai à Sainte-Marie-Majeure, près de la crèche de Jésus, à quelques pas du Souverain Pontife, dont la voix vibrante venait de moment en moment se faire entendre à mon oreille, au milieu de ce sanctuaire tout en feu, je me serais cru volontiers au ciel, où l'on répète éternellement le Gloria in excelsis que les anges apportèrent à la terre, et qui fut ici exécuté de la plus céleste manière qui se puisse faire.
Il était onze heures passées quand je sortis de l'église. Je suivis avec la foule la route par laquelle le Saint-Père devait retourner à son palais du Vatican. Après quelques instants de marche, je compris, à l'agitation de ceux qui m'entouraient, qu'il fallait m'arrêter. En ce moment, je vis tout le monde tourner les regards vers la basilique ; je regardai aussi de ce côté, et ce fut pour apercevoir un grand et beau spectacle. Du sommet de la colline de l'Esquilin sur laquelle est construite Sainte-Marie-Majeure, on voyait descendre à grande vitesse des cavaliers et des carrosses : c'était le cortège du Pape. Il passa devant moi : quatre dragons des troupes pontificales à cheval, et portant à la main de larges torches embrasées, ouvraient la marche ; après eux venaient quelques voitures de prélats, puis un peloton de dragons, que suivait une immense quantité de carrosses. Les deux premiers étaient traînés par six chevaux noirs ; c'étaient ceux du Souverain Pontife et des prélats de sa maison ; dans les autres se trouvaient les cardinaux. Des domestiques portant aussi des torches se tenaient aux portières des carrosses du Pape, et à la clarté de ces lumières on pouvait distinguer la main du Souverain Pontife, se levant de moment en moment pour bénir le peuple, qui se pressait sur son passage. Qu'elle me fut précieuse, chers enfants, cette bénédiction paternelle, recueillie au milieu des rues de Rome, sous le prestige de la pompe de ce cortège, au milieu de la nuit de Noël ! Elle me fut aussi précieuse que celle que les Anges donnèrent aux bergers en leur annonçant la bonne nouvelle, ou plutôt elle me fut précieuse comme celle que l'enfant-Jésus lui-même accorda aux bergers, au moment où ils durent le quitter pour retourner à leurs troupeaux et à leur chaumière. Adieu.
Post-scriptum. — J'oublie de vous faire une observation importante, ou plutôt de répondre à une difficulté que vous vous êtes faite sans doute en lisant cette lettre. Vous n'aurez pas compris comment la messe de minuit que je viens de vous décrire, a été célébrée sur les dix heures du soir. Je dois donc vous dire qu'à Rome, la messe de minuit, au moins celle que célèbre le Pape, ou qui est célébrée devant lui par l'un des cardinaux, n'a pas lieu à minuit, mais deux ou trois heures plus tôt. Mais pourquoi, me direz-vous, dans un lieu si auguste, y a-t-il exception à la loi générale ? C’est parce que les cardinaux, les archevêques et les évêques qui doivent assister à cette messe, doivent aussi se trouver tous, dès le matin du jour suivant, à la grande basilique de Saint- Pierre pour la messe pontificale ; et il va sans dire que chacun doit avoir auparavant célébré les trois messes que l'Église autorise de dire en ce jour. Ces vénérables cardinaux et tous les autres prélats seraient donc obligés de passer toute la nuit de Noël sur pied : or, la plupart ne le pourraient sans un grave inconvénient, à cause de leur grand âge. Pendant plusieurs siècles, la rigueur du cérémonial de la fête les y obligeait ; mais plusieurs accidents, qui en furent la suite, firent introduire ce changement. Je sais qu'il résulte de cet ordre de choses que la messe de minuit est anticipée sur l'heure fortunée de la naissance du Sauveur, et que le Pape ou celui qui célèbre ne se trouve pas à jeun ; mais n'est- il pas vrai qu'il vaut mieux voir une anticipation sur l'heure de cette messe que de ne point la voir célébrer, ou de la voir dépourvue de ses principaux ornements ? Et quant à la loi du jeûne qui est enfreinte, il me suffit de vous dire que, quelque rigoureuse que soit cette loi avant la communion, le Souverain Pontife, qui a toute-puissance dans l'Église, peut la modifier, et il y met une exception en cette circonstance, soit pour lui, soit pour celui des cardinaux qui célèbre en sa place.
(Extrait de Les Fêtes de Noël à Rome, par M. l'Abbé V. Dumax)
Reportez-vous à Les Boutiques de Noël et le Præsepio, Les Pifferari, Regard sur le triple sacrifice du Jour de Noël, Noël, Jour de sainte allégresse, Lumière sur Noël, La crèche, Méditation pour la Fête de Noël : Vous trouverez un Enfant enveloppé de langes, et couché dans une Crèche, Instruction sur la Fête de Noël, Pratique de la Dévotion à l'enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 21e Méditation :
Cependant Marie ne perdait rien de toutes ces choses et les méditait
dans son cœur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 22e Méditation :
Ils portèrent Jésus à Jérusalem, afin de l'offrir au Seigneur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 20e Méditation :
Ayant été averti en songe de ne point aller trouver Hérode, ils
retournèrent en leur pays par un autre chemin, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 19e Méditation : Se
prosternant, ils l'adorèrent ; puis ayant ouvert leurs trésors, ils lui
offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe, Discours aux jeunes époux, du Pape Pie XII, durant l'Octave de l’Épiphanie, le 10 janvier 1940, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 18e Méditation :
Voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient parut, allant devant
eux, jusqu'à ce qu'elle vint s'arrêter sur le lieu où était l'enfant, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 17e Méditation : À
la nouvelle de la naissance du saint Enfant, le roi Hérode fut troublé,
et tout Jérusalem avec lui, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 16e Méditation :
Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 15e Méditation :
Voici que les Mages vinrent de l'Orient à Jérusalem, Méditation pour le Jour des Rois : Que votre Règne arrive, Instruction sur la Fête des Rois, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages confessent Jésus-Christ devant les hommes, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages à Jérusalem, Méditation pour l’Épiphanie : La vocation des mages prédite et figurée, notre vocation à la foi de Jésus-Christ, Méditation sur l’Épiphanie : Les Rois-Mages, Méditation sur l’Épiphanie : Du ministère de Marie dans la vocation des Gentils à la Foi, Remerciement, offrande et prière au Verbe de Dieu incarné, pour l'Octave de l'Épiphanie, Méditation sur l’Épiphanie, Méditation sur la Nativité, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 14e Méditation : On lui donna le nom de Jésus, Litanies du Saint Nom de Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 13e Méditation : On
lui donna le nom de Jésus, nom qui lui avait été donné par l'ange, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 12e Méditation : Après huit jours, le saint Enfant fut circoncis, Instruction sur la Circoncision, Méditation sur la Circoncision, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 11e Méditation :
Les bergers revinrent en glorifiant et en louant Dieu de tout ce qu'ils
avaient vu et entendu, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 10e Méditation :
Les bergers se disaient les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 9e Méditation :
Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes de
bonne volonté, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 7e Méditation : Tout à coup l'Ange du Seigneur parut auprès d'eux, Salutation à Marie et à Jésus naissant, Litanies du Saint Enfant-Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1re Méditation :
Marie s'étant rendue avec Joseph à Bethléem, le temps de son divin
enfantement arriva, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 2e Méditation : Je
vous annonce un grand sujet de Joie, il vous est né aujourd'hui un
Sauveur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 3e Méditation :
Marie mit au monde son fils premier-né, et l'enveloppa de langes, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 4e Méditation :
Marie, après avoir enveloppé de langes le saint Enfant, le coucha dans
la crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 5e Méditation :
Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un enfant enveloppé
de langes et couché dans une crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 6e Méditation : Il y
avait là aux environs des bergers qui veillaient et se relevaient les
uns les autres pendant la nuit, pour la garde de leurs troupeaux, Litanies du Saint Enfant-Jésus, et Dévotion au Saint Enfant-Jésus : Prière d'amour et Consécration.
jeudi 10 décembre 2020
ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE PERSÉVÉRANCE, PREMIÈRE PARTIE, Leçon XVII : Accord de la justice et de la miséricorde divine dans la punition et dans la transmission du péché d'Adam
ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE PERSÉVÉRANCE
PREMIÈRE PARTIE
Contenant l'histoire et l'explication de la religion
depuis le commencement du monde jusqu'à la venue du messie.
XVIIe LEÇON
ACCORD DE LA JUSTICE ET DE LA MISÉRICORDE DIVINE
DANS LA PUNITION ET DANS LA TRANSMISSION DU PÉCHÉ D'ADAM
Q. Comment se montre la justice de Dieu dans la punition du péché de nos premiers parents ?
R. La justice de Dieu dans la punition du péché de nos premiers parents, se montre dans les châtiments ou les effets de ce péché.
Q. Quels furent les effets de ce péché dans nos premiers parents ?
R. Les effets de ce péché dans nos premiers parents furent la privation de tous les privilèges surnaturels, l'inimitié de Dieu, l'esclavage du démon, l'ignorance, la concupiscence, la mort et la condamnation aux peines de l'enfer.
Q. Avons-nous hérité de leur péché ?
R. Nous avons hérité de leur péché, comme nous l'apprennent l'Écriture sainte, la croyance de tous les peuples et notre propre expérience : c'est ce que nous appelons le péché originel.
Q. Quels sont les effets du péché originel par rapport à nous ?
R. Les effets du péché originel par rapporta nous sont de naître enfants de colère, sujets à l'ignorance, à la concupiscence, à la mort, et d'être privés du bonheur de voir Dieu face à face dans le Ciel.
Q. Comment se montre la miséricorde de Dieu dans la punition du péché originel ?
R. La miséricorde de Dieu dans la punition du péché originel, se montre en ce qu'au lieu de faire mourir nos premiers parents aussitôt après leur faute, comme il en avait le droit, Dieu leur laissa le temps de l'expier et leur en donna tous les moyens.
Q. Quelle fut la cause de cette grande miséricorde ?
R. La cause de cette grande miséricorde fut l'offre que le Fils unique de Dieu fit à son Père, d'expier lui-même le péché de nos premiers parents.
Q. Comment Dieu concilie-t-il les droits de sa justice et de sa miséricorde dans la punition du péché originel ?
R. Dans la punition du péché originel, Dieu concilie les droits de sa justice qui veut punir l'homme, et ceux de sa bonté qui veut lui pardonner, en se contentant de faire mourir un seul homme à la place de tous les hommes, qu'il épargnera à la considération de cet homme immolé.
Q. Quel sera cet homme ?
R. Cet homme sera l'objet de toute la rigueur de la justice de Dieu, puisqu'il portera les péchés de tous les hommes ; il sera aussi l'objet de l'amour infini de Dieu, puisque, à sa considération, Dieu pardonnera à tous les hommes. Il sera donc Homme-Dieu. Homme, afin de pouvoir souffrir ; Dieu afin de donner un mérite infini à ses souffrances.
Q. Les hommes peuvent-ils être sauvés autrement que par ce médiateur ?
R. Les hommes ne peuvent et n'ont jamais pu être sauvés que par ce médiateur, parce que lui seul , étant Homme-Dieu, est capable d'expier le péché et de rétablir l'union surnaturelle entre Dieu et l'homme, que le péché avait détruite.
Je prends la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je renouvellerai chaque mois les promesses de mon baptême.
Reportez-vous à Cantique des créatures ou Cantique de frère soleil, De la fin des créatures, Leçon I : Enseignement vocal de la Religion, Catéchisme, Leçon II : Enseignement écrit, Écriture et Tradition, Leçon III : Connaissance de Dieu considéré en Lui-même, Leçon IV : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, 1er Jour de la Création, Leçon V : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, 2e Jour de la Création, Leçon VI : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, 3e Jour de la Création, Leçon VII : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, Fin du 3e et commencement du 4e Jour de la Création, Leçon VIII : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, suite du 4e Jour de la Création, Leçon IX : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, 5e Jour de la Création, Leçon X : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, Fin du 5e et commencement du 6e Jour de la Création, Leçon XI : Connaissance de Dieu par ses ouvrages, Suite du 6e Jour de la Création, Leçon XII : Connaissance de l'homme considéré en lui-même, Leçon XIII : Connaissance de l'homme considéré dans ses rapports avec les créatures, Leçon XIV : Connaissance de l'homme considéré dans ses rapports avec Dieu, Leçon XV : Connaissance des Anges, Leçon XVI : Chute de l'homme, Leçon XVIII : Nécessité et perpétuité de la Foi au Mystère de la Rédemption, Histoire de Job.
mercredi 9 décembre 2020
Les Boutiques de Noël et le Præsepio
Les Pifferari ont accompli leur mission ; les derniers accords de leur musique champêtre ont cessé ; ils ont eux-mêmes disparu ; déjà ils ont repris le chemin de leurs montagnes.
Venez avec moi, mes enfants, que je vous fasse connaître de nouvelles particularités sur la préparation que la ville sainte apporte à la fête de Noël.
Parcourons les rues. Voyez d'abord comme tous les magasins sont illuminés, comme les marchandises sont disposées avec un goût parfait sur des espèces d'étagères. Admirez comme la jolie statue de la Sainte Vierge qui les domine, ou qui apparaît dans le fond sur une console, est resplendissante. D'ordinaire, une simple lampe brûle auprès et l'éclaire d'une modeste lumière : ce soir, la madone est ornée de fleurs, mille flambeaux sont allumés à l'entour ; c'est qu'ici l'on aime à offrir à Marie l'hommage anticipé de la fête de Noël.
Avançons encore : nous allons arriver à la place Saint-Eustache. Entendez-vous tous ces cris d'enfants, tous ces joyeux éclats ? Qu'est-ce donc ? Nous voilà sur la place : Regardez. Ô merveille ! quelles charmantes boutiques ! Ce sont les Champs-Élysées de Paris transportés à Rome.
Mais prenez garde : Qu'y a-t-il sur les mille tablettes de ces magasins improvisés ? Des jouets de toute sorte, des sucreries. Oui, sans doute, mais tout le petit peuple d'acheteurs qui assiègent les boutiques me paraît dédaigner ces jouets et ces sucreries, et j'aperçois un objet mille fois répété qui fixe les regards de tous, qui provoque tous les désirs, que tous réclament, que tous supplient leurs parents de leur donner, comme cadeau d'étrennes (À Rome, ce n'est pas le premier de l'an que l'on donne les étrennes aux enfants, mais le jour de Noël : Le capo d'Anno n'est rien, Noël est tout. N'est-ce pas une délicieuse pensée de choisir pour réjouir l'enfance le jour de la naissance de l'Enfant-Dieu ? N'est-ce pas une plus délicieuse idée de choisir pour offrir des vœux mutuels l'anniversaire de l'événement le plus social, par conséquent le plus heureux, qui ait marqué les annales du monde ? (Trois Rome, 1, p. 423)), que tous baisent en le recevant, et qu'ils emportent avec eux comme de petits triomphateurs.
Quel est-il cet objet précieux ? Les enfants romains le nomment le Proesepio. Le Proesepio est une petite crèche en cire où l'on voit représenté l'enfant-Jésus couché sur la paille. Il y a des Proesepio de toutes les grandeurs et pour tous les prix. Les plus jolis sont recouverts d'un globe ou enfermés dans une boîte de verre. À côté de l'enfant-Jésus se tiennent Joseph et Marie ; l'on y voit aussi le bœuf et l'âne, et bien entendu que le tout est en cire.
Dire combien de praesepio sont achetés à Rome, la veille de Noël, sur la place Saint-Eustache, serait difficile, et n'allez pas me demander ce que l'on fait de ces objets de piété.
Ils orneront la chambre des enfants, quelquefois même celle des parents ; peut-être les boutiquiers les placeront-ils dans leur magasin à côté de la madone.
Toujours est-il, que durant tout le temps de Noël, dans la plupart des maisons de Rome, les enfants se réuniront tous les soirs, le plus souvent avec leurs parents, autour du praesepio que l'on aura soin de parer et d'illuminer : l'on priera en commun, l'on chantera tous ensemble quelques noëls.
À Rome, Noël est une fête de famille.
Et vous, chers enfants de Paris, pourquoi n'avez-vous pas aussi comme les jeunes Romains, parmi les objets de piété qui décorent votre chambre, un Proesepio ?
Pourquoi ne demandez-vous pas comme eux, à vos parents, de vous faire ce présent pour étrenne ? Que l'image du petit Jésus convient bien dans la chambre d'un enfant qui se dispose à sa première communion ! Quel doux parfum de candeur, de simplicité, n'y répand-elle pas !
(Extrait de Les Fêtes de Noël à Rome, par M. l'Abbé V. Dumax)
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à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 21e Méditation :
Cependant Marie ne perdait rien de toutes ces choses et les méditait
dans son cœur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 22e Méditation :
Ils portèrent Jésus à Jérusalem, afin de l'offrir au Seigneur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 20e Méditation :
Ayant été averti en songe de ne point aller trouver Hérode, ils
retournèrent en leur pays par un autre chemin, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 19e Méditation : Se
prosternant, ils l'adorèrent ; puis ayant ouvert leurs trésors, ils lui
offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe, Discours aux jeunes époux, du Pape Pie XII, durant l'Octave de l’Épiphanie, le 10 janvier 1940, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 18e Méditation :
Voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient parut, allant devant
eux, jusqu'à ce qu'elle vint s'arrêter sur le lieu où était l'enfant, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 17e Méditation : À
la nouvelle de la naissance du saint Enfant, le roi Hérode fut troublé,
et tout Jérusalem avec lui, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 16e Méditation :
Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 15e Méditation :
Voici que les Mages vinrent de l'Orient à Jérusalem, Méditation pour le Jour des Rois : Que votre Règne arrive, Instruction sur la Fête des Rois, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages confessent Jésus-Christ devant les hommes, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages à Jérusalem, Méditation pour l’Épiphanie : La vocation des mages prédite et figurée, notre vocation à la foi de Jésus-Christ, Méditation sur l’Épiphanie : Les Rois-Mages, Méditation sur l’Épiphanie : Du ministère de Marie dans la vocation des Gentils à la Foi, Remerciement, offrande et prière au Verbe de Dieu incarné, pour l'Octave de l'Épiphanie, Méditation sur l’Épiphanie, Méditation sur la Nativité, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 14e Méditation : On lui donna le nom de Jésus, Litanies du Saint Nom de Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 13e Méditation : On
lui donna le nom de Jésus, nom qui lui avait été donné par l'ange, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 12e Méditation : Après huit jours, le saint Enfant fut circoncis, Instruction sur la Circoncision, Méditation sur la Circoncision, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 11e Méditation :
Les bergers revinrent en glorifiant et en louant Dieu de tout ce qu'ils
avaient vu et entendu, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 10e Méditation :
Les bergers se disaient les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 9e Méditation :
Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes de
bonne volonté, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 7e Méditation : Tout à coup l'Ange du Seigneur parut auprès d'eux, Salutation à Marie et à Jésus naissant, Litanies du Saint Enfant-Jésus, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1re Méditation :
Marie s'étant rendue avec Joseph à Bethléem, le temps de son divin
enfantement arriva, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 2e Méditation : Je
vous annonce un grand sujet de Joie, il vous est né aujourd'hui un
Sauveur, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 3e Méditation :
Marie mit au monde son fils premier-né, et l'enveloppa de langes, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 4e Méditation :
Marie, après avoir enveloppé de langes le saint Enfant, le coucha dans
la crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 5e Méditation :
Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un enfant enveloppé
de langes et couché dans une crèche, Dévotion
à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 6e Méditation : Il y
avait là aux environs des bergers qui veillaient et se relevaient les
uns les autres pendant la nuit, pour la garde de leurs troupeaux, Litanies du Saint Enfant-Jésus, et Dévotion au Saint Enfant-Jésus : Prière d'amour et Consécration.
mardi 8 décembre 2020
Litanies de l'Immaculée Conception de la très-sainte Vierge
Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Dieu le Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Vierge immaculée entre toutes les Vierges, priez pour nous.
Vierge immaculée dans votre Conception, priez pour nous.
Fille immaculée de Dieu le Père, priez pour nous.
Mère immaculée de Dieu le Fils, priez pour nous.
Épouse immaculée de l'Esprit-Saint, priez pour nous.
Image immaculée de la sagesse de Dieu, priez pour nous.
Aurore immaculée du Soleil de justice, priez pour nous.
Arche vivante et immaculée où reposa Jésus-Christ, priez pour nous.
Voie immaculée, qui conduisez à Jésus, priez pour nous.
Vierge immaculée, qui avez triomphé du péché, priez pour nous.
Vierge immaculée, qui avez brisé la tête du serpent, priez pour nous.
Reine immaculée du ciel et de la terre, priez pour nous.
Porte immaculée de la céleste Jérusalem, priez pour nous.
Dispensatrice immaculée des grâces de Dieu, priez pour nous.
Étoile immaculée de la mer, priez pour nous.
Tour immaculée de l'Église militante, priez pour nous.
Rose immaculée entre les épines, priez pour nous.
Olivier immaculé du champ mystique du Seigneur, priez pour nous.
Modèle immaculé de toutes les perfections, priez pour nous.
Cause immaculée de notre bonheur, priez pour nous.
Colonne immaculée de notre foi, priez pour nous.
Fontaine immaculée de l'amour divin, priez pour nous.
Signe immaculé et certain du salut, priez pour nous.
Règle immaculée de la plus parfaite obéissance, priez pour nous.
Maison immaculée de la pudeur et de la chasteté, priez pour nous.
Ancre immaculée de notre salut, priez pour nous.
Lumière immaculée des anges, priez pour nous.
Couronne immaculée des patriarches, priez pour nous.
Gloire immaculée des Prophètes, priez pour nous.
Docteur immaculé des apôtres, priez pour nous.
Force immaculée des Martyrs, priez pour nous.
Soutien immaculé des confesseurs, priez pour nous.
Pureté immaculée des Vierges, priez pour nous.
Joie immaculée de ceux qui espèrent en vous, priez pour nous.
Avocate immaculée des pécheurs, priez pour nous.
Tour immaculée de l'Église militante, priez pour nous.
Guerrière immaculée, la terreur des hérétiques, priez pour nous.
Mère et tutrice immaculée de notre petite famille, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.
V/ Priez pour nous, Vierge sainte et immaculée.
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ votre Fils.
ORAISON
Dieu tout-puissant et éternel, qui ordonnez à votre Église de célébrer la gloire de l'Immaculée-Conception de la Mère de votre divin Fils, faites, nous vous en supplions, que ceux qui l'honorent pieusement sur la terre, jouissent un jour dans le ciel de l'éternelle béatitude. Ainsi soit-il.
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Constitution Apostolique de Sa Sainteté le Pape Pie IX pour la
définition et la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception.



