samedi 28 février 2015

Phénomènes possibles en cas de possession démoniaque et signes de délivrance


En cas de possession démoniaque, il vous faudra entrer dans le combat pour et avec le Christ, avec Marie, les anges et tous les saints de Dieu. C'est avant tout le combat pour le règne de Dieu, avant d'être votre combat. Soyez conscients que vous ne pourrez rien sans lui. Et bien entendu, il vous faudra aussi avoir recours à un prêtre exorciste de l’Église Catholique.
Le Christ sur la croix a supporté toutes les souffrances, il veut nous apprendre à porter notre croix et à le suivre.



Marie-Madeleine que Jésus a délivrée de 7 démons
Marie-Madeleine que Jésus a délivrée de 7 démons

Les phénomènes qui pourront suivre votre démarche :


- Odeur de soufre lorsque les démons se manifestent. Il arrive aussi qu'elle se dégage du possédé.
- Ombres démoniaques visibles dans l'obscurité (les démons aiment l'obscurité).
- Vue modifiée, quadrillée, voilée.
- Corps et visage qui enflent, qui se déforment.
- Convulsions lors de la prière.
- Vomissements ou nausées, odorat exacerbé.
- Sensation de coups de poignard.
- Les persécutions peuvent devenir physiquement extrêmement violentes. Surtout au moment d'une délivrance où le démon expulsé peut vouloir déployer toute sa haine contre vous. Une délivrance peut être suivie d'une activité démoniaque intense.
- Les démons exacerberons vos défauts et ceux de votre entourage.
- Impossibilité à prier mentalement (plus vous avancerez spirituellement, moins le démon aura d'emprise sur vous).
- Difficulté à prier mentalement (vos pensées butent sur chaque mot). Priez alors à voix basse jusqu'à ce que vous réussissiez à nouveau à prier mentalement.
- Le démon peut vouloir vous empêcher de faire le signe de croix (ou pour vous empêcher d'accomplir la volonté de Dieu) en provoquant une douleur violente et persistante dans le bras ou en prenant son contrôle. Si vous portez une croix autour du cou, il peut défaire le nœud de votre cordon à votre insu pour que vous la perdiez.
- Le démon peut tenter de vous faire vomir tout ce que vous avalerez qui sera béni (eau, sel, huile d'olive). Des vomissements peuvent aussi survenir lorsque vous éliminez le maléfice (symptômes de la gastro-entérite... réjouissant... cela vous donnera l'occasion d'offrir vos souffrances au Christ). Également, lors d'une délivrance.
- Bruits, coups, craquements dans la maison, apparition d'insectes, ou autres phénomènes quand vous commencez à prier le chapelet.

Lire aussi J'ai été consacrée à Satan - Témoignage.

- Les démons se déplacent dans le corps. Parfois, ils se positionneront au niveau des articulations, au niveau de la rotule, des chevilles, de l'aine, pour vous faire boiter ou vous bloquer de manière à ce que vous ne puissiez plus poser le pied par terre sans souffrir. Faites un chapelet et invoquez le nom de Jésus en lui demandant d'affaiblir le démon.

"Lorsque le démon a commencé à parler lors des séances d'exorcisme, nous avons remarqué qu'il ne supportait pas que le prêtre jette de l'eau bénite sur le nez. Juste sur le nez. Quand on a compris qu'il était positionné à cet endroit, il a commencé à bouger pour éviter l'eau bénite."


"J'ai senti quelque chose se déplacer dans mon corps et descendre au niveau du genou. Les démons s'étaient positionnés au niveau de la rotule, m'empêchant après cela de marcher et de plier le genou, et donc de prier à genoux. Comme cela empirait, j'ai posé du gros sel exorcisé sur mon genou, le soir avant de me coucher, et je l'ai entouré d'une gaze et d'une bande pour maintenir le sel sur la peau. Les démons ont commencé à s'agiter en une forte vibration dans le genou et le mollet. Au matin, je pouvais à nouveau marcher correctement."

- Interpellations fréquentes dans la rue par des étrangers, des fous... qui auront contre vous des propos odieux...
- Déjections animales devant votre porte, autour de la maison, et lorsque vous vous débarrassez d'un objet mauvais.
- Vaisselle qui éclate, objets qui tombent...
- Les personnes qui vous entoureront ou que vous rencontrerez auront parfois des propos surprenants. En effet, le démon pour vous persécuter et corrompre vos relations mettra dans leur bouche des paroles flagrantes qui auront pour but de vous montrer qu'il peut manipuler qui il veut. Vous aurez même parfois l'impression que ces personnes sont au courant du mal qui est en vous. Il n'en est rien, mais le démon s'amuse comme il peut...
- Certains possédés ont la capacité de sentir la présence de démons chez d'autres et peuvent avoir à subir les effets d'une querelle entre deux camps adverses de démons. Car les démons se battent entre eux et se trahissent, ou parfois, font alliance pour asservir un humain qui les dérange. Ils ne supportent pas la présence d'un autre possédé sauf s'il est facilement manipulable. Celui-ci pourra alors servir à retarder l'accomplissement spirituel de celui qu'eux-mêmes possèdent avec la complicité des démons qui sont en lui. Nous pouvons cependant affirmer que la présence des démons est perceptible à partir du moment où l'on comprend qu'ils existent.

"Un ami un jour est venu me rendre visite et dès qu'il a passé le pas de la porte, le lave-linge qui était en route est carrément sorti de son emplacement dans la cuisine en faisant un boucan du diable, c'est le cas de le dire... Il a fallu interrompre le cycle. Je n'ai pas réagi tout de suite. ça ne l'a plus jamais refait. Une autre fois, ce sont des objets qui tombaient sans raison. J'ai compris qu'il y avait eu conflit entre les démons que j'avais en moi et ceux qu'il avait en lui."

- Un démon peut venir vous infester parce qu'il a un contentieux avec un démon qui est en vous. Ce n'est pas vous qu'il vise à ce moment-là, mais le démon qui vous possède. Cela peut se produire suite à votre passage dans un lieu infesté ou lors d'un événement où il y aura du monde. Pendant que vous assistez à une première communion par exemple en présence de familles qui ne viennent jamais à l'église, une conférence, une soirée de travail, les démons eux sont certainement en train de se "fritter".
- Les maux démoniaques sont "contagieux" (les démons toucheront ceux qui vous entourent).
- Mâchoire qui se referme violemment sans qu'on s'y attende.
- Des maux de tête violents peuvent survenir avant une manifestation du démon ou avant une délivrance.
- Votre visage s'imprègne du démon lorsqu'il se manifeste ou qu'il a été découvert (pores dilatés, déformation du visage, obscurité dans le regard, parfois un œil mis-clos, retroussement des lèvres et du nez...).

"Quand mon époux m'a montré les photos de notre voyage, j'ai pris peur quand il a fait défiler sur son ordinateur portable celles qu'il avait prises de moi. Ce n'était pas mon visage, mais celui du démon..."

- Les angoisses ou tristesses (colères, agressivité...) que vous ressentez ne sont pas les vôtres, mais celles du démon.
- Plus vous avancerez dans la vérité du Christ, plus vous vous approcherez de la volonté de Dieu sur vous, plus le démon bougera ses pions humains pour vous corrompre. Cela peut par exemple se caractériser par de nombreux appels téléphoniques regroupés en une journée de personnes particulièrement tordues qui cherchent à vous faire renouer avec votre ancienne vie (lorsque vous ne connaissiez pas encore Jésus-Christ).
- Si vous avez une canalisation qui pète ou une autre "tuile" qui vous tombe dessus dès que vous partez en pèlerinage, ne soyez pas surpris et ne vous énervez pas, c'est le démon qui vous punit pour vous décourager de continuer à y aller. Donc, continuez et le Seigneur vous aidera à réparer ce qui a été endommagé.
- Cette impression de rivalité que vous semblez percevoir entre une personne et vous est peut-être simplement une concurrence entre les démons qui sont en vous et ceux qui sont en elle.
Il y a peu de possédés visibles. Mais les possédés invisibles sont légions. (Lettre d'une âme damnée ayant reçu l'imprimatur à Rome le 2 novembre 1952).
- Un démon (surtout s'il s'agit d'un costaud, d'un démon dont le nom est cité dans la Bible) peut infester ou posséder plusieurs personnes dans le même temps d'une manière mystérieuse. Lorsque vous avez l'impression que le démon s'est "absenté", lorsqu'il ne se manifeste pas pendant un ou plusieurs jours, il se peut qu'il soit allé commettre ailleurs quelques méfaits (Nous vous conseillons en cas d'un nouvel acharnement du démon ou pour contrecarrer ses plans, de contacter des personnes ferventes qui pourront prier pour vous - et priez pour ces personnes à votre tour - afin que le noyau de prière que vous vous serez constitué affaiblisse le démon). Nous avons tendance à donner à ces êtres spirituels des limites humaines parce que nous ne comprenons pas, parce que nous concevons à partir de nos petites connaissances humaines, alors que ces esprits ont uniquement les limites que Dieu leur impose. Les démons ayant gardé leur nature angélique, leurs possibilités dépassent nos possibilités. Gardons cela à l'esprit. Observons humblement les différents phénomènes dont nous serons témoins.

Lorsqu'on lui demandait comment elle pouvait connaître tout cela et d'autres choses aussi secrètes, le démon qui était en elle répondait : « Oh ! il n'y a que Dieu, que je hais, qui soit présent partout, et qui sache tout, à part lui personne. Les Anges ne le peuvent, et nous, les Esprits, non plus. Mais, aussi rapidement que la pensée, nous pouvons être ici ou là, mais non à différents endroits en même temps. Nous sommes beaucoup de légions, si nombreuses, qu'il ferait sombre si les hommes pouvaient nous voir. Ces esprits innombrables qui sont dans l'air, sur terre et à tous les endroits du monde, voient et entendent tout ce que disent et font les hommes, même ce qu'ils pensent. Nous nous rassemblons aussi vite que l'éclair et nous nous communiquons tout. Nous devons aussi renseigner nos chefs. Lucifer lui-même nous apprend tout. Il donne ses ordres aux principaux, et ceux-ci nous les transmettent. »
("Pour éviter les pièges de Satan écoutons ses aveux
" du Père Sutter)

M. Tresch se trouvait encore près des enfants qui étaient tout calmes. Subitement, le Malin fit son apparition : « Me voici ! » cria-t-il avec une voix d'homme enrouée, mais sinistre.
- « D'où viens-tu ? » demanda M. Tresch.
- « De chez Garell ».
- « Qui est-ce Garell ? »
- « Un relieur. »

("Pour éviter les pièges de Satan écoutons ses aveux" du Père Sutter)


Dieu est présent partout, il connait tout ce qui se fait et tout ce qui se dit, parce qu'il est en toutes ses créatures comme principe de leur être et de leur activité. Il n'en est pas de même des anges, bons ou mauvais. L'ange est dans un lieu selon que par sa volonté il applique à ce lieu l'action de sa vertu. Il s'y trouve non pas "circonscrit", comme le sont les corps, mais "défini" de telle manière qu'il n'est pas dans un autre. De sorte que bien des actes de Jésus ou concernant sa personne ont pu échapper à Satan. Il est vrai, que ce qu'il n'a point connu par lui-même, il a pu le connaître par un ou plusieurs démons qu'il aurait délégués près du divin Sauveur pour être instruits de tout ce qui le concernait. ("La conjuration antichrétienne", Tome III - Mgr Delassus)

De l'incorporéité des anges naît leur agilité. Être fini, l'ange ne peut pas être partout en même temps ; mais telle est la rapidité de ses mouvements, qu'ils équivalent presque à l'ubiquité. "L'ange, dit Saint Thomas, n'est pas composé de diverses natures, en sorte que le mouvement de l'une empêche ou retarde le mouvement de l'autre : comme il arrive à l'homme en qui le mouvement de l'âme est gêné par les organes. Or, comme nul obstacle ne le retarde ni ne l'empêche, l'être intellectuel se meut dans toute la plénitude de sa force. Pour lui, l'espace disparaît. Ainsi, les princes de la Cité du bien peuvent, en un clin d’œil, être dans un lieu ; et, en un autre en un clin d’œil, dans un autre lieu, sans durée intermédiaire." (Traité du Saint-Esprit" de Mgr Gaume)

L'agilité des démons ne les rend pas moins redoutables que leur intelligence. Pour se transporter d'un lieu dans un autre, il faut à l'homme un temps relativement assez long : des minutes, des heures, des jours et des semaines. Souvent les moyens de transport lui manquent ; d'autres fois la maladie ou la vieillesse l'empêchent de se mouvoir. Pas plus que les bons anges, les démons ne connaissent aucun de ces obstacles. En un clin d'œil, ils se trouvent, à volonté, présents aux points les plus opposés de l'espace. De là, cette réponse de Satan, rapportée dans le livre de Job : « D'où viens-tu, lui demande le Seigneur ? » Satan répond : « Je viens de faire le tour du monde : Circuivi terram. » Comme il n'y a pas de distance pour les démons, ce qui se passe actuellement au fond de l'Asie, ils peuvent le dire au fond de l'Europe, et réciproquement. ("Traité du Saint Esprit" de Mgr Gaume)

- Harcèlement diabolique : vous verrez le diable partout, car il prendra grand soin à vous faire savoir qu'il est là (même dans les nuages...). Vous n'êtes pas fou, mais il veut que vous le croyiez.

"J'avais dans la tête cette foutue chanson (d'un groupe de hard-rock) qui me disait que j'irai en enfer."

- Le démon peut vouloir vous faire faire le signe de croix de la main gauche (acte satanique).



Reportez-vous à Symptômes de possession ou infestation démoniaques et Le Démon et la folie.

 


La délivrance :


"la délivrance, c'est le processus d'expulsion des démons. Souvent, pour mieux les jeter dehors, il faudra savoir comment ils sont arrivés. C'est pourquoi on commencera par demander au Saint-Esprit de nous montrer les "prises" dont ils ont profité pour s'accrocher ou les "portes", "les voies de passages", les brèches" que nous (ou d'autres" leur ont ouvertes au cours de notre vie.
il faudra ensuite essayer de les identifier (l'esprit de doute, l'esprit de rancune, de jalousie, de maléfice, etc.).
Il faudra enfin les déraciner et les mettre dehors."

Extrait de "Peut-on se libérer des esprits impurs ?" de Mgr Tounyol du Clos.

L'heure de votre délivrance dépendra de votre chemin de foi, de votre avancée spirituelle, de votre lâcher-prise, mais toujours de la volonté de Dieu (Père, entre vos mains, je remets mon esprit ou Non pas ma volonté, mais votre volonté, Seigneur). Le Seigneur attend de vous certaines choses. À vous de comprendre de quoi il s'agit. Des étapes sont à franchir : comprendre sa présence réelle dans l'Eucharistie, les gestes de piété, les actes de foi, faire davantage d'adoration, comprendre la communion spirituelle, faire oraison, être en contemplation, une dévotion particulière, la confession de vos péchés, approfondir davantage votre foi, la chasteté (voir ce témoignage), etc. Tout ce que nous venons de citer est très important si l'on veut être uni au cœur de Dieu. Priez le Saint Esprit afin qu'il vous éclaire.

La délivrance peut prendre de quelques mois à plusieurs années. Gardez espoir, rappelez-vous que même si les hommes vous délaissent, vous n'êtes pas seuls, les cieux se démènent pour vous, ils se battront avec amour pour vous (Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde ! (Évangile de Jésus-Christ selon Saint Jean (16, 33)).

La délivrance peut être retardée à cause des pratiques continuelles des sorciers qui cherchent à l'empêcher. Marchez vers Dieu jusqu'à votre sanctification et ne craignez pas les nouveaux démons qui seront invoqués. Rien ne se fait sans la permission de Dieu. Les derniers arrivés seront les premiers partis. La venue de nouveaux démons dans votre corps peut se caractériser par une douleur violente (par exemple dans la cage thoracique), puis vous tombez généralement malade brusquement ; cela peut ressembler à un gros coup de froid avec une grosse fièvre ou à un mal plus important, toujours survenu brutalement. Vos différents maux se dissiperont au fil des délivrances.

Reportez-vous à Neuvaine de protection contre les attaques de magie.

"De nouveaux démons ont à plusieurs reprises réussi à entrer en moi. Ils disaient ne pouvoir rester et ressortaient presque toujours immédiatement. Cela a été permis par le Seigneur - je le sais - pour me faire grandir. Tout ce qui est permis par le Seigneur a du sens."

La délivrance peut se faire en effet en plusieurs fois, car les démons sont souvent nombreux, voire des centaines ou plus. Les démons sont affaiblis lorsqu'ils parlent et révèlent leur nom (ou qu'un autre démon le révèle à leur place...). C'est le prêtre-exorciste qui ordonne au démon de révéler son nom durant l'exorcisme, mais il peut aussi arriver que le Seigneur permette qu'il soit révélé dans d'autres circonstances.

Sachez que toute personne de la maison qui n'est pas convertie sera un frein à la délivrance. Par ailleurs, il arrive que le démon soit forcé par le Seigneur à révéler des informations qui permettront au possédé d'avancer vers la délivrance.

Les démons dont vous serez délivré peuvent aller posséder ou infester d'autres personnes (inconnus ou personnes de votre entourage) qui ne sont pas dans le Christ. Ils peuvent aussi toujours avec la permission de Dieu retourner vers ceux qui les ont envoyés. Les sorciers le savent fort bien, c'est pour cette raison qu'ils essayent de retarder la délivrance de leur victime. Le Diable n'a pas d'ami. Il peut décider à tout moment de s'en prendre à ceux qui l'ont invoqué.


Lire aussi Médiums et faux exorcistes : disciples de Satan.

 


Pour se débarrasser des maléfices et obtenir la délivrance :


  • Une Confession fréquente,
  • Vivre en état de grâce et non de péché, corriger ce à quoi le Démon s'accroche, rechercher la sainteté (sans perdre de vue que notre condition d'homme soumis au péché originel implique que nous pouvons à tout moment rechuter, l'important est de se relever avec l'aide du Seigneur. Évitez de dire : "L'erreur est humaine !" Le péché est la mort et une offense à Dieu. Ne succombez pas à ces facilités du monde. Soyez dans le profond repentir de vos fautes. Dites plutôt : "Seigneur, me voilà retombé ; pardonne-moi et transforme mon cœur pour que je me détourne du péché").

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » (Jn 6, 51-58)

Le Fils unique de Dieu, voulant nous faire participer à sa divinité, a pris notre nature afin de diviniser les hommes, lui qui s'est fait homme. En outre, ce qu'il a pris de nous, il nous l'a entièrement donné pour notre salut. En effet, sur l'autel de la croix, il a offert son corps en sacrifice à Dieu le Père afin de nous réconcilier avec lui, et il a répandu son sang pour qu'il soit en même temps notre rançon et notre baptême : rachetés d'un esclavage lamentable, nous serions purifiés de tous nos péchés.

Et pour que nous gardions toujours la mémoire d'un si grand bienfait, il a laissé aux fidèles son corps à manger et son sang à boire, sous les dehors du pain et du vin... Peut-il y avoir rien de plus précieux que ce banquet où l'on ne nous propose plus, comme dans l'ancienne Loi, de manger la chair des veaux et des boucs, mais le Christ qui est vraiment Dieu ? Y a-t-il rien de plus admirable que ce sacrement ?... Personne n'est capable d'exprimer les délices de ce sacrement, puisqu'on y goûte la douceur spirituelle à sa source ; et on y célèbre la mémoire de cet amour insurpassable que le Christ a montré dans sa Passion.

Il voulait que l'immensité de cet amour se grave plus profondément dans le cœur des fidèles. C'est pourquoi à la dernière Cène, après avoir célébré la Pâque avec ses disciples, lorsqu'il allait passer de ce monde à son Père, il a institué ce sacrement comme le mémorial perpétuel de sa Passion, l'accomplissement des anciennes préfigurations, le plus grand de tous ses miracles ; et à ceux que son absence remplirait de tristesse, il a laissé ce sacrement comme réconfort incomparable
.  


Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), théologien dominicain, docteur de l'Église - Opuscule pour la fête du Corps du Christ. Reportez-vous à Litanie de Saint Thomas d'Aquin.

Celui qui reçoit le Corps du Christ indignement mange et boit sa propre condamnation, ne faisant pas le discernement du Corps du Seigneur. C'est pourquoi il y a parmi vous beaucoup de malades et que certains sont morts.
(1 Co 11, 27) C'est pourquoi si vous êtes en état de communier, communiez toujours avec foi, amour, respect et humilité. Ce pain consacré, devenu corps du Christ comme le Seigneur lui-même nous l'a appris, qui a été élevé au-dessus de l'autel, est la concentration de tout l'amour et de tout le sacrifice de Dieu. Là sont toutes les souffrances de Celui qui a donné sa vie pour la rédemption du monde, pour renouveler l'alliance entre Dieu et son peuple. Là est Dieu Lui-même. Lorsque votre regard se posera sur l'hostie consacrée lors de l'élévation durant la Sainte messe, voyez le Christ crucifié et tout son amour pour vous. Voyez Notre Dieu qui s'abaisse pour sauver ses créatures.

Jésus se mit de nouveau à leur parler et leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. »
Mt 22, 1-14)

Lire le Livre 4 (Le Sacrement de l'Eucharistie) de l'Imitation de Jésus-Christ.

  • L'Adoration eucharistique,
  • La prière, dont la prière du matin (Exemple de prière du matin à lire : Offrir sa journée à Dieu) et la prière du soir (Se procurer le Livre bleu). Supplication : on prie à genoux ; Proclamer sa foi et louer Dieu : on prie debout ; Oraison/Méditation et contemplation : en position assise (dans une position droite). La prière passe par le corps : mains jointes, yeux fermées...
  • Penser comme Dieu veut que l'on pense, en soumettant toutes nos actions aux dix commandements et en appliquant les Béatitudes (Reportez-vous à Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des Cieux est à eux) :
    Il se trouve parmi les Chrétiens des hérésies, non point certes telles que celles des hérétiques qui sont hors de l’Église ; cependant, il y a des Chrétiens qui le veulent bien être, et qui malgré cela ne veulent obéir qu'aux commandements qu'ils affectionnent.
    Comme Notre-Dame était vraiment obéissante, elle ne faisait aucun choix des commandements, mais se soumettait à tous indifféremment ; car ce n'est pas le propre des vrais enfants de Dieu de faire élection de ceux qu'ils veulent pratiquer. C'est la façon des hérétiques de faire ce choix et c'est pour cela qu'ils sont nommés hérétiques ; mais entre les Chrétiens, il ne faut point de choix en ce qu'ils doivent croire et observer, mais il faut simplement croire.
    (Sermons recueillis, LIII - Saint François de Sales)
  • L’Étude régulière et la lecture spirituelle : Lisez la vie des saints, les Pères (Saint Jérôme, Saint Ambroise, Saint Grégoire le Grand, Saint Augustin, Saint Jean Chrysostome, Saint Basile, Saint Athanase, etc. - Infaillibilité quand tous les Pères tombent d'accord sur un même sujet) et Docteurs de l’Église jusqu'à 1958 (Saint Thomas d'Aquin, Saint Alphonse de Liguori, Saint François de Sales, Saint Bernard, Saint Jean de la Croix... seuls ceux qui ont le pouvoir de prêcher peuvent devenir Pères ou Docteurs de l’Église catholique), le Magistère de l’Église jusqu'à Pie XII inclus (infaillible), l'Histoire de l’Église et de France (Abbé Barbier - Histoire populaire de l’Église, Marquis de la Franquerie - Saint Remi, thaumaturge et Apôtre des Francs, Cardinal Pie - La mission et la vocation de la France, Cardinal Pie, Dom Gueranger et le Marquis de la Franquerie - Saint Louis, Roi de France, Père Ayroles - Jeanne d'Arc sur les autels et la régénération de la France, Mgr Delassus - La mission posthume de Sainte Jeanne d'Arc et le règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ et La conjuration antichrétienne, Louis-Hubert et Marie-Christine Remy - La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc : le Christ Roi de France, Chanoine Prunier - Le Martyre de la Vendée, R.P. Gay - Sainte Clotilde et les origines chrétiennes de la Nation et Monarchie françaises, Abbé Vidieu - Saint Denys l'Areopagyte, évêque d'Athènes et de Paris, patron de la France, Lecoy de la Marche - Saint Martin, Abbé Peyron - Historique de Notre-Dame du Puy, Alphonse Vétault - Charlemagne, Michel Feretti - L’Église et ses inquisitions, Abbé Joyau - Saint Pie V, Pape du Rosaire et Saint Thomas, Patron des écoles catholiques, Père Berthe - Vie de Garcia Moreno, Abbé Maistre - Grande Christologie : Histoire complète de Saint Pierre, Prince des Apôtres et Histoire des saintes femmes les plus illustres des temps apostoliques, René Gaëll - Les soutanes sous la mitraille, Jacques Crétineau-Joly - L’Église Romaine en face de la Révolution, Mgr Gaume - Biographies évangéliques, La Révolution, recherches historiques et Histoire du bon larron, ou d'autres ouvrages comme Sainte Véronique, Apôtre de l'Aquitaine ou Les Cristeros, etc. Consultez ce site, et pour ceux qui ont du temps : L'Histoire générale de l’Église de Darras), et votre catéchisme (Catéchismes de Saint Pie X, de Spirago, de Gasparri, de Mgr Gaume et du Concile de Trente - Voir ce lien ; Cours de Doctrine Catholique ; Reportez-vous au catéchisme que nous avons mis en ligne en attendant de trouver un bon prêtre qui vous enseignera : Leçon I). Gardez l'esprit de l’Église catholique en vous ancrant dans ses fondations. Vous pourrez ainsi mieux déjouer les pièges du démon qui tentera sans cesse de vouloir vous entraîner à de subtiles hérésies. Apprenez régulièrement votre catéchisme et lisez les auteurs anti-libéraux ; vous verrez diminuer les tentations et pourrez user davantage de votre zèle apostolique. (Reportez-vous à Méditation pour le vingt-deuxième jour de décembre)
    Puisque la science de la religion est la plus importante, la seule nécessaire même, c'est un devoir rigoureux pour nous de l'étudier et d'en acquérir une connaissance sérieuse et éclairée. Dans l'autre monde, Dieu ne nous demandera pas si nous avons été riches et savants, mais si nous avons connu notre religion et surtout si nous l'avons mise en pratique. (La doctrine catholique - Abbé Boulenger)
    C'est pourquoi, mes frères, demeurez fermes, et gardez les traditions que vous avez apprises soit par nos discours, soit par notre lettre. (2 Thess. 2, 14)
  • Faire pénitence (physique et morale),
(Lire aussi Par quelles armes battre le Tentateur ?, Méditation pour le premier dimanche de Carême et L'institution du Carême et la manière dont les premiers chrétiens le passaient)
  • La mortification, 
  • Pardonner à ceux qui nous ont offensés, mais aussi demander pardon à ceux que nous avons offensés. Un catholique ne dit pas : désolé ou je m'excuse (qui n'exprime aucune contrition puisque l'on s'excuse soi-même du mal que l'on fait), mais il dit : pardon, pardonne-moi ou je te/vous demande pardon ! ces mots font horreur au démon, ce qui explique que certaines personnes ont tant de mal à les dire.
  • Retraite Ignacienne (Exercices de Saint Ignace de Loyola) dans le milieu de la tradition (Non una cum).
  • Apprendre à garder son cœur en paix en toutes circonstances, même en cas de défaite ("Recherche la Paix et poursuis-la" de Jacques Philippe).
  • Apprendre l’obéissance (pour vaincre l'orgueil) quand celle-ci n'attente pas à la Foi (Écoutez ce sermon).

    Lire "Méditations selon la méthode de Saint Ignace sur la vie et les mystères de Notre Seigneur Jésus-Christ" (5 tomes).

  • Faire votre devoir d'état (premier moyen de sanctification). Écoutez ces conférences : Familles chrétiennes et vocations, Du devoir des Maris, Conseils aux futurs épouses, et reportez-vous à Respecter l'autorité du Chef de famille et Méditation sur l'application aux devoirs de son état.
    Or, le plus difficile, ce n'est pas l'élan de ferveur des veillées nocturnes, des processions pieds nus sur le sol brûlant ou glacé, s'il ne constitue qu'un épisode passager. Le plus difficile est la fidélité constante aux devoirs, même gênants, du Chrétien, aux pratiques pieuses, aux menus sacrifices de la vie quotidienne, en esprit de réparation, d'humilité, d'amour. (Pape Pie XII, Discours aux membres du Congrès International de Philosophie - 21 novembre 1946).
    Par devoir d'état on entend les obligations particulières que chacun a par suite de son état, de sa condition, et de la situation qu'il occupe
    . C’est Dieu qui a imposé aux divers états leurs devoirs particuliers, parce que ces devoirs dérivent de ses divins commandements. Par exemple, dans le quatrième commandement, sous le nom de père et de mère, sont compris encore tous nos supérieurs, et ainsi de ce commandement dérivent tous les devoirs d’obéissance, d’amour et de respect des inférieurs envers leurs supérieurs, et tous les devoirs de vigilance qu’ont les supérieurs envers leurs inférieurs. De quels commandements dérivent les devoirs des ouvriers, des commerçants, de ceux qui administrent les biens d’autrui et autres semblables ? Les devoirs de fidélité, de sincérité, de justice, d’équité qu’ils ont, dérivent du septième, du huitième et du dixième commandements qui défendent toute fraude, injustice, négligence et duplicité. Les devoirs des personnes consacrées à Dieu dérivent du second commandement qui ordonne d’accomplir les vœux et les promesses faites à Dieu : car c’est ainsi que ces personnes se sont obligées à l’observation de tous les conseils évangéliques ou de quelques-uns. (Saint Pie X - Grand Catéchisme)
  • L'exorcisme (L'exorcisme va affaiblir le démon ; cependant, votre complète délivrance ne dépend pas de l'exorcisme, mais de votre conformité à la volonté de Dieu, et de votre espérance en la Sainte Vierge Marie). Prudence cependant : un exorcisme fait alors que toutes les conditions ne sont pas requises pour que le possédé soit délivré (état de grâce, destruction d'objets maléficiés, rupture de toute relation avec les sorciers, etc.) pourrait faire que des démons plus forts viennent et aggravent la situation. Reportez-vous à Litanies des Saints exorcistes et Quand le démon se cache durant les exorcismes.
Lorsque, deux heures après, les litanies et autres prières liturgiques furent terminées, le Père se leva et dit au possédé : « À présent, Esprit immonde, ton heure est arrivée. Je t'ordonne au nom de l'Église catholique, au nom de Dieu et en mon nom à moi, prêtre du Seigneur, de me dire combien vous êtes. »
« Qu'est-ce que ça peut bien te f... salaud ? » répondit-il comme la veille.
« Voilà bien, reprit le Père, les fiers propos, que tu tiens et qu'on tient en Enfer. Ta place est donc dans l'abîme des ténèbres et non à la lumière. Va-t-en donc en Enfer, immonde Satan ! »
« Je ne veux pas y rentrer ; je veux aller dans un autre lieu. »
« Je t'adjure, Satan, de me dire combien vous êtes ! »
« Nous ne sommes que deux. »
« Quel est ton nom ? »
« O..."
« Et l'autre ? »
« Y... »
« Eh bien ! Esprits impurs, je vous l'ordonne, sortez de la maison de Dieu. Vous n'avez rien à y faire. Esprits de malheur, éloignez-vous, je vous commande au nom du Très Saint Sacrement ! »
« Je ne veux pas, salaud, tu n'as aucun pouvoir, mon heure n'est pas encore venue. »
(...)

Enfin, le Père Souquat prit une statue de la Sainte Vierge et dit : « Vois-tu là la Bienheureuse Vierge Marie ! Celle-ci doit encore une fois t'écraser la tête. Elle doit te signer de nouveau et t'inscrire les noms de Jésus et de Marie sur la poitrine, pour que tu en sois brûlé éternellement. Ainsi, tu ne veux pas partir ! Je te l'ai ordonné au nom de Jésus, au nom de l'Église catholique, au nom de Notre Saint-Père le Pape, au nom du Très Saint Sacrement. Tu n'écoutes pas la voix du prêtre. A présent, Satan, c'est la Mère de Dieu qui te commande. Elle te force à partir d'ici. Éloigne-toi donc, Esprit immonde, à la vue de l'Immaculée Conception. Elle te commande de fuir ! »

Le diable se mit à pousser, avec une forte voix de basse, un cri plus formidable que jamais : « Maintenant, je dois céder ! »

Le possédé se retourna et se tordit comme un serpent piétiné. Soudain, un léger craquement se fait entendre dans le corps : l'enfant s'allonge, se détend et tombe comme raide mort.

Le démon était parti !

(Extrait de  « Pour éviter les pièges de Satan écoutons ses aveux » du Père Sutter).


Les possédés d'Illfurth


  • La destruction des objets1 que l'on pense être maléficiés (il peut aussi s'agir d'objets de piété, et même de plantes : Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. (Mt 7, 19)) ou offerts par des personnes tordues (prudence avec ceux acquis par fraude ou dont l'origine est douteuse), la destruction des idoles2 (bouddhas, masques africains, statues de divinités égyptiennes...), de tous les objets de superstition ou ésotériques (triskèle, trèfle à quatre feuilles, fer à cheval, talismans, objets asiatiques comme le crapaud, les pièces et autres symboles utilisés pour appeler la chance, la prospérité, la protection, attrape-rêves (chamanisme), totem, superstition des pierres et des cristaux, etc.) ou faisant référence à un autre culte, et de toutes représentations douteuses (dragons, serpent, démons, monstres, évocations sataniques...), se débarrasser de tous livres ésotériques, de magie, de spiritualités ou de doctrines contraires à la foi catholique. Si votre lieu d'habitation a été maléficié, que la balise est introuvable, il se peut que la délivrance vienne après avoir déménagé.

Chantez au Seigneur, et bénissez son nom, annoncez de jour en jour son salut.
Annoncez sa gloire parmi les nations, ses merveilles au milieu de tous les peuples.
Car le Seigneur est grand et infiniment louable ; il est plus redoutable que tous les dieux.
Car tous les dieux des nations sont des démons ; mais le Seigneur a fait les cieux.

(Psaume 95, 2-5)

Lorsqu'on porte sur soi un talisman, une amulette, un gris-gris, un signe du zodiaque, un horoscope, dès qu'on demande une consultation divinatoire et qu'on accepte d'offrir les sacrifices prescrits ou de respecter les interdits des devins et des guérisseurs occultes, on a déjà pactisé avec le diable. ("Le combat spirituel" de Jean Pliya)

Certaines personnes croient nécessaire de jeter de la monnaie dans des fontaines ou même dans des cryptes, au pied de tombeaux de saints, pour s'attirer leurs bonnes œuvres ou la chance. N'offensez pas Dieu en croyant vous adresser à lui alors que vous appelez le Diable. 

"J'ai même fait le tri dans mes CD audio et dans ma vidéothèque. J'ai découvert que de nombreux groupes et chanteurs (pour certains insoupçonnables) piégeaient les paroles de leur chanson avec des blasphèmes, des codes et messages sataniques. J'en ai jetés la moitié. Idem pour les films. Le Démon a râlé. J'ai alors entendu : Tu comptes jeter tout ça avec tout l'argent que tu as investi dedans ? Il m'a saoulé pour que je les garde. Il ramenait toujours cette histoire d'argent sur le tapis. C'est sûr, ça fait mal au cœur. Mais, j'ai pensé que je ne devais pas être attaché à ça. Je me suis senti soulagé après m'en être débarrassé."

"Alors que je disais le chapelet et que je demandais à Jésus de m'aider à trouver l'objet maléficié - s'il y en avait un - sous mon toit, la chaîne que je portais autour du cou s'est mise à me brûler la peau. Je l'ai retirée immédiatement. Elle m'avait été offerte quand j'étais enfant, et je la gardais précieusement alors que je n'y étais pas attachée. C'est paradoxale. Je la réparais dès qu'elle se cassait sans même en discuter avec mon mari. Je discute toujours avec mon mari des frais avant de faire telle ou telle dépense, mais pour la chaîne, je n'y pensais jamais. Quand on l'a faite bénir, couper en plusieurs morceaux et qu'on les a jetés dans différents cours d'eau, le démon s'est mis à hurler." 

"Nous avions découvert dans notre jardin un livre (il s'agissait d'un livre mormon) qui n'appartenait à personne de la famille. Lorsque nous avons lu que des objets maléficiés pouvaient être responsables des maux démoniaques que nous subissions, nous avons décidé de brûler ce livre après avoir prié pour que Jésus et Marie nous protègent, et lui avoir jeté de l'eau bénite au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Une tête de mort s'est alors clairement dessinée à la place du livre qui brûlait."

Les objets symboles d’activité occulte deviennent un lien avec l'esprit qui se trouve derrière la pratique. Vous pourrez avoir sincèrement renoncé aux esprits qui vous affligeaient, mais la présence continuelle d'objets qui y étaient liés montre avec évidence que ce n'est pas le cas, aussi les esprits peuvent-ils refuser de partir ou, s'ils sont partis, revenir très vite. ("Délié" de Néal Lozano)

  • Trouver les origines du maléfice et couper tous les liens maléfiques qui ont été créés (les liens entretenus par des objets, les liens de l'âme contractés avec des partenaires sexuels du passé, avec des personnes impies, etc.). Reportez-vous à Prières de délivrance et coupure des liens maléfiques.
Quiconque va trop loin et ne se tient pas à l'enseignement du Christ, celui-là se sépare de Dieu. Mais celui qui se tient à cet enseignement, celui-là reste attaché au Père et au Fils. Si quelqu'un vient chez vous sans apporter cet enseignement, ne le recevez pas dans votre maison et ne lui adressez pas votre salutation, car celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises (2e épître de Jean, 9-11).

Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à nos entreprises, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d’infidélités à notre éducation. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons comment il en sortira. Si le juste est fils de Dieu, Dieu l’assistera, et l’arrachera aux mains de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu’un interviendra pour lui. »
(Sg 2, 12.17-20)

  • Pèlerinages (cette démarche est plus importante qu'on le croit).

"C'est à Notre-Dame-de-la-Salette que Marie et Jésus m'ont montré où étaient situés chez moi les objets maléficiés."

  • S'abandonner à la volonté de Dieu.
Il arrive bien souvent que nous fassions des efforts démesurés pour progresser sur un point, alors que Dieu nous demande autre chose. ("À l'école de l'Esprit Saint" de Jacques Philippe)

  • Accorder sa vie sur l’Évangile, chercher à connaître Jésus et à comprendre son enseignement. Ce n'est pas parce que vous mettez un pied dans l’Église que tout est gagné. Il vous faudra chaque jour vouloir vous corriger et grandir en sainteté. Veillez à ce que votre comportement et vos choix de vie ne soient pas incohérents avec ce que le Christ attend de vous. Lisez donc bien les Saintes Écritures, pas de manière à ce que cela vous arrange comme beaucoup aiment à le faire dans l’Église, mais en Vérité. Ne laissez pas de place à l'interprétation personnelle (Écoutez ce sermon), mais orientez-vous vers les Pères de l’Église et des auteurs fiables comme Dom Jean de Monléon (Les Patriarches, Moïse, Josué et les Juges, Le Roi David, Le Prophète Daniel, Les Noces de Cana, Le sens mystique de l'Apocalypse, etc. aux Éditions Saint Rémi - Reportez-vous à L’œuvre de Dom Jean de Monléon), l'Abbé Barbier (Les Trésors de Cornelius a Lapide, commentaires sur l’Écriture Sainte), L'abbé Bouvet (Histoire biblique), P. Thiriet (L’Évangile médité avec les Pères), Chanoine Weber (Les quatre Évangiles en un seul), Saint Thomas d'Aquin (La Chaîne d'or), Vénérable Holzhauser (Interprétations de l'Apocalypse ou Abrégé), Sœur Louise de Jésus (Apocalypse, explication littérale et mystique), Abbé Augustin Lémann (Le sceptre de la tribu de Juda entre les mains de Jésus-Christ), Abbé Aubry (Étude sur l’Écriture Sainte, la Genèse, les Psaumes, les épîtres de Saint Paul)... Lire cet article !
    La seconde considération qui m'a engagé à traduire, c'est que plusieurs communautés d'hommes, celles de femmes et les familles chrétiennes, n'ont aucune connaissance de la langue latine, et toutefois seraient heureuse de posséder un choix des commentaires de Cornelius a Lapide qu'elles pussent comprendre. Je ne crains pas de dire qu'après la Pratique de la perfection chrétienne de Rodriguez, elles ne trouveront peut-être aucun ouvrage dont elles puissent tirer plus de fruit que de celui-ci. Beaucoup d'auteurs ascétiques instruisent ; mais il en est très peu qui sachent remuer le cœur et lui inspirer des élans de piété : Cornélius a l'un et l'autre don. (Abbé Barbier - Les Trésors de Cornelius a Lapide)
    Les saintes Écritures, mes frères, sont la propriété de l’Église. L’Église est avant l’Écriture, car l’Église remonte aux premiers jours du monde, et elle a été définitivement fondée par le Rédempteur ; or les Livres saints de l’ancienne alliance ne datent que de Moïse, et ce ne fut que plusieurs années après la mort du Christ et l’établissement de son Église que furent écrits les livres du Testament nouveau. (...) Mes frères, je le proclame avec Bossuet : pour celui qui lit l’Écriture avec un esprit raisonneur et plein de lui-même, il y a autant d’écueils que de versets. Aussi écoutez le principe fondamental qu’établit ce grand homme, et moyennant lequel l’Église catholique n’interdit à personne d’une façon absolue l’usage des Écritures. La plus utile observation qu’il y ait à faire, dit-il, sur la lecture de l’Écriture, est de s’attacher à profiter de ce qui est clair, en le goûtant et le méditant, et de passer ce qui est obscur, en l’adorant et soumettant toutes ses pensées au jugement de l’Église. Par ce moyen, on tire autant de profit de ce qu’on n’entend pas que de ce qu’on entend, parce qu’on se nourrit de l’un, et l’on s’humilie de l’autre.
    Autre principe. On trouvera dans l’Écriture certains récits, certaines expressions que l’Esprit-Saint a insérés par de secrets desseins, et qui tendent ou à inculquer, quelques vérités ou à inspirer l’horreur des grands crimes. Mais comme elles peuvent faire d’autres effets sur les âmes faibles, il faut passer par-dessus et prendre bien garde surtout de ne pas s’y arrêter par curiosité ; car Dieu frapperait terriblement ceux qui abuseraient jusqu’à cet excès de sa pensée, et qui feraient servir de matière à leurs mauvaises pensées un livre qui est fait pour les extirper
    . (...)
    Dans les Écritures, dit saint Jean Chrysostome, celui-là est savant, qui ne sait pas seulement où l’on peut s’avancer, mais où il faut s’arrêter ; comme dans un fleuve, celui-là le connaît, qui sait où est le gué, et où les abîmes sont impénétrables. (Abbé Louis-Edouard Pie, futur Cardinal Pie - 1843)

    Or nous vous ordonnons, mes frères, au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, de vous séparer de tous nos frères qui se conduisent d'une manière déréglée, et non selon la tradition qu'ils ont reçue de nous. (2 Thess. 3, 6)


    Lire aussi Traité du Purgatoire de Sainte Catherine de Gênes et "l'Apôtre" de Cheyenne Carron.

Ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. Dans l’attente de ce jour, frères bien-aimés, faites donc tout pour que le Christ vous trouve nets et irréprochables, dans la paix
(2 P 3, 13-14).

Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. Si nous disons que nous sommes sans péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous.
(1e lettre de Saint Jean 1, 6-10)


Prière de Jésus au jardin des Oliviers - Gravure de Gustave Doré


  • Lors des attaques nocturnes, veiller et prier ! Le Seigneur nous le dit : Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation... (Faire intervenir la vertu de Prudence). Vous pouvez durant la nuit lors de ces attaques lire lentement l'exorcisme de Léon XIII puis jeter de l'eau bénite autour de vous. Voir aussi l'Heure Sainte : Dans la nuit du premier jeudi au premier vendredi de chaque mois. C'est une dévotion de "vigilance" ("Réflexions sur les ennemis et la manœuvre" de Jean Vaquié).
Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » De nouveau, il s’éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu’elle est proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. (Mt 26, 36-45)

  • Éliminez les attitudes et pratiques païennes dans votre vie ! (Même si vous constatez que certains (soi disant) prêtres, eux, les accueillent dans leur église...)
À la vue de la lumière dans son éclat, de la lune splendide en sa marche, mon cœur, secrètement, a-t-il été séduit ? la main à la bouche, leur ai-je fait un baiser ? Cela aussi serait une faute relevant du juge, car j’aurais renié le Dieu d’en haut. (Job 31, 26-28)
Il supprima les prêtres indignes que les rois de Juda avaient établis pour brûler de l’encens sur les lieux sacrés des villes de Juda et aux environs de Jérusalem. Il supprima également ceux qui brûlaient de l’encens en l’honneur de Baal, du Soleil, de la Lune, des Constellations et de toute l’armée des cieux. (2 Rois 24, 5)

Au sujet des tatouages :
le tatouage en lui-même est déjà une offense à Dieu, mais celui qui se fait tatouer et qui expose fièrement les caractéristiques de la Bête l'invoque par ce simple choix.
Et vous ne devez pas vous faire d’entailles dans la chair pour une âme décédée, et vous ne devez pas faire sur vous de tatouage. (Lévitique 19, 28)
Je vous supplie donc, frères, par les compassions de Dieu, de présenter vos corps [comme] un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu : un service sacré avec votre raison. (Rm 12, 1)
La sagesse est la chose principale. Acquiers la sagesse ; et avec tout ce que tu acquiers, acquiers l’intelligence. (Proverbes 4, 7)
De même, je veux que les femmes se parent dans une tenue bien arrangée, avec modestie et bon sens, non pas avec des façons de se tresser les cheveux, et de l’or ou des perles ou des vêtements coûteux (1 Tm 2, 9). Lire "De la modestie" de l'abbé Olivier Rioult et écouter cette conférence.

La victoire totale sur l'ennemi se verra lorsque des changements positifs se produiront dans votre vie, lorsque les sorciers (souvent des parents) se repentent (avec confession de leurs péchés en tant que serviteurs du Diable) ou - cela s'est déjà vu - à la mort du sorcier à l'origine des maléfices.

Voir aussi l'histoire de la possession des Ursulines de Loudun.

Il faut souligner que dans une confrérie, c’est à tour de rôle que chaque sorcier livrait ou apportait une personne. Et chaque fois que l’un d’eux se trouvait incapable d’honorer son engagement, il subissait lui-même la sentence qui est la mort s’il ne trouve pas quelqu’un pour remplacer celui qui a été programmé en attendant des moments favorables pour l’avoir. C’est ce qui explique la troisième preuve qui est la mort. C’est aussi ce qui explique le fait qu’ils ne lâchent jamais leur victime au point d‘en périr. En savoir plus

Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! (Mt 13, 36-43)

Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari. Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur : ce qui était en premier s’en est allé. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il dit : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et vraies. » Puis il me dit : « C’est fait. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement. Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils. Quant aux lâches, perfides, êtres abominables, meurtriers, débauchés, sorciers, idolâtres et tous les menteurs, la part qui leur revient, c’est l’étang embrasé de feu et de soufre, qui est la seconde mort. »
(Livre de l'Apocalypse 21, 1-8)


Prudence, car un sorcier peut aussi vous faire de nombreux compliments sur tel vêtement, tel objet qui vous appartient, mais il s'agit d'une manière de détourner votre attention et vos soupçons pendant qu'il est en fait en train de maléficier ce qu'il vient de complimenter. Il peut aussi insister fortement pour vous donner de l'argent et pour que vous l'utilisiez, car alors, tout objet acquis avec cet argent sera vicié. Vous serez lié par lui au sorcier et aux démons.

Attention : Le démon cherchera à vous influencer pour que vous repreniez contact avec la personne responsable des maléfices envoyés. La moindre rencontre pourrait permettre au sorcier de concrétiser ses rituels sataniques. Soyez donc très prudents et ne cédez surtout pas ! Il en va de votre âme et de votre vie. Certaines personnes, après une simple rencontre, l'acceptation d'une mise au point "amicale", subissent une attaques si violente qu'elles en viennent à perdre la raison.



L'adoration du veau d'or - Nicolas Poussin


1 Parmi les objets que les démons peuvent vouloir infester, nous retrouvons les appareils électriques et électroniques (ordinateurs, électroménagers, téléphones portables, etc). Les nouvelles technologies sont d'ailleurs leur terrain de jeu.
2 L’idolâtrie est commise en adorant les images et les idoles comme si elles étaient Dieu, ou croyant qu’elles possèdent une quelconque divinité... (Concile de Trente) ou L’idolâtrie est une perversion du sens religieux inné de l’homme. L’idolâtre est celui qui « rapporte à n’importe quoi plutôt qu’à Dieu son indestructible notion de Dieu » (Catéchisme de l’Église Catholique – CC 2114 ; Origène, Cels. 2, 40).

L'idolâtrie est un péché contre le premier commandement de Dieu (Tu adoreras Dieu seul et tu l'aimeras plus que tout). L'idolâtre adore une créature et lui donne plus d'importance qu'à Dieu. Selon Saint Thomas d'Aquin, en tant que péché, l'idolâtrie est le pire de tous.
Par exemple, une personne jouant aux échecs nuit et jour, abandonnant toute autre activité, bouleversant son mode de vie pour jouer, est certainement sous l'emprise du Mauvais. Tout ce qui va remplacer Dieu dans votre vie est inspiré par le Démon. Les créatures sont bonnes tant qu'elles nous aident à nous rapprocher de Dieu. Regardez les fruits pour savoir si telle chose vient de Dieu ou du Démon. Ce qui vient de Dieu porte de bons fruits. Ce qui vient du Diable porte de mauvais fruits. Céder à une impulsion sans avoir mûrement réfléchi avant (faire appel au don de Conseil, l'un des sept dons du Saint Esprit) est généralement une inspiration du Démon. Acheter un animal par exemple, qui vous prendra tellement de temps que vous ne vous occuperez plus des choses de Dieu et de votre sanctification, n'est certainement pas un acte inspiré par Dieu. Si déjà votre relation avec l'animal passe avant la relation avec le prochain, ce rapport devient déraisonnable.
Autre exemple de phénomènes relevant de l'idolâtrie : le bouddha étant une idole, le Diable remporte une bataille lorsque l'homme en achète un pour l'exposer chez lui ou dans son jardin. Si vous avez chez vous ce genre de représentation, vous risquez de subir des phénomènes surnaturels directement liés à l'idole que vous venez d'acquérir, puisqu'elle agit comme une balise démoniaque. Il en est de même pour les nombreux objets que nous avons cités précédemment : attrapes-rêves, divinités mythologiques, égyptiennes..., masques africains, etc.
Par ailleurs, les médias ont créé de nouvelles idoles : acteurs, chanteurs et stars en tous genres...

Pour approfondir, écoutez cette conférence !

Le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence. Excité par le vin, il fit apporter les vases d’or et d’argent que son père Nabucodonosor avait enlevés au temple de Jérusalem ; il voulait y boire, avec ses grands, ses épouses et ses concubines. On apporta donc les vases d’or enlevés du temple, de la Maison de Dieu à Jérusalem, et le roi, ses grands, ses épouses et ses concubines s’en servirent pour boire. Après avoir bu, ils entonnèrent la louange de leurs dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre.
Soudain on vit apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur la paroi de la salle du banquet royal. Lorsque le roi vit cette main qui écrivait, il changea de couleur, son esprit se troubla, il fut pris de tremblement, et ses genoux s’entrechoquèrent. Le roi cria de faire entrer les mages, les devins et les astrologues. Il prit la parole et dit aux sages de Babylone : « L’homme qui lira cette inscription et me l’interprétera, on le revêtira de pourpre, on lui mettra un collier d’or, et il sera le troisième personnage du royaume. » Tous les sages du roi entrèrent donc, mais ils ne purent lire l’inscription ni en donner au roi l’interprétation. Le roi Balthazar en était épouvanté : son visage changea de couleur, et les grands du royaume furent atterrés. La reine, alertée par les paroles du roi et des grands, entra dans la salle du banquet. Elle prit la parole et dit : « Ô roi, puisses-tu vivre à jamais ! Que tes pensées ne t’épouvantent pas, que ton visage ne change pas de couleur ! Dans ton royaume, un homme possède en lui l’esprit des dieux saints. Du temps de ton père, on a trouvé en lui une lumière, une intelligence, et une sagesse pareille à la sagesse des dieux. Le roi Nabucodonosor, ton père, le nomma chef des magiciens, des mages, des devins et des astrologues. Il fit ainsi parce qu’on avait trouvé en ce Daniel – à qui le roi avait donné le nom de Beltassar – un esprit supérieur, une intelligence, une clairvoyance pour interpréter les songes, déchiffrer les énigmes et dénouer les difficultés. Donc, que Daniel soit appelé, et il donnera l’interprétation. »
On fit venir Daniel devant le roi, et le roi lui dit : « Es-tu bien Daniel, l’un de ces déportés amenés de Juda par le roi mon père ? J’ai entendu dire qu’un esprit des dieux réside en toi, et qu’on trouve chez toi une clairvoyance, une intelligence et une sagesse extraordinaires. Et maintenant on a fait venir en ma présence les sages et les mages pour lire cette inscription et m’en faire connaître l’interprétation. Mais ils n’ont pas été capables de me la donner. J’ai entendu dire aussi que tu es capable de donner des interprétations et de résoudre des questions difficiles. Si tu es capable de lire cette inscription et de me l’interpréter, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or et tu seras le troisième personnage du royaume. »
Daniel répondit au roi : « Garde tes cadeaux, et offre à d’autres tes présents ! Moi, je lirai au roi l’inscription et je lui en donnerai l’interprétation. Ô roi, le Dieu Très-Haut avait donné à ton père le roi Nabucodonosor la royauté, la grandeur, la gloire et la splendeur. La grandeur qui lui était donnée faisait trembler de crainte devant lui tous les peuples, nations et gens de toutes langues. Il tuait qui il voulait, laissait vivre qui il voulait ; il élevait qui il voulait, abaissait qui il voulait. Mais lorsque son cœur devint hautain, son esprit dur jusqu’à l’orgueil, il fut jeté à bas de son trône royal, et sa gloire lui fut retirée. On le chassa d’entre les hommes, son cœur devint comme celui des bêtes ; il demeura avec les ânes sauvages, on le nourrissait d’herbe comme les bœufs ; son corps était trempé par la rosée du ciel, jusqu’au moment où il reconnut que le Dieu Très-Haut est maître du royaume des hommes et place à sa tête qui il veut. Toi, son fils Balthazar, tu n’as pas abaissé ton cœur, et pourtant, tu savais tout cela. Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel ; tu t’es fait apporter les vases de sa Maison, et vous y avez bu du vin, toi, les grands de ton royaume, tes épouses et tes concubines ; vous avez entonné la louange de vos dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre, ces dieux qui ne voient pas, qui n’entendent pas, qui ne savent rien. Mais tu n’as pas rendu gloire au Dieu qui tient dans sa main ton souffle et tous tes chemins. C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription.
En voici le texte : Mené, Mené, Teqèl, Ou-Pharsine. Et voici l’interprétation de ces mots : Mené (c’est-à-dire “compté”) : Dieu a compté les jours de ton règne et y a mis fin ; Teqèl (c’est-à-dire “pesé”) : tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé trop léger ; Ou-Pharsine (c’est-à-dire “partagé”) : ton royaume a été partagé et donné aux Mèdes et aux Perses. »
Alors, Balthazar ordonna de revêtir Daniel de pourpre, de lui mettre au cou un collier d’or et de proclamer qu’il deviendrait le troisième personnage du royaume
. (Livre de Daniel 5, 1-29)


Éternel, ma force et mon appui, mon refuge au jour de la détresse ! Les nations viendront à toi des extrémités de la terre, Et elles diront : Nos pères n'ont hérité que le mensonge, De vaines idoles, qui ne servent à rien. L'homme peut-il se faire des dieux, Qui ne sont pas des dieux ? - C'est pourquoi voici, je leur fais connaître, cette fois, Je leur fais connaître ma puissance et ma force ; Et ils sauront que mon nom est l'Éternel. (Livre du prophète Jérémie 16, 19-21)

Pourquoi les nations diraient-elles : Où donc est leur Dieu ?
Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu'il veut.
Leurs idoles sont de l'argent et de l'or, Elles sont l'ouvrage de la main des hommes.
Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,
Elles ont des oreilles et n'entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point,
Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier.
Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.
Israël, confie-toi en l'Éternel ! Il est leur secours et leur bouclier.

(Ps 115, 2-9)


Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais votre foi en Dieu s'est fait connaître en tout lieu, de telle manière que nous n'avons pas besoin d'en parler. Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. (1e épître de Paul aux Thessaloniciens 1, 8-10)

Je détruirai vos hauts lieux, j'abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en horreur. (Lévithique 26, 30)

Le peuple vit que Moïse tardait à descendre de la montagne. Il se rassembla contre Aaron et lui dit : « Debout ! Fais-nous des dieux qui marchent devant nous. Car ce Moïse, l’homme qui nous a fait monter du pays d’Égypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé. » Aaron leur répondit : « Enlevez les boucles d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils, de vos filles, et apportez-les moi. » Tout le peuple se dépouilla des boucles d’or qu’ils avaient aux oreilles et ils les apportèrent à Aaron. Il reçut l’or de leurs mains, le façonna au burin et en fit un veau en métal fondu. Ils dirent alors : « Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. » Ce que voyant, Aaron bâtit un autel en face du veau en métal fondu et il proclama : « Demain, fête pour le Seigneur ! » Le lendemain, levés de bon matin, ils offrirent des holocaustes et présentèrent des sacrifices de paix ; le peuple s’assit pour manger et boire ; puis il se leva pour se divertir. Le Seigneur parla à Moïse : « Va, descends, car ton peuple s’est corrompu, lui que tu as fait monter du pays d’Égypte. Ils n’auront pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre ! Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.” » (Livre de l'Exode 32, 1-8)

Voici ce que vous leur ferez : vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs stèles, vous abattrez leurs poteaux sacrés et vous brûlerez leurs idoles. Car tu es un peuple consacré au Seigneur ton Dieu : c’est toi qu’il a choisi pour être son peuple, son domaine particulier parmi tous les peuples de la terre (Deutéronome 7, 5-6). Les idoles de leurs dieux, vous les brûlerez. Tu ne convoiteras ni l’or ni l’argent qui les recouvrent, et tu ne les prendras pas, de peur qu’ils ne soient pour toi un piège ; car, pour le Seigneur ton Dieu, c’est une abomination. Tu ne feras pas entrer dans ta maison une Abomination ; tu serais, comme elle, anathème ; tu l’auras en horreur et en abomination, car c’est un anathème (Deutéronome 7, 25-26).

Je ne prétends pas que la viande offerte aux idoles ou que les idoles elles-mêmes représentent quoi que ce soit. Mais je dis que les sacrifices des païens sont offerts aux démons, et non à Dieu, et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Vous ne pouvez pas boire à la coupe du Seigneur et en même temps à celle des démons ; vous ne pouvez pas prendre part à la table du Seigneur et en même temps à celle des démons. Voulons-nous provoquer l’ardeur jalouse du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ? « Tout est permis », dit-on, mais je dis : « Tout n'est pas bon. » « Tout est permis », mais tout n’est pas constructif. (1e Lettre de Saint Paul aux Corinthiens 10, 19-22)


Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse (de droite à gauche) :
Conquête, Guerre, Famine et Mort
Viktor Vasnetso (1887)

Puis il me dit : « Ne mets pas les scellés sur les paroles de ce livre de prophétie. Le temps est proche, en effet. Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l’homme sali se salisse encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore. Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il a fait. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements : ils auront droit d’accès à l’arbre de la vie et, par les portes, ils entreront dans la ville. Dehors les chiens, les sorciers, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge ! Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Moi, je suis le rejeton, le descendant de David, l’étoile resplendissante du matin. » (Livre de l'Apocalypse 22, 10-16)

Ne faites pas avec les infidèles d'assemblage disparate sous un même joug. Quel rapport peut-il en effet y avoir entre la justice et l'iniquité ? Qu'y-a-t'il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y-a-t'il entre le Christ et Bélial ? Quelle part le croyant peut-il avoir avec l'incroyant ? Comment concilier le temple de Dieu avec les idoles ? (2e Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4, 14-16)






Signes de délivrance :


- Dents qui claquent fortement et rapidement,
- Pleurs en abondance.
- Le possédé peut sentir quelque chose sortir par les orifices du corps : air (froid ou chaud) accompagné parfois d'une sensation de brûlure, précédé d'une vibration ou d'une douleur qui se déplacent dans le corps jusqu'à l'oreille (par exemple) par laquelle le démon sortira.
- Rigidité cadavérique.
- Certains possédés ont parfois une profonde inspiration involontaire avant d'éprouver un relâchement tel qu'ils tombent d'épuisement.
- Teint cadavérique quand le démon souffre. Une délivrance peut être très éprouvante (sentiment que l'on va s'évanouir).
- Des tremblements peuvent accompagner ces signes.
- Les démons appellent Satan, les sorciers et des démons plus forts qu'eux à l'aide.
- Les démons parlent de partir (Prudence tout de même, le Démon est le maître du mensonge).
- Parfois, impression de tomber dans le vide.
- Impression que quelque chose se décroche d'une partie du corps.

"Il m'est arrivé que des démons sortent par les yeux. Mes paupières palpitaient tant qu'ils n'étaient pas sortis. Mes yeux soufflaient un courant d'air froid. Il arrivait aussi aux démons de sortir brusquement, ce qui pouvait être douloureux."

"J'avais des démons partout dans le corps, mais étrangement, ceux qui étaient dans mes pieds ne faiblissez pas, ils restaient fermement accrochés. Comme si j'avais des boulets attachés aux chevilles. Alors que je faisais les 15 oraisons à Jésus, une voix me dit : Mets tes pieds dans l'eau bénite, utilise l'huile exorcisée. J'ai pris une petite bassine, mon mari a versé sur mes pieds de l'eau bénite et me les a badigeonnés d'huile d'olive exorcisée, j'ai enfilé des chaussettes et je me suis relevée. J'étais instable, je ne tenais plus sur mes jambes, alors je me suis allongée. Les démons ont commencé à remonter le long de mes jambes pour sortir par mes parties intimes. Cela a duré toute la soirée jusqu'au petit matin. D'autres démons situés dans des régions supérieures ont été poussés vers la sortie pendant le processus de délivrance. Dans la journée, avant cela, j'avais fait une bonne confession et un temps d'adoration."


Attention :
une fois délivré, ne vous endormez pas sur vos lauriers, restez fervent dans la prière, ne croyez pas que la victoire est définitive. Si vous faiblissez dans votre foi, lorsque des démons plus nombreux et plus forts viendront récupérer ce qu'ils ont perdu, il vous sera plus difficile de vous en sortir. Sachez que le Malin gardera toujours un œil sur vous à l'avenir.

Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos, et il n'en trouve pas. Alors il se dit : "Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti." En arrivant, il la trouve disponible, balayée et bien rangée. Alors il s'en va, il prend avec lui sept autres esprits, encore plus mauvais que lui, ils y entrent et s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début. Voilà ce qui arrivera à cette génération mauvaise. (Mt 12, 43-45)

Il ne suffit pas de remporter une bataille pour être victorieux. Le Vaincu ne s'avoue jamais vaincu, car il est orgueilleux. Même chassés, les esprits malins reviennent constamment à l'attaque, toujours plus nombreux et avec plus de virulence et de perfidie (Cf. Luc 11, 26). Demandons l'aide de Dieu, afin que nous ne baissions pas la garde. Qu'il daigne envoyer saint Michel et ses Anges et les saints du ciel pour nous défendre sans cesse dans le combat. ("Saint Michel, conduis-nous au Christ !" de Jean-Raphaël Eglin)

Important : Lorsque vous aurez la certitude d'être complètement délivré, il vous faudra fermer les portes (Prier à cette intention et détournez-vous de toutes occasions de péché).


Autre point à savoir sur la délivrance :
Les jours de Fêtes chrétiennes (Fête Dieu, Sacré cœur de Jésus, Cœur immaculé de Marie, Pâques, Noël, l'Annonciation, l'Ascension, l'Assomption, la Pentecôte, la semaine sainte, la Toussaint, la Commémoration des fidèles défunts, la Fête d'un Saint dont vous vous sentez proche ou qui a combattu le Démon, etc.) sont généralement des jours de délivrances ou du moins des jours où les démons sont fortement bousculés.


Prenez le temps d'apprendre l'enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ne brûlez pas les étapes et remettez-vous en à Sa volonté.




Reportez-vous à La réalité des apparitions démoniaques, Les murs ont des oreilles ou les démons espions, La protection des saints Anges contre les démons, particulièrement au sujet de leurs différentes tentations, Un signe des temps : Le siècle de Saint Vincent Ferrier et Notre-Dame de Lourdes, Litanies de Sainte Marie-Madeleine, Le roi de la Cité du Mal, Les princes de la Cité du Mal, L'existence du surnaturel et du surhumain, La communication de Satan avec l'homme, Histoire religieuse des deux cités, Satan veut déformer l'homme afin d'effacer en lui l'image de Dieu, Transport aérien des corps, voyages des âmes, pérégrinations animiques et bilocations, Votre mémoire est une boîte à tentations dans laquelle le démon pioche, Pratiques de dévotion envers Marie : L'Ave Maria, De quels religieux respects nous devons entourer le Saint-Sacrement, L'évangile de la fin des temps, Médiator Dei du Pape Pie XII, sur la sainte liturgie, L'imitation de Jésus-Christ et Traité de l'Enfer de Sainte Françoise Romaine.



Écouter
Sermon sur le bon grain et l'ivraie et Lire Exi, immunde spiritus ! Pars, esprit immonde !.




Lire
"Traité de l'Enfer" de Sainte Françoise Romaine, "Abrégé de démonologie" de Jean Vaquié, Des rapports de l'homme avec le démon de Joseph Bizouard, "La magie au XIXe siècle", "Les moyens et médiateurs de la magie", "Pratique et mœurs des démons", "Les hauts-phénomènes de la magie" de Gougenot des Mousseaux, "Des esprits et leurs manifestations diverses" du Marquis de Mirville (Voir dans cette liste), "La Communion" de Mgr de Ségur, "Pour se défendre du Malin" et "Peut-on se libérer des esprits impurs ?" par Mgr Tournyol du Clos (conciliaire) pour les indications pratiques (reportez-vous cependant aux notes qui sont à la fin de ce billet et qui vous invitent à la plus grande prudence concernant certaines dévotions - Voir ce document reprenant une partie de l'ouvrage, avec les modifications requises).