dimanche 5 avril 2015

Savoir-vivre dans l'Église



Vous êtes invités à vivre dans la maison de Dieu comme si c'était la vôtre, mais de là à mettre les pieds sur la table... Ne perdons pas de vue le sacré en suivant les attitudes du monde.


Voici quelques recommandations de bienséance :



Tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers


1 - Faire le signe de croix (correctement, lentement et les 5 doigts joints) en entrant dans une église, de préférence, par respect pour Notre Seigneur, en faisant une génuflexion (genoux droit) tourné vers le Saint Sacrement (et avant de vous installer). Ne pas faire votre génuflexion en marchant. Vous signer avec l'eau bénite en entrant (Vous venez du monde, vous vous purifiez par l'eau bénite en entrant dans la maison de Dieu). En prenant votre place, agenouillez-vous quelques minutes pour vous recueillir avant de vous asseoir.
Le langage du corps est important. Priez l'Esprit-Saint de vous inspirer la véritable piété. Évitez d'ailleurs de garder vos mains dans les poches ou les bras croisés au moment du Notre Père : priez au moins les mains jointes (Lire cet article). Ayez l'attitude pieuse qui plaît à Dieu. Ayez l'attitude du servant aimant. (Lire Leçon de piété par les Saintes Écritures)
Lorsque vous entrez dans une église et que vous apercevez la petite lampe qui, brûlant devant le tabernacle, vous annonce la présence du Christ Jésus, Fils de Dieu, que votre génuflexion ne soit pas une cérémonie de simple convenance, exécutée par routine, mais un hommage de foi intime et d'adoration profonde devant Notre-Seigneur, comme si vous le voyiez dans tout l'éclat de sa gloire éternelle ; quand vous chantez ou récitez au Gloria de la messe toutes ces louanges et toutes ces supplications à Jésus-Christ : "Seigneur Dieu, vous êtes seul Saint, seul Seigneur...", que toutes ces louanges sortent de votre cœur plus que de vos lèvres ; quand vous lisez l’Évangile, faites-le avec cette conviction que c'est le Verbe de Dieu, lumière et vérité infaillibles, qui vous parle et vous révèle les secrets de la divinité. (Bienheureux Columba Marmion - "Le Christ, vie de l'âme")
Considérez donc souvent qu'une seule aspiration vers Dieu, une simple génuflexion faite en son honneur, a plus de prix que tous les trésors du monde et que chaque fois que nous faisons violence à nous-mêmes et à nos passions déréglées, les anges apportent du royaume des cieux pour notre âme une couronne glorieuse. (Lorenzo Scupoli - "Le combat spirituel)

2 -
Garder le silence. Et préparez vos enfants dans le silence avant la messe (plutôt que de les obliger à se calmer - ce qui est difficile - une fois entrés dans la maison de Dieu). Et apprenez-leur à répondre à la messe.

3 -
Maintenir le principe de l'habit de messe et vêtir vos enfants comme si vous deviez les présenter à un roi. Si vous êtes invité chez un roi ou une personne de la haute société, vous prenez soin de choisir des vêtements sobres et élégants. Si vous faites cela de vous-même pour un être humain, que ne faudrait-il donc pas faire pour Dieu ?

4 -
Ne pas poser ses pieds sur les agenouilloirs.
Ayez du respect pour les personnes qui s'agenouillent durant le saint sacrifice de la messe.

5 -
Éviter de marcher comme un éléphant en entrant dans l'église,
ou de discuter avec le voisin durant la messe. Et attendre la fin de la messe pour mettre sa monnaie dans le tronc, cela permettra au prêtre d'être entendu des fidèles pendant qu'il célèbre. Le Gling Gling Gling ne sied guère au recueillement. Et plutôt que de perdre du temps à embrasser bruyamment toutes les statues (et laisser des traces de rouge à lèvres sur Saint Antoine de Padoue par exemple...), prenez place sur un banc et écoutez la messe.

6 -
Ne pas visiter l'église ni faire une visite guidée pour la famille de passage durant l'office ou l'exposition du saint sacrement.

7 -
Ne pas emporter, mais ranger les carnets de messe à la fin de l'office.

8 -
Laisser passer avant soi de temps en temps des personnes durant la communion (le Seigneur apprécie ce petit sacrifice).

9 -
Ne pas courir dans l'église.

10 -
Ne cherchez pas toujours à avoir la première place.

11 -
À l'attention des prêtres : Ne pas éternuer ni tousser dans les hosties ou dans vos mains avant la communion.

12 -
À l'attention des prêtres : Ne pas prendre comme un dû ce que les sacristains et autres bénévoles font pour vous et pour l'Église. Ayez de la reconnaissance pour ces personnes qui font vivre la paroisse. Pensez à leur offrir des fleurs ou des chocolats pour Noël, faites un geste ; eux, le cadeau, c'est toute l'année qu'ils vous le font.

13 -
À l'attention des paroissiens : Accueillez les nouveaux venus, mais ne leur sautez pas dessus pour qu'ils intègrent l'atelier de couture en paroisse ou qu'ils se dévouent pour toutes les tâches que vous n'avez plus envie de faire ou de faire seuls. Soyez raisonnables, surtout quand les nouveaux venus se proposent déjà pour aider à certaines tâches. Ne les usez pas, mais allez plutôt parler du Christ à ceux qui n'ont pas encore mis un pied dans l'Église. N'usez pas non plus ceux qui ont le sens du devoir et qui sacrifieraient leur vie au bien de la paroisse.

14 -
Ne scrutez pas le panier de la quête pour voir si tel ou tel paroissien a mis suffisamment à votre goût. Certains ont à peine de quoi vivre et continuent malgré tout à mettre une pièce lors de la quête.

15 -
Ne criez pas haut et fort que vous avez fait un chèque pour l'action de carême. Le Seigneur nous demande de nous faire petits, de nous faire humbles.

16 -
Respectez un temps d'action de grâce. Ne quittez pas l'église dès que vous avez communié (ou priez en réparation, une dizaine du chapelet par exemple, si vous devez vous rendre à votre travail). Recueillez-vous pour remercier le Seigneur et lui montrer votre amour et votre respect. Comme vous apprenez à vos enfants à remercier après qu'ils aient reçu un cadeau, réalisez le cadeau que le Seigneur vient de vous/leur faire et ne vous lassez pas de le remercier. Reportez-vous à Les communions sans action de grâces.

17 -
Ne pas traîner les pieds en allant à l'église en espérant arriver juste avant la communion. Arrivez à l'heure ! Communier alors que vous arrivez en retard à la messe est l'expression d'un certain mépris envers Notre Seigneur. Comprenez que vous offensez Dieu et qu'ainsi vous vous retrouvez en état de péché.

18 -
Ne pas regarder ailleurs à l'arrivée du panier de la quête.

19 -
Ne pas courir vers la sortie à la fin de la messe alors que le prêtre et les servants de messe n'ont pas encore terminé leur procession. Attendre qu'ils soient passés et que le chant de sortie soit terminé par respect pour notre Seigneur et pour les célébrants.

20 -
Communiez [à jeun : 3h d'après les modifications opérées par Pie XII lorsqu'il instaurât la messe le soir (solides et alcools), 1h pour Vatican 2, à partir de minuit avant Pie XII pour la messe du matin (Les médicaments ne nuisent pas au jeûne eucharistique !). Bon sens et prudence en fonction de vos conditions de vie, de travail et de santé !] directement en prenant l'hostie à la bouche, de préférence à genoux (il s'agit tout de même de Dieu !).
Communier à la main est toléré, mais ce n'est pas à l'origine ce que nous demande l'Église. Ne laissons pas se perdre le sens du sacré ! Les prêtres à leur ordination se font consacrer les mains pour pouvoir tenir le corps du Christ. Soyons humbles et respectons la divinité de Jésus ressuscité. Il est aujourd'hui grave pour un croyant de se dire que des fragments de Jésus-hostie tombent lors de sa réception à la main pour être ensuite piétinés dans l'indifférence générale. La modernisation dans l’Église est un coup de poignard à la Foi eucharistique ! Sans parler de la facilité de nos jours qu'un sataniste a de s'emparer d'hosties consacrées à cause de cette décision de tolérer la communion à la main. C'est une terrible angoisse pour les prêtres lorsqu'ils doivent courir derrière quelqu'un qui a emporté l'hostie, pour lui demander de communier devant eux. L’Église ne doit pas permettre que le corps du Christ soit exposé et profané de la sorte ! Cette situation n'est pas acceptable ! Agiraient-ils ainsi avec leurs objets de valeurs ? Laisseraient-ils la porte de chez eux ouverte et leur biens en vue des voleurs ? Protégeons-nous mieux nos biens matériels que Notre Dieu ? Nous regrettons profondément les temps où l’Église accordait aux gestes de piété une priorité. Ces gestes qui montraient aux fidèles que Jésus est là, en ses prêtres, dans le tabernacle, dans les cœurs, dans chacun d'eux ! Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. (Mt 22, 37-38) À tous ceux qui enseignent le catéchisme aux plus jeunes, ne déformez pas leur foi naissante en leur apprenant à communier à la main. Ainsi, vous les rendez plus dignes que Dieu !
Se mettre à genoux (par amour pour Jésus et non pour son amour-propre et pour se montrer !) est un signe d'adoration, d'humilité et de respect. Celui qui n'est pas capable de se mettre à genoux (ou de faire une génuflexion) devant le Seigneur, ne sera pas capable de grand-chose pour Lui.
Communiez en pensant que vous recevez le baiser du Christ en plein cœur, parce qu'il s'agit d'un Cœur à cœur.
Soyons un exemple pour tous, que l'on soit prêtre, laïc ou fidèle. Et que ceux qui vous voient puissent dire : "J'ai vu Dieu dans un homme", comme ce pèlerin curieux qui se rendit à Ars et qui rencontra Jean-Marie-Baptiste Vianney.
Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais il s'est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s'est abaissé, devenant obéissant jusqu'à la mort, et la mort de la croix. C'est pourquoi Dieu l'a exalté : il l'a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : "Jésus Christ est Seigneur" à la gloire de Dieu le Père (Lettre de Saint Paul Apôtre aux Philippiens 2, 5-11).

21 -
Ne restez pas l'œil fixé sur le confessionnal pour savoir si un tel se confesse régulièrement.

22 -
Lors de la paix du Christ, ne faites pas comme si vous n'aviez pas entendu le prêtre dire : "Donnons-nous un signe de paix". Derrière vous, un fidèle attend bêtement (la main dans le vide) que vous vous tourniez...

23 -
À l'attention des prêtres : Avant de vous demander qui pourra vous aider, demandez-vous plutôt qui vous pourrez aider. Servez avant d'être servis ! Et demandez à vos paroissiens - surtout quand vous les savez en grandes difficultés - comment ils vont, si cela s'arrange pour eux. Ne donnez pas l'impression d'être indifférents ! N'aidez pas seulement ceux qui se roulent par terre en pleurs en vous suppliant de lever le petit doigt ! Ceux qui ne se plaignent pas, dans le souci d'être en accord avec la parole du Christ, qui gardent toute leur détresse au fond de leur cœur, ont autant besoin de votre aide. Ne jugez pas sur l'apparence. Soyez vous-mêmes cohérents, n'aidez pas seulement ceux qui agissent selon le monde.

24 -
Ne passez pas devant le saint sacrement sans marquer votre entière inclination pour notre Seigneur. Si vous deviez passer dix fois devant le Saint Sacrement, procédez à chaque fois à une génuflexion prolongée (les mains jointes).

25 -
Lors de la paix du Christ, n'en profitez pas pour faire le tour des bancs pour saluer le copain ou la copine que vous n'avez pas eu le temps de saluer avant la messe. La paix du Christ, ça se passe devant vous, derrière vous et à côté de vous seulement.

26 -
Quand vous vous trouvez devant un panneau indiquant : "Crèche accessible de 8h à 18h - Aucune visite durant la messe" ne poussez pas la barrière à 18h35 pour voir une crèche dans le noir !

27 -
Ne mâchez pas l'hostie comme si vous aviez un chewing-gum dans la bouche.

28 -
Parents, ayez l'obligeance de ne pas laisser vos enfants manger les bancs ou coller des chewing-gum sous les bancs de l'église.

29 -
À l'attention des prêtres : Ne râlez pas parce que tel ou tel paroissien ne reste pas jusqu'à minuit à l'une de vos soirées, il a peut-être une vie bien chargée (notamment par les épreuves), s'il n'est plus en mesure de se lever le matin, ce n'est pas vous qui allez travailler à sa place.

30 -
Portez une tenue correcte et décente. Jeunes filles et Mesdames, évitez d'aguicher les prêtres, c'est une des nombreuses tactiques du Diable pour les faire tomber, bouchez vos oreilles à ses inspirations (Reportez-vous à Les prêtres et le célibat). Jeunes hommes, les prêtres sont les ministres de Dieu, pas des potes que vous pouvez chambrer à longueur de temps. Et par respect pour le Seigneur, évitez d’exhiber vos tatouages dans l’Église, surtout s'il s'agit de représentations de serpent ou de symboles tribaux. C'est vous que cela regarde si vous avez cédé aux suggestions du Diable, si vous l'invoquez bêtement et que vous en êtes fiers, mais les autres fidèles n'ont pas à le savoir. Un peu de pudeur !

31 -
À l'attention des prêtres : Réappropriez-vous votre église, impliquez-vous, ne laissez pas les rennes à des laïcs que cela gonflera d'orgueil. C'est une triste constatation pour nous fidèles. L'accueil dans les églises est souvent déplorable, la liturgie inexistante, le respect de Dieu absent. Combien de fois avons-nous pu assister à des messes où le prêtre n'était qu'un simple figurant et où les laïcs contrôlaient tout jusqu'à manipuler le saint sacrement et diriger la messe (nous ne parlons pas de ceux qui sont humblement servants de Dieu et soutiens du prêtre). Nous avons souvent l'impression que le pouvoir a été pris dans la maison de Dieu, et que le prêtre n'a plus qu'une place, celle du coin, dans un siège et le silence. Par pitié pour vos fidèles, réagissez ! Décléricaliser votre église, c'est construire sur du sable ! Ne laissez par les clefs de votre église à ceux qui cherchent le pouvoir...

32 -
À l'attention des prêtres : Lors des retraites (confirmands, catéchumènes, etc.), après avoir parlé longuement d'humilité lors de vos enseignements, évitez de demander aux retraitants le bien qu'ils font ou qu'ils ont fait, pendant les échanges en groupes. L’Église de Notre Seigneur doit trouver l'humilité en toute chose. Restons cohérents et évitons d’enorgueillir les âmes que le Seigneur a su toucher, en leur demandant de quantifier leurs actes de miséricorde, sous prétexte que nous voulons des témoignages. L'Esprit seul peut inspirer des témoignages ; n'en faisons pas quelque chose de mécanique. Et faites une place au silence pour laisser la possibilité au Seigneur de parler au cœur des retraitants.
Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.
Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
(Mt 6, 1-6)


33 -
Durant la messe, soyez attentif à la parole du Christ, au saint sacrifice qui se renouvelle devant vous, laissez la possibilité à l'Esprit Saint de vous toucher, remerciez le Seigneur (de s'être abaissé pour vous sauver), offrez lui vos demandes, vos joies et vos peines, et invitez-le dans votre demeure, qu'Il devienne un membre de votre famille. Ne venez pas à la messe parce que c'est pour vous une obligation, mais vivez pleinement le saint sacrifice de Notre Seigneur comme si vous étiez au pied de la croix. Dieu n'est pas notre égal, il est Notre Seigneur bien-aimé, et Il attend de nous que nous lui prouvions notre amour.

34 -
Avant de communier, si vous savez être en état de péché mortel, confessez-vous. Approchez-vous de Notre Seigneur avec une âme propre. Demandez à Marie de préparer votre cœur à recevoir le corps de son Fils bien-aimé.

35 -
  À l'attention des prêtres : Ayez à cœur de faire une belle messe pour Notre Seigneur. Prenez le temps d'offrir une messe digne de son amour. Pour Dieu, mais aussi pour que les fidèles voient que vous êtes les humbles serviteurs du Christ. Si vous ne voulez pas que vos fidèles oublient que Dieu est présent dans le Saint Sacrifice de la messe, montrez-leur qu'il n'y a rien de plus beau que ce que vous êtes en train d'accomplir sous leurs yeux.

36 -
Inclinez-vous au Nom de Jésus-Christ.

37 -
À l'attention des prêtres : Si vous célébrez la messe tridentine, permettez aux nouveaux venus qui se sentent plus en phase en assistant à cet office de pouvoir suivre et participer en leur distribuant un livre de messe tridentine. Ne donnez pas raison à ceux qui disent les "traditionalistes" sectaires et intolérants. La beauté de la forme extraordinaire de la messe prend tout son sens avec le cœur. Apprenez également à vos fidèles à ne pas se comporter comme des pharisiens lorsqu'ils voient des nouveaux venus...

38 -
À l'attention des fidèles : Quand vous voyez un prêtre blasphémer et officier d'une manière indigne, priez pour lui et faites pénitence en réparation. Cet acte soulève des montagnes invisibles à nos yeux de chair ! Priez également en réparation des manques de piété et de foi constatés lors de la manipulation du Saint Sacrement.
Aie compassion du Cœur de ta Très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu'il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer. Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme (La Sainte Vierge Marie à Sœur Lucie, le 10 décembre 1925).

39 -
À l'attention des prêtres : Faites l'effort pour Jésus-Christ de porter la soutane. Cela a du sens au regard de votre engagement en tant qu'apôtre du Christ et de votre foi. Que serez-vous prêts à faire pour Dieu si vous n'êtes pas prêts aujourd'hui à porter l'habit qui témoigne de votre service au Christ ? Pour l'amour de Dieu, portez la soutane ! Et que votre comportement lui fasse honneur !

40 -
  À l'attention des fidèles : Ne laissez pas, une fois la messe terminée, vos "déchets" ou divers documents sur les bancs parce que vous considérez que le sacristain n'a rien de mieux à faire que de tout ramasser derrière vous ! Ayez le respect de ne pas vous "laisser aller" dans la maison de Dieu. Faites comme s'il n'y avait personne pour faire ce que vous-mêmes devriez faire naturellement. Imaginez un peu ce que serait votre église sans ces bénévoles : un dépotoir !

41 -
À l'attention des prêtres : C'est durant la préparation des obsèques, des mariages et baptêmes que vous pouvez évangéliser et parler de Notre-Seigneur Jésus-Christ. C'est à ce moment-là que vous pouvez toucher ceux qui ne connaissent pas Dieu. Ne soyez pas résignés ni pressés d'en finir parce que vous avez affaire à des profanes qui sont là pour faire bien, pour faire plaisir à tel membre de la famille, etc. Si dans le lot des âmes égarées que vous rencontrez vous réussissez à en sauver au moins une, c'est déjà une belle victoire et une grande fête dans le Cieux.

42 -
À l'attention des paroissiens : Si vous participez à la préparation des obsèques, d'une cérémonie de mariage ou de baptême, donnez l'exemple durant la messe afin que ceux qui n'ont jamais mis un pied dans l’Église puissent suivre s'ils le souhaitent et non pour leur montrer qu'ils sont des ignorants. Entre aider et se moquer, Jésus-Christ nous as montré ce qu'il attendait de ses disciples. Entretenons toujours le dialogue avec Notre-Seigneur, orientons toujours nos pensées vers Lui, pratiquons constamment la présence de Dieu et apprenons à vivre sous son regard aimant afin de ne pas perdre de vue son enseignement. Vivons toujours avec le souci de Lui plaire et non de Lui déplaire.

43 -
  À l'attention des prêtres : Proposez toujours aux familles des défunts lors d'obsèques de célébrer la messe même si celles-ci n'y comprennent pas grand-chose. Le défunt à présent LUI sait, et il doit avoir terriblement besoin de cette messe pour trouver la paix et passer l'épreuve de la Purification. Pensez toujours à l'âme du défunt avant tout ! Ne laissons pas place au jugement humain. Et par pitié, faites l'effort d'accompagner le défunt jusqu'au tombeau ! Et si des membres de la famille souhaitent lire, expliquez-leur les gestes de piété élémentaires afin qu'ils comprennent qu'ils sont dans la maison de Dieu, devant Dieu, afin qu'ils ne passent pas devant le Saint Sacrement, qu'ils ne montent pas à l'ambon sans au moins s'incliner, et expliquez-leur qu'ils doivent dire "Parole du Seigneur" à la fin des lectures. Ne mettez pas votre amour de Dieu en "Stand by" par crainte de froisser le monde. Ayez avant tout la crainte de Dieu. Et ne soyez pas avares en encens pour le défunt... Également durant la messe du dimanche, ne lésinez pas sur l'encens pour honorer Dieu (et par la même occasion, faire déguerpir les démons qui seraient présents).
Puis un autre Ange vint se placer près de l'autel, tenant un encensoir d'or. On lui donna quantité de parfums pour les offrir avec les prières de tous les Saints sur l'autel d'or placé devant le trône. Et la fumée des parfums monta avec les prières des Saints de la main de l'Ange, devant Dieu. (Ap 8, 3-5)

44 -
À l'attention des fidèles : Ne chantez par le plus fort possible durant la messe pour vous montrer (de sorte que l'on entend plus que vous), surtout quand vous ne connaissez pas bien les paroles... Le Seigneur entend mieux votre discrétion.

45 -
À l'attention des prêtres : Ne soyez pas avares avec la parole de Dieu. Prenez le temps de faire une homélie en semaine pour partager l'enseignement du Christ, même s'il s'agit de quatre lignes sur du papier ; et parlez des Saints qui l'ont humblement servi et purement aimé ; ils sont un exemple à suivre, une preuve vivante que la sainteté n'est pas impossible à celui qui s'en remet à la volonté de Dieu.

46 -
À l'attention des prêtres : Ne prenez pas vos sacristains pour des esclaves. Quand ils viennent tôt pour préparer des obsèques, mariages ou baptêmes, afin que tout soit prêt à temps et que vous n'ayez plus qu'à arriver, ne vous pointez pas cinq minutes avant pour leur dire que finalement vous avez prévu telle ou telle chose et qu'il leur faut recommencer ce qu'ils ont préparé. Rappelez-vous que vous devez vous humilier vous-mêmes et non humilier les autres et qu'ils ne sont pas obligés de vous aider, mais que leur engagement envers Jésus fait qu'ils supportent tous vos abus. Si leur âme alors s'en trouve purifiée, la vôtre s'en trouve salie. Ayez le respect de les prévenir du déroulement d'une cérémonie et des changements à opérer.
En vérité je vous le dis, tout ce que vous ferez au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le ferez. (Mt 25, 40)
Lire Les œuvres de miséricorde.

47 -
À l'attention des paroissiens :
Quand le sacristain vient bien à l'avance pour préparer la messe afin que tout soit fin prêt, que tout a été vérifié, ne venez pas l'accuser à la fin de l'office de telle erreur que vous avez remarquée. Le sacristain prend trop souvent sur lui les erreurs des autres. Il n'est pas le seul à agir dans l'église : prêtres, servants de messe, autres paroissiens ayant la clef des lieux, etc. Ne prenez pas part aux injustices qui sont faites envers votre prochain ! Et si le travail effectué ne vous convient pas, prenez les clefs de la sacristie et impliquez-vous ! Peut-être saurez-vous mieux contrôler tout et tous...
Tournez vos regards en vous-mêmes et gardez-vous de juger les actions des autres. À juger les autres, on perd son temps, on se trompe le plus souvent et on commet de graves péchés ; s'examiner et se juger soi-même est toujours une chose fructueuse. D'habitude, nous jugeons une chose non pas sur ce qu'elle est, mais selon ce que nous désirons qu'elle soit, car l'amour-propre fausse notre jugement. (L'IMITATION DE JÉSUS CHRIST)

48 -
À l'attention de certains prêtres : Cessez de dire à vos fidèles qu'ils doivent jeter leurs livres et que s'instruire fait perdre la foi ! Ne confondez pas tout ! C'est sûr, pour rester idiot et ne rien comprendre de la parole du Christ et avaler toutes les hérésies, c'est la meilleure chose à faire... C'est en lisant et en s'instruisant de la parole de Dieu, non seulement à travers les Écritures, mais aussi à travers les écrits de Saints et de saints prêtres, que vos fidèles avanceront dans leur vie spirituelle et pourront mieux évangéliser, puisqu'ils pourront mieux en parler. Le Seigneur nous demande de nourrir notre cœur ET notre intelligence ! La foi sans l'intelligence ne peut rien. C'est par la parole que l'on doit recevoir l'enseignement du Christ ; mais quand la parole fait défaut, nous avons l'obligation de ne pas rester dans le vide et dans l'ignorance.
On parle de "foi du charbonnier" pour désigner une foi implicite, solide mais peu développée par la raison. Un prédicateur disait qu'elle est tout juste bonne... pour le charbonnier, mais pas pour l'ingénieur ou la mère de famille, car une foi vivante cherche à approfondir son contenu : "Je crois pour comprendre et je comprends pour mieux croire". (Saint Augustin) - (Famille Chrétienne N°1963)
Quand vous faites une lecture pieuse, imaginez-vous que c'est le Seigneur qui vous adresse les paroles que vous lisez, et acceptez-les comme si elles sortaient de sa bouche divine. (...) Que les images des saints vous rappellent le souvenir de ces soldats généreux qui, en fournissant vaillamment leur carrière, vous ont frayé le chemin que vous devez suivre pour obtenir comme eux la couronne d'éternelle gloire. (Lorenzo Scupoli - "Le combat spirituel) 
Il vaut toujours mieux se référer aux Saints et à leurs écrits, c'est là qu'on trouve l'enseignement le plus profond et le moins susceptible de se démoder. Trop de trésors admirables et qui seraient si utiles au peuple chrétien dorment dans les bibliothèques. Si nous connaissions mieux les maîtres spirituels chrétiens, moins de jeunes sentiraient le désir d'aller chercher des gourous en Inde pour assouvir leur désir de spirituel. (Jacques Philippe - Du Temps pour Dieu, Guide pour la vie d'Oraison)

49 -
À l'attention des prêtres : Si un fidèle persécuté par le Démon vous demande s'il peut avoir de l'eau bénite parce que celle-ci lui fait du bien, ne rechignez pas à lui en donner ou à lui en bénir. Permettez-lui de combattre avec les armes de l’Église. Le Démon déteste les sacramentaux dont font partie l'eau bénite, l'huile d'olive et le sel exorcisés. Il déteste aussi l'encens béni. Si vous constatez que cette personne avance dans sa vie spirituelle, qu'elle est respectueuse des choses de Dieu, invitez-la à faire usage de ces sacramentaux. Et s'il s'agit de quelqu'un qui n'a pas l'habitude de venir à l'église, proposez-lui un suivi afin de lui donner les moyens de combattre avec foi et intelligence. Mais, ne lui refusez pas l'usage de l'eau bénite. Plus généralement, invitez les fidèles à avoir à la maison un petit bénitier afin qu'ils se signent avec de l'eau bénite en rentrant chez eux. Car leur maison doit être avant tout la maison de Dieu. Qu'ils fassent de leur foyer une petite église où les démons ne sont pas les bienvenus ! (Reportez-vous à Les saints et le combat spirituel : Sainte Thérèse d'Avila à qui le démon infligeait aussi de fortes douleurs physiques)
L'eau est souvent utilisée dans la liturgie pour signifier la purification de l'âme. L'eau est la matière du sacrement de baptême. Les bénédictions sont souvent accompagnées d'aspersion d'eau bénite. Être aspergé ou se signer avec de l'eau bénite est un sacramental qui dispose à recevoir le pardon des péchés véniels et protège du démon. On se signe avec de l'eau bénite en entrant dans une église. Il est bon d'avoir de l'eau bénite chez soi et d'en user : au lever et au coucher, dans les tentations aussi. Comme tout objet bénit, cette eau ne sera jetée qu'en terre. ("La messe commentée - Introibo ad altare Dei")
Utilisés avec foi, ces trois sacramentaux s'avèrent d'un grand secours. Ce monde catholique incrédule se moquera peut-être de ce que j'affirme ici. C'est pourtant vrai : les sacramentaux agissent avec d'autant plus d'efficacité qu'on a de foi. Sans cette vertu, ils demeurent presque toujours sans résultat. Mais celui qui s'en sert avec foi en constate immédiatement les effets espérés. Je connais beaucoup de cas où des maux, rebelles aux médicaments, ont disparu avec un simple signe de croix fait avec de l'huile exorcisée. (Don Gabriel Amorth, ancien exorciste du Vatican - Opus cité)

50 -
À l'attention de certains prêtres :
Ne soyez pas misogynes. Ni en pensées, ni en paroles, ni en actes. Le Seigneur n'apprécierait pas... Son avènement n'est-il pas venu par des femmes ? N'a-t-il pas montré et ouvert son cœur à des femmes ? N'a-t-il pas montré le plus grand respect envers elles ? Ne leur a-t-il pas donné LA place en son cœur ? N'a-t-il pas montré que nous devions dépasser les préjugés ? N'oubliez pas d'où vous venez ! Nous parlons ici de respect. Non d'établir des relations qui vous perdraient. Vous célébrez le Saint sacrifice de la messe, cela ne signifie pas que vous avez plus de valeur que les femmes. C'est une grâce que Dieu vous a faite, soyez en dignes ! Votre place ne sera pas volée, vous pouvez ranger les armes ! Ce sont les comportements misogynes qui donnent une mauvaise image de notre religion. Nul n'a été plus aimant envers les femmes, plus délicat envers elles, que Jésus-Christ ! Ne priez-vous pas d'ailleurs Marie ? Pensez-vous que Celle que Dieu a choisie pour enfanter le Sauveur et pour écraser la tête du Serpent cautionnerait votre comportement ? À chacun d'entre nous, femme ou homme, Dieu a donné un rôle. Femme ou homme, chacun a sa place dans le plan de Dieu. Voyez le cœur des femmes, ainsi vous serez en accord avec Celui que vous servez. Offensez-vous plutôt de l'impie qui lui ne rencontre pas beaucoup d'obstacles... Nous précisons par ailleurs que nous condamnons la mentalité féministe qui est profondément anti-Christ et qui mène - même dans l’Église - à des dérives.
Jésus se trouvait à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux. Pendant qu’il était à table, une femme entra, avec un flacon d’albâtre contenant un parfum très pur et de grande valeur. Brisant le flacon, elle lui versa le parfum sur la tête. Or, de leur côté, quelques-uns s’indignaient : « À quoi bon gaspiller ce parfum ? On aurait pu, en effet, le vendre pour plus de trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données aux pauvres. » Et ils la rudoyaient. Mais Jésus leur dit : « Laissez-la ! Pourquoi la tourmenter ? Il est beau, le geste qu’elle a fait envers moi. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, et, quand vous le voulez, vous pouvez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. Ce qu’elle pouvait faire, elle l’a fait. D’avance elle a parfumé mon corps pour mon ensevelissement. Amen, je vous le dis : partout où l’Évangile sera proclamé – dans le monde entier –, on racontera, en souvenir d’elle, ce qu’elle vient de faire. » (Mc 14, 3-9) (Voir aussi Mt 26, 6-13)

51 -
À l'attention des paroissiens : Ne critiquez pas à longueur de temps les autres paroissiens ! Un tel a dit ci, un tel à fait ça, un tel s'habille mal, un tel est ci...spéculant à tout va sur ce qui fait la vie de vos frères, ne faisant preuve d'aucune pitié envers eux... Ce comportement est disons-le clairement : diabolique ! Si un tel a mal fait, ne l'humiliez pas en répandant le venin des mauvaises langues. Laissez-lui le bénéfice du doute ! Ne le condamnez pas ! Permettez-lui de réparer son erreur ! Jésus ne condamnait jamais celui qui a commis l'erreur et qui s'en repent, mais celui qui veut le mal et s'entête dans le mal. Au lieu de vous occuper de l'apparence ou de l'erreur de votre frère, occupez-vous plutôt de son âme et de la vôtre, car, parmi les fidèles, on s'agite pour une erreur due à la fatigue ou à un manque de concentration, mais on trouve anodin que l'un d'eux pratique la méditation transcendantale ou le yoga, s'intéresse au bouddhisme et à la réincarnation, se rende chez des médiums, fête Halloween, passe ses soirées en discothèques, vive dans la superstition, lise les horoscopes, croie en la numérologie, en l'astrologie, aux totems, et à toutes autres croyances ou pratiques allant à l'encontre des dogmes de l’Église catholique et de la vérité révélée (Méditation transcendantale, hypnose et forces démoniaques et Médiums et faux exorcistes : disciples de Satan). Ne cherchez pas non plus à contrôler la vie de ceux qui ne font pas comme vous ! Dieu mieux que quiconque sait ce qu'il attend de chacun et ce qu'il veut pour chacun. Ne forcez pas la volonté de Dieu ! Si vous n'avez pas su vous abandonner au Christ, ne jetez pas la pierre à ceux qui se remettent entièrement en Lui, qui gardent confiance en la Providence (Lire notre billet). Ne cherchez pas à rendre tièdes ceux qui veulent être brûlants. Les attentes des hommes ne sont clairement pas les attentes de Dieu.
Sainte Bernadette, alors qu'on lui demandait : « Craignez-vous les Prussiens ? » répondit « Je ne crains pas les Prussiens, je ne crains que les mauvais catholiques ».
Mes frères, ne soyez pas nombreux à devenir des maîtres : comme vous le savez, nous qui enseignons, nous serons jugés plus sévèrement. Tous, en effet, nous commettons des écarts, et souvent. Si quelqu’un ne commet pas d’écart quand il parle, c’est un homme parfait, capable de maîtriser son corps tout entier. En mettant un frein dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons leur corps tout entier. Voyez aussi les navires : quelles que soient leur taille et la force des vents qui les poussent, ils sont dirigés par un tout petit gouvernail au gré de l’impulsion donnée par le pilote. De même, notre langue est une petite partie de notre corps et elle peut se vanter de faire de grandes choses. Voyez encore : un tout petit feu peut embraser une très grande forêt. La langue aussi est un feu ; monde d’injustice, cette langue tient sa place parmi nos membres ; c’est elle qui contamine le corps tout entier, elle enflamme le cours de notre existence, étant elle même enflammée par la géhenne. Toute espèce de bêtes sauvages et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins peut être domptée et, de fait, toutes furent domptées par l’espèce humaine ; mais la langue, personne ne peut la dompter : elle est un fléau, toujours en mouvement, remplie d’un venin mortel. Elle nous sert à bénir le Seigneur notre Père, elle nous sert aussi à maudire les hommes, qui sont créés à l’image de Dieu. De la même bouche sortent bénédiction et malédiction. Mes frères, il ne faut pas qu’il en soit ainsi. Une source fait-elle jaillir par le même orifice de l’eau douce et de l’eau amère ? Mes frères, un figuier peut-il donner des olives ? Une vigne peut-elle donner des figues ? Une source d’eau salée ne peut pas davantage donner de l’eau douce. Quelqu’un, parmi vous, a-t-il la sagesse et le savoir ? Qu’il montre par sa vie exemplaire que la douceur de la sagesse inspire ses actes. Mais si vous avez dans le cœur la jalousie amère et l’esprit de rivalité, ne vous en vantez pas, ne mentez pas, n’allez pas contre la vérité. Cette prétendue sagesse ne vient pas d’en haut ; au contraire, elle est terrestre, purement humaine, démoniaque. Car la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient d’en haut est d’abord pure, puis pacifique, bienveillante, conciliante, pleine de miséricorde et féconde en bons fruits, sans parti pris, sans hypocrisie. C’est dans la paix qu’est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix. (Lettre de Saint Jacques 3, 1-18) 
Sachez-le, mes frères bien-aimés : chacun doit être prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère, car la colère de l’homme ne réalise pas ce qui est juste selon Dieu. C’est pourquoi, ayant rejeté tout ce qui est sordide et tout débordement de méchanceté, accueillez dans la douceur la Parole semée en vous ; c’est elle qui peut sauver vos âmes. Mettez la Parole en pratique, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion. Car si quelqu’un écoute la Parole sans la mettre en pratique, il est comparable à un homme qui observe dans un miroir son visage tel qu’il est, et qui, aussitôt après, s’en va en oubliant comment il était. Au contraire, celui qui se penche sur la loi parfaite, celle de la liberté, et qui s’y tient, lui qui l’écoute non pour l’oublier, mais pour la mettre en pratique dans ses actes, celui-là sera heureux d’agir ainsi. Si l’on pense être quelqu’un de religieux sans mettre un frein à sa langue, on se trompe soi-même, une telle religion est sans valeur. Devant Dieu notre Père, un comportement religieux pur et sans souillure, c’est de visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse, et de se garder sans tache au milieu du monde. (Lettre de Saint Jacques 1, 19-27)
Mes frères, dans votre foi en Jésus Christ, notre Seigneur de gloire, n’ayez aucune partialité envers les personnes. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme au vêtement rutilant, portant une bague en or, et un pauvre au vêtement sale. Vous tournez vos regards vers celui qui porte le vêtement rutilant et vous lui dites : « Assieds-toi ici, en bonne place » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi au bas de mon marchepied ». Cela, n’est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon de faux critères ? Écoutez donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour en faire des riches dans la foi, et des héritiers du Royaume promis par lui à ceux qui l’auront aimé ? Mais vous, vous avez privé le pauvre de sa dignité. Or n’est-ce pas les riches qui vous oppriment, et vous traînent devant les tribunaux ? Ce sont eux qui blasphèment le beau nom du Seigneur qui a été invoqué sur vous. Certes, si vous accomplissez la loi du Royaume selon l’Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. Mais si vous montrez de la partialité envers les personnes, vous commettez un péché, et cette loi vous convainc de transgression. En effet, si quelqu’un observe intégralement la loi, sauf en un seul point sur lequel il trébuche, le voilà coupable par rapport à l’ensemble. En effet, si Dieu a dit : Tu ne commettras pas d’adultère, il a dit aussi : Tu ne commettras pas de meurtre. Donc, si tu ne commets pas d’adultère mais si tu commets un meurtre, te voilà transgresseur de la loi. Parlez et agissez comme des gens qui vont être jugés par une loi de liberté. Car le jugement est sans miséricorde pour celui qui n’a pas fait miséricorde, mais la miséricorde l’emporte sur le jugement. (Lettre de Saint Jacques 2, 1-13)

52 - À l'attention des prêtres :
Quand un fidèle recherche la sainteté, prie le chapelet quotidiennement, pratique le jeûne, la mortification et l'oraison, quand il tient à appliquer la Parole du Christ dans tous les domaines de sa vie, ne lui répliquez pas qu'il n'est pas "religieux" (sous-entendu qu'il n'est pas obligé de s'y plier)...
Lors d'un exorcisme, lorsque le possédé vous explique des faits qui se sont produits, que vous ne le croyez pas, mais que lorsque le Démon confirme ensuite les faits, vous le croyez aussitôt... cela vous décrédibilise et fera que le possédé perdra confiance en vous ! Si en plus vous constatez que cette personne fait preuve de discernement au quotidien, qu'elle est équilibrée et qu'elle montre une grande foi ainsi qu'une profonde piété, avant de refuser toutes ses constatations, prenez le temps de la prière et de la réflexion. Ne rejetez pas tout, simplement parce que vous n'avez pas encore eu de cas similaire ou parce qu'il s'agit d'un simple laïc.
13 juillet 1977 : « Elle (la Sainte Vierge) et la Sainte Trinité… font savoir, qu'il est triste, qu'Eux aient été forcés de révéler tant de choses par l'intermédiaire des démons, étant donné qu'on ne le croirait pas de la bouche des âmes privilégiées ». (Aveux de l'enfer - aveu d'un démoniaque)
La plupart des Saints ont eu à se battre contre leurs confesseurs et leur propre communauté pour qu'on entende les révélations que les Cieux leur avaient faites. La réponse était toujours la même : « C'est le Démon qui vous parle ! Oubliez ça ! » ou l'on mettait cela sur le compte de la folie... Ces Saints étaient Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Saint Jean de la Croix, Sainte Thérèse d'Avila, etc. Ne gâchez pas les âmes saintes parce que vous craignez qu'elles le soient plus que vous.
Enfin, quand une personne vient vous voir en pensant être possédée, n'en concluez pas, simplement parce qu'elle ne réagit ni à la croix que vous lui tendez ni à la relique que vous avez en votre possession, que le démon n'est pas là. C'est sous-estimer votre adversaire qui est bien plus rusé que vous.

53 -
À l'attention des paroissiens : Unissez-vous et essayez de venir en groupe lors des obsèques qui ont lieu dans votre paroisse quand vous savez que le défunt n'avait pas de famille et qu'il n'y aura personne pour l'accompagner par la prière. Les gens ont tendance à se déplacer en grand nombre quand le défunt était un grand du monde, mais ils ne s'intéressent pas aux plus petits.

54 -
À l'attention des fidèles : Ne vous laissez pas distraire par les futilités du monde.
Que toute votre attention soit portée vers Jésus ! Vous allez à l'église pour Jésus, non pour vous attarder sur ce qui vous détourne de Lui.

55 -
À l'attention des sacristains et des prêtres :
veillez toujours à ce que le linge liturgique soit irréprochable. Ne présentez pas à Jésus du linge ou des accessoires liturgiques sales, troués, déchirés... Ayez toujours le respect de présenter une nappe propre aux noces de Dieu. Ne servez pas le Seigneur qu'en apparence !

56 -
À l'attention des prêtres :
N'allez pas bénir des lieux de débauche ou voués au Mauvais, des endroits où vous savez que des activités contre Dieu seront produites. Ne cédez pas aux Mondanités ! Ne faites aucun compromis avec le Diable ! Ne vendez pas votre âme au Mauvais ! L'astuce des francs-maçons est de faire des dons à l’Église justement pour que vous soyez à leur botte et que vous cédiez à tous leurs caprices. Ils iront jusqu'à piétiner de leurs gros sabots la maison de Dieu, jusque devant le Tabernacle, parce qu'ils veulent montrer qu'ils sont les maîtres. Ne méprisez pas le Seigneur Notre Dieu en servant des impies !
Les œuvres du Diable sont périssables. Le Seigneur les détruira. Les bénir ne changera pas ce qu'elles sont. Les bénir ne changera pas la volonté de Dieu. Votre bénédiction agira comme une malédiction. Car le Seigneur ne bénit pas le Mal. Il permettra l'action du Démon de façon à ce que vous compreniez clairement votre faute. Ainsi, vous saurez quelle est SA volonté.
N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Tout ce qu’il y a dans le monde – la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’arrogance de la richesse –, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours. Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l’amour pour le monde rend ennemi de Dieu ? Donc celui qui veut être ami du monde se pose en ennemi de Dieu. (Première lettre de Saint Jean 2, 15-17)
Mes frères, prenez garde que la liberté que vous vous donnez de manger de tout, ne soit aux faibles une occasion de chute. Car, si quelqu'un de ces faibles en voit un de ceux qui savent que les Idoles ne sont rien, assis à une table où l'on sert des viandes qui leur ont été immolées, ne serait-il pas porté, lui qui est encore faible, à manger aussi de ces viandes sacrifiées, avec cette persuasion qu'il a qu'elles ont été souillées par les Idoles ? Et ainsi par votre science vous perdez votre frère encore faible, pour lequel Jésus-Christ est mort. Or, péchant de la sorte contre vos frères, et blessant leur conscience qui est faible, vous péchez contre Jésus Christ. Si donc ce que je mange scandalise mon frère, je ne mangerais plutôt jamais de chair, pour ne pas scandaliser mon frère. (Première lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 8, 9-13)
Pour le reste, frères, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c’est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès, nous vous le demandons, oui, nous vous en prions dans le Seigneur Jésus. Vous savez bien quelles instructions nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus. La volonté de Dieu, c’est que vous viviez dans la sainteté, en vous abstenant de la débauche, et en veillant chacun à rester maître de son corps dans un esprit de sainteté et de respect, sans vous laisser entraîner par la convoitise comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu. Dans ce domaine, il ne faut pas agir au détriment de son frère ni lui causer du tort, car de tout cela le Seigneur fait justice, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. En effet, Dieu nous a appelés, non pas pour que nous restions dans l’impureté, mais pour que nous vivions dans la sainteté. Ainsi donc celui qui rejette mes instructions, ce n’est pas un homme qu’il rejette, c’est Dieu lui-même, lui qui vous donne son Esprit Saint. (Lettre de Saint Paul Apôtre au Thessaloniciens 4, 1-8)

57 -
À l'attention des prêtres :
"Éduquez" d'abord vos paroissiens, ceux qui sont déjà dans l’Église, mais qui n'ont pas revêtu l'habit de noce, avant de vouloir évangéliser ceux qui sont à l'extérieur. N'oubliez pas qu'en face, les francs-maçons jouent tout sur l'éducation de leurs membres... Ne laissez pas vos brebis s'égarer !
Jésus se mit de nouveau à leur parler et leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. » (Mt 22, 1-14)
Toute notre espérance est dans le Christ, et toute notre gloire véritable et salutaire, c'est lui-même : ce n'est pas la première fois que votre charité reçoit cet enseignement. Car vous êtes dans le troupeau de celui qui veille sur Israël comme son berger. Mais, parce qu'il y a des pasteurs qui veulent recevoir ce nom alors qu'ils ne veulent pas remplir l'office de pasteurs, rappelons ce qui leur est dit par le prophète Ézéchiel. ~ Écoutez avec attention ; quant à nous, écoutons avec crainte.
La parole du Seigneur me fut adressée : Fils d'homme, prophétise sur les pasteurs d'Israël et parle-leur. Vous avez entendu faire cette lecture tout à l'heure ; c'est pourquoi nous avons décidé d'en parler avec vous. Dieu nous aidera à dire des choses vraies, du moment que nous ne disons pas des choses tirées de nous-même. Car si ce que nous disons est tiré de nous-même, nous serons pasteur pour nous-même et non pour les brebis ; au contraire, si ce que nous disons vient de lui, c'est lui qui est notre pasteur, quel que soit l'intermédiaire.
Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Malheureux pasteurs d'Israël, qui sont pasteurs pour eux seuls ! Ne sont- ils pas les bergers des brebis ? C'est-à-dire que les vrais bergers ne cherchent pas a assurer leur propre nourriture, mais celle des brebis. Le premier motif de reproche adressé à ces mauvais pasteurs, c'est qu'ils nourrissent eux-mêmes, et non pas les brebis. Qui sont-ils ? Ceux dont l'Apôtre a dit : Tous cherchent leurs propres intérêts, non ceux de Jésus-Christ.
Quant à nous, nous occupons cette fonction qui oblige à une dangereuse reddition de comptes, parce que le Seigneur nous y a placé non pas selon notre mérite, mais par condescendance. Et nous devons faire une distinction nette entre deux choses : l'une, c'est que nous sommes chrétien ; l'autre, c'est que nous sommes évêque. Que nous soyons chrétien, c'est pour nous ; que nous soyons évêque, c'est pour vous. En tant que chrétien, nous devons veiller à notre propre avantage; en tant qu'évêque, à votre avantage uniquement.
Beaucoup sont chrétiens sans être évêques ; ils arrivent à Dieu par un chemin peut-être plus facile et ils marchent sans doute avec une allure d'autant plus dégagée qu'ils portent un moindre fardeau. Quant à nous, nous sommes chrétien, et nous devrons donc rendre compte à Dieu de notre propre vie ; mais nous sommes en outre évêque, et nous devrons donc rendre compte à Dieu de notre gestion.
(Sermon de Saint Augustin sur la charge des pasteurs)  


58 -
À l'attention des prêtres : Par pitié pour vos fidèles, cessez de mélanger latin et français dans vos messes (hors chants).
Si la messe est prévue en latin, alors qu'elle soit en latin. si elle est prévue en français, qu'elle soit en français. La messe devient du grand n'importe quoi (même souvent blasphématoire) lorsque vous voulez la moderniser, et il est difficile pour vos fidèles de suivre. Soyez cohérents. Dieu est ordre, non désordre ! Et que vous passiez la messe à rire et à vous amuser, c'est vous moquer de Dieu et ignorer sa présence.

59 -
À l'attention des prêtres : Confiez l'enseignement du catéchisme à un prêtre, à des sœurs ou à des frères, et non à des laïcs (ou au mafieux/franc-maçon du coin) qui n'ont ni les acquis, ni la conduite, ni la pédagogie, ni la foi, ni la piété. Menons les enfants au cœur du Christ ; ne les éloignons pas de Lui par un enseignement erroné (ce qui heureusement ne signifie pas que tous les laïcs donnent un enseignement erroné).

60 -
À l'attention des sacristains : En toutes circonstances, quand cela dépend de vous, faites et disposez ce qu'il y a de plus beau pour honorer le Seigneur. Ne cautionnez pas la médiocrité. Alors que l'on présentait au Curé d'Ars, à Lyon, dans un magasin où il s'était rendu, des ornements de messe, celui-ci s'écria : « Ce n'est pas assez beau, rien n'est trop beau pour le bon Dieu… ».

61 -
À l'attention des prêtres : En complément de ce qui précède, que dans vos églises, les autels, les crucifix, les statues, les vitraux, le Tabernacle, les ornements et accessoires liturgiques honorent le Ciel (et non le monde !). Ne vous moquez pas de Dieu en faisant des petites économies dans son service et en ne vous privant de rien pour vous-même. Certains autels par exemple sont plus dignes d'une boîte de communication que de Dieu... Ne laissez pas non plus la maison de Dieu qui vous a été confiée se délabrer. Faites ce qu'il faut pour l'entretenir, pour que votre église soit digne du Seigneur et de Notre Sainte Mère, même si vous êtes prêtre de la paroisse pour peu de temps, faites-le non parce que vous en avez envie ou pour vous-même, mais pour le Christ et les fidèles qui eux seront toujours là après votre départ.

62 - À l'attention des organistes : Comme vous faites un métier merveilleux ! Mais comme celui-ci devient misérable quand vos doigts sont menés par l'Orgueil. Ne gâchez pas ainsi vos talents. Vous n'êtes pas la star de l'église, vous êtes un serviteur de Dieu et Lui seul est Maître dans sa maison.

63 - À l'attention des fidèles : Respectez le désir de recueillement des autres fidèles. Ne priez pas à voix basse durant la messe. Souvent, des fidèles se mettent à prier le Seigneur comme s'ils étaient seuls dans l'église. Leur voix parasite celle du prêtre et les fidèles ne réussissent plus à se concentrer sur le Saint Sacrifice de Notre Seigneur. Leurs prières intérieures sont alors coupées par ces voix intrusives. Et quand plusieurs fidèles se mettent à prier à voix basse, le lieu de silence qu'est l'église n'en est plus un. Le Seigneur entend vos prières intérieures et vos supplications. Nul besoin que vous ouvriez la bouche pour cela.

64 - À l'attention des fidèles : Veillez à ce que votre foi ne se transforme pas en superstition. Certains fidèles ont des rituels parfois obsessionnels durant la messe. Embrasser telle ou telle autre statue, se signer devant toutes les statues, aller allumer une veilleuse à tel moment précis de la messe, se déplacer de banc en banc durant la messe pour se retrouver à tel moment devant telle ou telle autre statue (faisant parfois tout le tour de l'église durant le Saint Sacrifice). Prudence, ne glissez pas dans les fers du Diable qui vous entraînera toujours plus loin dans vos obsessions.

65 - À l'attention des fidèles : Ne plongez pas entièrement votre main dans le bénitier avant de vous signer. Ce n'est pas un lave-main... et cela évitera que des têtards y grouillent ensuite...

66 - À l'attention des fidèles : Lors du Chemin de Croix, ne restez pas à votre place, ne vous contentez pas de suivre chaque station des yeux. Parcourez le Chemin de Croix avec Notre Seigneur (quand cela est possible et que le lieu le permet). Restez assis, même à genoux dans son coin, ou faire la toupie revient à ne pas participer au Chemin de Croix.

67 - À l'attention des sacristains : Ne chassez pas les adorateurs de la chapelle d'adoration sous prétexte que vous avez du nettoyage ou des travaux à y faire. Adorer Notre Seigneur est bien plus important ! Agir ainsi est un affront au Christ mort pour nous sauver et ressuscité.

68 - À l'attention des catholiques : Si vous ne trouvez pas assez à votre goût les Saints de l’Église catholique (surtout ceux qui ont mis l'accent sur l'importance du sacrifice, du jeûne, de la pénitence et de la mortification...) et l'enseignement du Christ parce que cela nécessite trop d'efforts pour vous, et que vous ne savez vous référer qu'à des protestants, la porte est ouverte... (Précisons que l'apostasie est d'autant plus grande que Luther n'a jamais caché converser avec Satan et que de ces conversations est né le protestantisme...). Et aux communautés ou associations qui organisent des formations pour les catholiques sournoisement calquées sur le protestantisme et ressemblant à n'en pas douter à une démoniaque propagande protestante, nous disons : une petite lecture en vérité de la Bible, à travers les interprétations des Pères de l’Église, notamment du Livre de l'Apocalypse, s'impose... Pour les prêtres et évêques qui prennent modèle sur les "petits observatoires maçonniques" (organisations ou associations servant à recruter de futurs parfaits francs-maçons...), les sectes et groupes ésotériques pour évangéliser et former les paroisses, nous conseillons de méditer sur la vision de l'Enfer révélée par Notre-Dame à Fatima... Et à tous les catholiques qui feraient de leurs églises une salle de concert et du Saint Sacrifice de la Messe, la scène d'un spectacle branché, nous vous recommandons de demander au Christ la véritable piété... À tous les formateurs qui se ridiculisent sur l'estrade en vaines glorioles et en autosatisfaction, devons-nous rappeler les passages de la Bible qui parlent d'humilité ? Et si vous tenez des discours sur l'importance de la prière et de l'adoration, plutôt que de faire danser toute l'assemblée comme des damnés dans les flammes, accompagnez vos discours d'actes concrets, proposez de prier le chapelet ou d'adorer le Seigneur, cela sera plus cohérent... Lire "L'âme de tout apostolat" de Dom Chautard (à télécharger ici) et "Histoire de la vie, des ouvrages et des doctrines de Luther" par J.-M.-V. AUDIN (à télécharger ici).

69 - À tous les religieux qui font des courbettes au Monde et qui disent : "Il faut vivre avec son temps !", nous rappelons ces paroles de Notre Seigneur : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? Celui qui a honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire, la sienne, celle du Père et des saints anges. » (Mt 9, 23-26).

70 - À l’Église d'apparences qui fait reposer l'évangélisation sur les modes du Monde et sur les fantaisies évangéliques des autres pays, nous répondons : "Comment voulez-vous évangéliser alors que vous n'avez pas compris que vous deviez vous mettre à genoux devant le Christ ?". Ne partez pas en quête de nouveautés, cherchez le Christ en vous ! Saint Augustin nous le dit, si vous voulez allumer un feu chez les autres, allumez-le d'abord chez vous ! Effacez-vous dans le Christ, vous saurez comment évangéliser ! Transformez votre cœur, convertissez-vous entièrement, vous évangéliserez par vos actes et par l'Amour qui transparaîtra de vous. Soyez à l'écoute de l'Esprit-Saint, cessez de calculer, cessez vos mascarades, cessez de vouloir ériger l’Église en spectacle ridicule et en une offense permanente envers Notre Seigneur. Priez pour que le Seigneur mette sur votre bouche les paroles qui serviront à annoncer le Royaume de Dieu et pour la conversion de ceux que vous rencontrez ou rencontrerez. Abandonnez-vous au Christ !

71 -  À l'attention des paroisses : Si vous organisez un vide-grenier ou une brocante, évitez de vendre des objets ou des livres allant à l'encontre de la foi catholique. Mieux vaut vous en débarrasser directement avant l'événement. Soyons cohérents et fermes dans la foi.

72 - À l'attention des prêtres et des laïcs responsables : Nous avons bien souvent entendu le discours suivant lors de conférences : « Pour remplir vos églises, il vous faut baisser le niveau intellectuel de vos prêches et adapter votre discours aux simples d'esprit (précisons par là qu'il ne s'agit pas des humbles, mais des esprits limités) et remplacer les chants liturgiques par des chants modernes... quant à ceux qui ont un niveau intellectuel plus élevé, ils n'ont qu'à aller ailleurs. » Nous comprenons ainsi mieux dans nos églises les discours bêtes et répétitifs sur la miséricorde : Miséricorde, Miséricorde, Miséricorde, etc. Chers prêtres et laïcs responsables, vous êtes comme béats devant un bébé à qui vous répétez incessamment : areu, areu, areu... et qui ne sait que vous répondre : areu, areu, areu... Si vous aviez tenté de lui apprendre de nouveaux mots, peut-être vous aurait-il déjà appelé « Papa ».

73 -  À l'attention des fidèles : Formez-vous ! Apprenez votre catéchisme ! Avoir la foi, c'est croire en tous les dogmes et accepter toutes les vérités enseignés par l’Église catholique romaine même si l'on ne comprend pas tout. Connaissez-vous bien son enseignement ? (Lire le catéchisme du Concile de Trente, le catéchisme de Saint Pie X et Acerbo nimis du Pape Pie X). La Parole de Dieu est immuable. Elle n'est pas sujet à changement en fonction de l'époque dans laquelle nous vivons. Les mœurs et les usages ne sauront la changer. Dieu ne change pas, sa loi non plus : N’ajoutez rien aux commandements que je vous transmets, n’en retranchez rien, mettez les tous en pratique (Dt 4, 2). Si nous mettons en pratique tous les commandements que le Seigneur nous a donnés, notre conduite sera conforme a ce qu’il veut (Dt 6, 25). Ne vivez pas la Parole de Dieu selon votre propre vérité. Il y a un mal pire et plus meurtrier que la persécution : c'est l'empoisonnement perfide de la mentalité (Saint Cyprien, De lapsis).
Nourrissez votre intelligence ET votre cœur. Forcez-vous, quel que soit votre niveau ; le Saint-Esprit vous aidera à persévérer et à comprendre en vérité le message de Notre Seigneur. Vous grandirez ainsi dans la foi et serez plus forts face au Démon et à toutes ses hérésies.
Mes enfants, ce n'est pas peu de chose que la Parole de Dieu ! Les premiers mots de notre Seigneur à ses Apôtres furent ceux-ci : « Allez et instruisez » pour nous faire voir que l'instruction passe avant tout. Qu'est-ce qui nous a fait connaître notre religion ? Ce sont les instructions que nous avons entendues. Qu'est-ce qui nous donne l'horreur du péché, nous fait percevoir la beauté de la vertu, nous inspire le désir du ciel ? Les instructions. Mes enfants pourquoi est-on si aveugle et si ignorant ? Parce qu'on ne fait point cas de la Parole de Dieu. Avec une personne instruite, il y a toujours de la ressource. Elle a beau s'égarer dans toutes sortes de mauvaises voies, on peut toujours espérer qu'elle reviendra au Bon Dieu tôt ou tard, quand ce ne serait qu'à l'heure de la mort. Au lieu qu'une personne qui n'est pas instruite de sa religion est comme un malade à l'agonie ; elle ne connaît ni la grandeur du péché, ni la beauté de son âme, ni le prix de la vertu ; elle se traîne de péché en péché. Une personne instruite a toujours deux guides qui marchent devant elle : le conseil et l'obéissance. (Saint Jean Marie Baptiste Vianney, le Saint Curé d'Ars)

74 - À l'attention des prêtres : Cessez de traiter vos fidèles d’hypocrites et de pharisiens simplement parce qu’ils maintiennent que le péché reste un péché, que ce qui est mal reste mal, que ce qui mène en enfer mène en enfer, même s’il ne s’agit absolument pas pour eux de condamner ni de mépriser les pécheurs, mais seulement de prévenir du danger de toujours tout relativiser pour ne pas froisser le paganisme ambiant. Ne craignez-vous pas qu'à l'heure de votre mort, le Seigneur ait à vous reprocher de ne pas avoir dit la vérité, de ne pas avoir prévenu et tenté de sauver les âmes ? Le terme "pharisaïsme" est aujourd'hui employé pour rendre tièdes ceux qui veulent être brûlants.
Je connais tes actions, je sais que tu n’es ni froid ni brûlant – mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant. Aussi, puisque tu es tiède – ni brûlant ni froid – je vais te vomir de ma bouche. (Apocalypse 3, 15-16)
Pharisaïsme : nouvelle injure automatique jetée à la figure de tous ceux qui veulent rester dans la vérité du Christ et pratiquer la véritable piété.

75 -  À l'attention des prêtres : Cessez de diffuser des bibles protestantes dans vos églises !

76 - À l'attention des prêtres : Cessez de faire croire aux personnes qui souffrent de possession démoniaque qu'il suffit d'aller à la messe ou d'être baptisé pour être délivré ! Il faut avant tout se regarder dans une glace avec humilité et se corriger, mettre de l'ordre dans son âme et dans sa vie, afin de plaire à Dieu et d'être en accord avec l'enseignement du Christ. (Reportez-vous à Phénomènes possibles en cas de possession et signes de délivrance)

77 -  À l'attention des prêtres : Cessez d'aborder la question du démon comme une simple théorie ! Apprenez à combattre concrètement le démon afin d'aider concrètement vos fidèles !

78 - À l'attention des fidèles : Ne récitez pas le chapelet à toute vitesse pour vous débarrasser, et durant celui-ci, ne discutez pas avec la voisine parce que vous trouvez plus intéressant de parler lèche-vitrine que d'honorer la Sainte Vierge Marie. Ne vous privez pas d'une si précieuse et si miséricordieuse alliée à l'heure de votre mort ! Et gardez à l'esprit que Notre-Seigneur Jésus-Christ vous retiendra cette offense faite à Sa tendre Mère si vous ne faites pas pénitence, si vous ne changez pas de comportement.




Fort de toutes ces constatations, et après de longues prières à Notre Seigneur Jésus-Christ et à la Sainte Vierge Marie pour être guidé vers la vérité, notre groupe s'est par la suite tourné vers les Non una cum, et a pu par cette décision fondamentale avancer efficacement dans le combat spirituel et découvrir la véritable Église catholique. Ne brûlez pas les étapes, mais ayez toujours le désir de la vérité.




l’Église, qui n’a jamais trahi le bonheur du peuple par des alliances compromettantes, n’a pas à se dégager du passé et qu’il suffit de reprendre, avec le concours des vrais ouvriers de la restauration sociale, les organismes brisés par la Révolution et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouveau milieu créé par l’évolution matérielle de la société contemporaine : car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes. (Sa Sainteté le Pape Pie X)

J'aurais aimé révéler le 3e secret de Fatima, car ce serait un tel choc chez les gens que les confessionnaux de toutes les églises, cathédrales et basiliques seraient pleines à craquer même le samedi soir. (Père Malachi Martin, 1997) 

Vous savez, si le Vatican révélait le 3e secret, les églises seraient immédiatement remplies de fidèles à genoux. (Père Malachi Martin, 1998)


Lire
Le miracle de Notre-Dame de Fatima à Hiroshima et reportez-vous à Litanies de Notre-Dame de Fatima.


Restez fidèle à la seule Foi enseignée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et Sa Sainte Église, la Foi de toujours qui ne peut pas changer ; Restez fidèle aux seuls sacrements de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ceux donnés par la sainte Église depuis 2000 ans ; Restez fidèle aux catéchismes de la sainte Église, aux enseignements des papes catholiques, aux enseignements des saints de toujours ; Restez fidèle à la Très sainte Vierge Marie, veillant à être dans la VRAIE dévotion, évitant les sept fausses dévotions signalées par saint Louis-Marie Grignion de Montfort ; Restez fidèle en tout, ne changez rien, refusez toutes les nouveautés, refusez tout Vatican II, refusez ses faux papes, ses faux évêques, ses faux prêtres, ses faux sacrements, ses catéchismes, ses enseignements erronés. La Religion instituée par Notre-Seigneur Jésus-Christ ne peut pas changer. La très Sainte Vierge Marie triomphera un jour prochain, l’erreur sera écrasée, la vérité de toujours vaincra. (Abbé Joseph Marie Gabriel Vérité)


C’est à son Église que Jésus-Christ a confié l’Écriture sainte. Les protestants qui s’en sont emparés et prétendent l’interpréter librement sont donc coupables de vol. En plus, ils sont responsables de l’incrédulité et des blasphèmes de tous ceux à qui ils ont impunément distribué les Livres saints sans aucune préparation – comme on jette des perles aux pourceaux –, et qui y ont trouvé une occasion de chute et de scandale. Les protestants ont prétendu exalter la Bible (sola Scriptura !), mais ils ont ruiné son autorité dans beaucoup d’âmes. Le recours à l’Église est indispensable, car le meilleur remède peut facilement devenir poison en des mains incompétentes. (...) Donc les sectaires qui sèment les bibles à profusion, et qui livrent la parole sainte à l’examen privé et au jugement arbitraire de chacun, sont coupables d’iniquité envers l’Église, disposent injustement de sa propriété, et sont responsables devant Dieu des blasphèmes et des scandales que l’Écriture peut provoquer, quand elle n’est pas interprétée par une autorité certaine. Donc les catholiques indiscrets qui s’arrogent d’eux-mêmes la faculté de lire indistinctement toute l’Écriture, qui ne demandent pas à l’Église ses conseils, qui ne tiennent pas compte de ses restrictions, qui ne recourent pas à ses commentaires, n’auront pas droit d’accuser la parole de Dieu des tentations et des doutes auxquels leur foi sera souvent exposée, ni du fanatisme et de l’exagération auxquels leur esprit sera parfois livré. (Abbé Louis-Edouard Pie, futur Cardinal Pie, 19 novembre 1843, en la Cathédrale de Chartres)

Je m’étonne que si vite vous vous laissiez détourner de celui qui vous a appelés en la grâce de Jésus-Christ, pour passer à un autre Évangile : non certes qu’il y en ait un autre ; seulement il y a des gens qui vous troublent et qui veulent changer l’Évangile du Christ. Mais quand nous-mêmes, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure, si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! (Gal 1, 6-9)

Pour un temps, l’Église sera éclipsée : on ne saura pas où se trouve la Vérité ; on ne saura plus qui croire. (Mélanie Calvat, bergère de la Salette, dans sa lettre au Chanoine de Brandt, 19 novembre 1982)


Les religieux devraient être différenciés des laïcs. (Léon 1er, le Grand)


Les religieux ne doivent pas porter l'habit du monde.
C'est une grave offense de ne pas exterminer l'hérésie.
Les fausses religions sont sacrilèges et implantés par le diable.
(Clément V - 1305-1314)


Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église. Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu'il soit anathème.
Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu'il soit anathème. Quiconque change le Sacrement de Mariage, qu'il soit anathème. (Paul III - 1534-1549)

Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe. Quiconque change la Messe encourt la colère Divine. (Saint Pie V - 1566-1572)

Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque. (Pie VI - 1775-1799)

Les méchants pensent que "La Foi quelle qu'elle soit" conduit au ciel.
La liberté religieuse traite la révélation avec mépris.
Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau.
(Grégoire XVI - 1831-1846)


Le christianisme et la Franc-maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s'agréger à l'une, c'est divorcer de l'autre... Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons.
Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église.
(Léon XIII - 1878-1903)


L'évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes.
Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue.
L’Évolution est la doctrine des Modernistes.
L’Église ne peut toucher la substance des sacrements
. (Saint Pie X - 1903-1914)


L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée.
Encourager l’œcuménisme, c'est rejeter la vraie religion.
L'oecuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques.
L'oecuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette.
Les Modernistes disent : L’Église s'est trompée.
(Pie XI - 1922-1939)


Les racines de l'apostasie moderne réside dans l'athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, l'illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie, qui est la mère de tous. (Pie XII - 1939-1958)

les démons ont coutume de présenter le mal sous des couleurs et avec des raisons bonnes en apparence, afin de mieux réussir à tromper les hommes. (...)

La troisième espèce de ces cuirasses fut le relâchement de la discipline ecclésiastique et des mœurs chrétiennes remplacées par une vie toute charnelle et par une liberté licencieuse. De sorte que Satan, par cette hérésie, ouvrit la porte à tous les vices et à toutes les voluptés en persuadant aux hommes, par ses ministres, que le chemin du ciel est très facile et couvert de roses, et que Dieu ne punit pas le péché si rigoureusement que les catholiques l'enseignent. (...)
Ces cuirasses sont appelées des plaies, parce que Dieu ne peut pas infliger une plus grande punition à un peuple ou à une nation qu'en permettant qu'elle abandonne la vraie foi pour tomber dans l'hérésie. Aussi Dieu, dans Sa bonté et Sa miséricorde, a-t-Il soin d'annoncer ces terribles châtiments souvent cent et même deux cents ans à l'avance, pour exciter les peuples à la pénitence ; et s'ils persévèrent dans leurs vices et leurs erreurs, il fait enfin éclater sa colère par une ruine complète. (...)

Qui pourra extirper la fausse philosophie, la fausse politique et l'athéisme qui se sont glissés comme le poison jusque dans les membres des catholiques eux-mêmes ? Gloire à celui qui pourra faire descendre de leur chaire ces docteurs des ténèbres prêchant l'erreur et le mensonge comme des vipères qui menacent de la mort par leurs horribles sifflements ! Heureux enfin celui qui pourra saisir et dominer, avec l'aide de Dieu, les princes, les rois, les républiques, les villes impériales et toutes les puissances sur lesquelles est appuyée cette erreur !

"Et les autres hommes qui ne furent point tués par ces plaies ne se repentirent point des œuvres de leurs mains, pour n'adorer plus les démons, etc."
Ce texte renferme un admirable résumé des maux considérables que nous, catholiques, avons causés à l’Église  par  nos  œuvres  perverses. Car bien que nous soyons demeurés dans la vraie foi, nous nous sommes presque alliés avec la bête, pour combattre contre notre sainte mère l’Église. "Et les autres hommes, c'est-à-dire, les restes des catholiques, qui ne furent point tués par ces plaies, qui n'abandonnèrent pas la vraie foi". (...) "Et qu'elles ont des têtes dont elles blessent". En latin la liaison se fait mieux, à cause du pronom "illis", qui est des trois genres, au lieu du pronom français "elle", qui est féminin, Les autres hommes sont donc aussi le sujet du verbe "blesser" qui se trouve dans le verset qui précède, et l'attribut se trouve dans le mot : "dont" ou avec ces têtes ; c'est-à-dire, avec ces têtes dont les autres hommes blessent. Par cette liaison  de phrases, le prophète nous indique d'une manière admirable la liaison ou du moins le rapprochement qui unirent presque les restes des catholiques avec les protestants. En conséquence, le prophète veut nous faire entendre que nous aussi, mauvais catholiques, apporterions notre part de bois à cet horrible incendie qui devait embraser l'Europe. (Interprétations de l'Apocalypse par le Vénérable B. Holzhauser)


Comme il y a eu de faux prophètes parmi le peuple, il y aura parmi vous de faux docteurs qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Maître qui les a rachetés, s'attireront une ruine soudaine. Bon nombre de fidèles les suivront dans leurs dérèglements, et ils seront cause des blasphèmes portés contre la voix de la vérité. Dans leur cupidité, ils trafiqueront de vous avec des paroles trompeuses ; mais, depuis longtemps, ils fournissent matière à condamnation, et ils travaillent sans relâche à leur perte. Si Dieu n'a pas épargné les anges prévaricateurs, mais les a précipités dans un abîme d'obscurité où Il les tient en réserve pour le jugement ; et s'Il n'a pas épargné l'ancien monde, à l'exception de huit personnes parmi lesquelles Noé, qu'Il garda comme prédicateur de la justice, tandis que le déluge s'abattait sur le monde des impies ; et s'Il a voué à la totale destruction les villes de Sodome et de Gomorrhe, les réduisant en cendres pour servir d'exemple aux impies à venir, tandis qu'Il sauvait le juste Loth écœuré de la conduite déréglée de ces impies (car ce juste, qui habitait au milieu d'eux, avait quotidiennement son âme sainte tourmentée par les actions iniques qu'il voyait et entendait) ; le Seigneur sait ainsi délivrer de l'épreuve les hommes pieux, tandis qu'Il se réserve de châtier les impies au jour du jugement, surtout ceux qui joignent le mépris de l'autorité aux passions impures et aux péchés de la chair. (2e épître de Saint Pierre, Chapitre II)


Petits enfants, voici venue la dernière heure. Vous avez ouï dire que l'Antichrist doit venir : et déjà maintenant beaucoup d'antichrists sont survenus : à quoi nous reconnaissons que la dernière heure est là. Ils sont sortis de chez nous, mais ils n'étaient pas des nôtres. S'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous. Mais il fallait que fût démontré que tous n'étaient pas des nôtres. Quant à vous, vous avez reçu l'onction venant du Saint, et tous vous possédez la science. Je vous ai écrit, non que vous ignoriez la vérité, mais parce que vous la connaissez et qu'aucun mensonge ne provient de la vérité. Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Le voilà l'Antichrist : Il nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils ne possède pas non plus le Père. Qui confesse le Fils possède aussi le Père. (1e épître de Saint Jean, Chapitre II, 18-23)

Le signe le plus infaillible et le plus indubitable pour distinguer un hérétique, un homme de mauvaise doctrine, un réprouvé, d'avec un prédestiné, c'est que l'hérétique et le réprouvé n'ont que du mépris ou de l'indifférence pour la Très Sainte Vierge, tâchant, par leurs paroles et exemples, d'en diminuer le culte et l'amour, ouvertement ou en cachette, quelquefois sous de beaux prétextes. Hélas ! Dieu le Père n'a pas dit à Marie de faire sa demeure en eux, parce qu'ils sont des Esaüs. (Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge)

Au Canon de la Messe, on ne prie pas pour ceux qui sont hors de l’Église. (Saint Thomas d'Aquin, Docteur de l’Église, Somme Théologique, III, q. 79, a. 7) [C'est un acte sacrilège de prier pour et en union avec un hérétique au moment de l'acte le plus divin]

Le prêtre ne peut prier ici
(dans le Canon de la Messe) ni pour les infidèles, ni pour les juifs, pas plus pour les hérétiques, parce qu'ils sont excommuniés par le fait même de leur hérésie, et par conséquent mis en dehors de la sainte Église catholique... ce serait une profanation s'ils faisaient entendre leurs noms dans le courant du Saint Sacrifice. On peut prier pour eux dans le secret, et non dans les prières officielles. Ils sont hors du Sacrifice, puisqu'ils sont hors de la Sainte Église ; par conséquent, il est impossible de les y mentionner. (Dom Guéranger, spécialiste de la liturgie)

Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques. (Canon 1258 § 1)

Est suspect d’hérésie celui qui spontanément et sciemment aide de quelque manière que ce soit la propagation de l’hérésie, ou communique “in divinis” avec des hérétiques, contre ce qui est prescrit au Can. 1258.


Au sujet du Vicaire du Christ (un Pape enseignant des hérésies ne peut être Pape ; les historiens ecclésiastiques de l'Église catholique ont démontré que jamais un Pape n'a enseigné l'hérésie, et que les ennemis de l'Église qui affirmaient cela ne sont que des calomniateurs) :

Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. (Luc XXII, 32)

L’Église universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église : « J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point » (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne. (Saint Léon Ier, Sermon 98)

Le pape est toujours pur de toute erreur doctrinale [...] sa foi est à jamais indéfectible. (Pastor Aeternus - Concile Vatican I)

Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent, et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi. (Saint Alphonse de Liguori)

Nous ajoutons que si jamais il advient qu'un Évêque, même ayant fonction d'Archevêques, de Patriarche ou de Primat ; qu'un Cardinal de l'Église romaine, même Légat, qu'un Souverain Pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, ont dévié de la foi catholique ou sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l'élévation — même si cette dernière a eu lieu dans l'entente et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux — est nulle, non avenue, sans valeur et on ne pourra dire qu'elle est devenue valide ou qu'elle devient valide parce que l'intéressé accepte la charge, reçoit la consécration ou ensuite entre en possession ou quasi-possession du gouvernement et de l'administration, ou par l'intronisation du Pontife romain lui-même ou par l'adoration devant lui ou par la prestation d'obéissance à lui rendue par tous ou par quelque laps de temps écoulé pour ces actes : on ne pourra la tenir pour légitime en aucune de ses parties et elle ne confère ni ne peut être censée conférer quelque pouvoir d'administration au spirituel ou au temporel à de tels hommes promus Évêques, Archevêques, Patriarches ou Primats, ou élevés au Cardinalat ou au Souverain Pontificat.
Tous leurs dits, faits et gestes, leur administration et tout ce qui en découle, tout est sans valeur et ne confère aucune autorité, aucun droit à personne. Ces hommes ainsi promus et élevés seront par le fait même, sans qu'il faille quelque déclaration ultérieure, privés de toute dignité, place, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir, même si tous et chacun de ces hommes n'a dévié de la foi, tombant dans le schisme ou l'hérésie, qu'après son élection légitime, soit en le suscitant, soit en l'embrassant.
Les sujets tant clercs séculiers et réguliers que laïcs, y compris les Cardinaux qui auraient participé à l'élection du Pontife romain déjà hors de la foi catholique par hérésie ou schisme, ou qui y auraient consenti et qui lui auraient accordé l'obéissance et fait hommage ; le personnel du Palais, les préfets, capitaines et autres officiers de notre Ville-Mère et de tout l'État ecclésiastique ; ceux qui se seraient liés et obligés par hommage, serment, engagement envers ces hommes promus et élevés pourront toujours se dégager impunément de l'obéissance et du service envers eux et les éviter comme des magiciens, païens, publicains, hérésiarques. (...) En conséquence, il ne sera permis à aucune personne d'enfreindre ce texte de notre approbation, innovation, sanction, statut, dérogation, volonté et décret avec une téméraire audace. Si quelqu'un avait la présomption de le tenter, qu'il sache que cela lui fera encourir l'indignation de Dieu tout-puissant et des bienheureux apôtres Pierre et Paul
. (Paul IV, Bulle Cum ex apostolatus officio) - Écoutez cette vidéo sur la Bulle de Paul IV.


Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l'Antéchrist.
L’Église sera éclipsée.
Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez
.
(Notre Dame de la Salette, en 1846)


D'après l'enseignement des apôtres, dit la voix des siècles, un jour viendra où Satan, plein de rage contre Jésus-Christ et les chrétiens, regagnera le terrain qu'il a perdu, affermira son règne et l'étendra au loin. Alors il se jettera sur Rome, parce qu'elle est sa rivale et le séjour des Pontifes. Il s'en rendra maître, chassera le Vicaire de Jésus-Christ, persécutera les vrais fidèles et égorgera les religieux et les prêtres. (Cornelius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La Situation, p. 28, 1860)

Trêve donc au silence, qui désormais serait un crime ! Il est temps de lever le masque à ces hommes-là et de les montrer à l’Église universelle tels qu’ils sont ! (Saint Pie X)


Reportez-vous à Seconde constitution dogmatique du Concile Vatican I, sur l'infaillibilité pontificale et la primauté du Pape.


Les prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres, et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils ! Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance, et voilà que la vengeance est à leurs portes, car il ne se trouve plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple ; il n’y a plus d’âmes généreuses, il n’y a plus personne digne d’offrir la Victime sans tache à l’Éternel en faveur du monde.
Dieu va frapper d’une manière sans exemple. Malheur aux habitants de la terre ! Dieu va épuiser Sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis
. (Notre-Dame de la Salette, 1846)



Après ce qui précède et ce qui suit, si le Diable ne vous a pas aveuglé, vous comprendrez que cette nouvelle église n'est pas l’Église catholique.




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Synthèse :
Guide doctrinal.


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