Affichage des articles dont le libellé est Orgueil. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Orgueil. Afficher tous les articles

mardi 25 juillet 2023

La politesse est indissociable de la charité, Considérations sur la nature, les principes, les règles fondamentales, la nécessité de la bienséance et de la civilité


La politesse, on le constate, se fait de plus en plus rare dans ce monde, mais aussi malheureusement chez les catholiques, plus encore chez ceux qui crient haut et fort détenir la bonne doctrine... ce ne sont pas des mots qui font un catholique, mais l'esprit de Dieu qui l'anime et les actes qui en découlent ; d'où selon nous la nécessité de rappeler que la politesse est indissociable de la charité. Sans politesse donc, nulle charité. Espérons que ce rappel soit une source de motivation pour ceux qui ont oublié l'importance de la politesse et de la civilité pour être agréables à Dieu et aux hommes.


Sainte Anne et Saint Joachim instruisant Marie


Considérations sur la nature, les principes, les règles fondamentales,
la nécessité de la bienséance et de la civilité


La Bienséance, telle que nous la considérons dans ce traité, est la convenance qui règle nos rapports extérieurs avec Dieu, avec le prochain, avec nous-mêmes.
La Civilité, cette partie de la bienséance qui ne s'occupe que des rapports mutuels des hommes entre eux, ajoute aux convenances naturelles auxquelles nous sommes tenus à l'égard des autres, certaines règles arbitraires qui varient avec les temps et les lieux. Elle emprunte à la Politesse ce qu'elle peut avoir, dans le mode, d'aisé, de fin et de délicat.
Fondées sur la nature des choses, les règles de bienséance sont immuables, elles obligent tous les hommes, et elles ne peuvent être enfreintes sans un désordre plus ou moins grave.
Quant aux lois de la civilité et de la politesse qui changent suivant les pays et les temps, elles doivent être respectées d'après les principes de la bienséance générale. Celle-ci, en effet, tout en gardant le silence sur les formes arbitraires du respect et de la bienveillance extérieure, prescrit indirectement l'observation de ces règles, précisément par l'obligation qu'elle impose de se montrer bon et honnête à l'égard des autres.
L'infraction de ces lois dépendant des usages, peut provenir ou de l'ignorance : elle annonce une mauvaise éducation ; ou de l'oubli : il dévoile un esprit léger, et peu fait pour sentir vivement les convenances ; ou de la grossièreté : elle ne se trouve que dans un cœur sans vertus, et nullement susceptible de se plier à la politesse extérieure ; ou bien enfin d'un caractère plein d'orgueil : abaissant les autres à ses propres yeux, il se croit dispensé des règles de l'honnêteté ; froissé dans sa vanité, il ne garde plus aucune mesure à l'égard de ceux qui l'on blessé.
Toutefois, gardez-vous de cette civilité purement extérieure, telle qu'elle se trouve ordinairement dans le monde. On croit avoir gardé toutes les règles, lorsque, sous des formes pleines de politesse, sous les protestations réitérées d'une bienveillance hypocrite et d'un respect apparent, on cache le mépris ou l'indifférence, souvent même la haine.
La civilité, pour un chrétien, doit puiser son principe dans la charité, seul lien d'union solide entre les hommes. Le chrétien, non content d'y chercher ces motifs si puissants qui le portent à regarder dans les autres hommes des chefs-d’œuvre sortis des mains du Créateur, des enfants, comme lui, de ce père commun, des frères régénérés avec lui dans le sang du Sauveur, dont ils sont appelés à partager ensemble le royaume et la gloire ; le chrétien, dis-je, trouvera encore dans les caractères de la vraie charité, des règles qui le guideront avec d'autant plus de sûreté dans ses rapports avec ses frères, qu'elles lui sont données par l'Esprit-Saint lui-même.
Formée sur ces divins enseignements, la civilité du chrétien sera donc, comme sa charité, pleine de patience et de douceur ; dans ses procédés, elle ne fera paraître ni précipitation ni orgueil ; apprenant à fouler aux pieds ses propres intérêts, elle ne cachera jamais des desseins ambitieux. Au lieu de montrer de l'aigreur contre ceux qui auraient pu le piquer, celui qui règle sa civilité sur l'amour de ses frères supporte tout, souffre tout ; loin de témoigner des défiances injurieuses, par une louable simplicité et une noble franchise, il croit et il espère toute espèce de bien des autres. Si quelquefois il blâme le mal, plus souvent et avec plus de complaisance il relève les belles actions. Sa civilité, comme sa charité, ne lui fait jamais défaut ; elle répand sur toute sa conduite les charmes les plus attrayants.
Tels sont les principes, telles sont les règles de cette civilité véritable dont la politesse du monde n'est qu'une froide et pâle image.
L'esprit de charité qui inspire, qui vivifie la civilité et la politesse de tout chrétien, doit surtout se faire remarquer chez un ecclésiastique, obligé, par état, à une vie de dévouement, de zèle et de charité. Appelé à continuer et à perpétuer, sur la terre, la mission d'amour et de sacrifice de son divin maître, il imitera son humilité et sa douceur. Dans tous ses rapports avec le prochain devront se faire remarquer et sa modestie et sa bienveillance. Au-dessus du monde, par son caractère et ses fonctions ; hors du monde, par un esprit vraiment sacerdotal qui l'éloigne des habitudes de la société mondaine, le prêtre, cependant, vit au milieu du monde : aussi doit-il se plier à ces règles de bienséance, d'ailleurs indifférentes, mais auxquelles il est soumis comme les autres, et qu'il ne pourrait enfreindre sans s'exposer au mépris, au discrédit des gens du monde, et sans compromettre le succès d'un ministère laborieux et sanctifié même par de grandes vertus. Cependant, se souvenant toujours de sa dignité et de son caractère, il ne doit se prêter à rien de bas ni de trop mondain : ce serait une autre manière de tomber dans le mépris que d'affecter une politesse mondaine, contraire à ce que les gens du monde eux-mêmes attendent des mœurs graves d'un ecclésiastique.
Nous faisons connaître au jeune élève du sanctuaire le caractère spécial de la civilité pour un ecclésiastique, afin que, de bonne heure, il s'accoutume à cette bienveillance, à cette modestie, à cet esprit de dévouement, et à cette sage réserve qui devront, plus tard, paraître tout particulièrement dans ses rapports avec ses frères.
Exposer les principes et les règles fondamentales de la civilité chrétienne, n'est-ce pas faire sentir toute son utilité, toute son importance ? En effet, l'exercice de la civilité, telle que nous l'entendons, n'est autre chose que l'exercice des plus belles vertus chrétiennes : la patience, le renoncement à soi-même, l'humilité, la modestie, la douceur, en un mot la charité.
De l'observation consciencieuse des règles de la bienséance naît comme nécessairement cette habitude d'une sainte contrainte qui dispose à tous les sacrifices que demande la pratique des vertus.
La vigilance que nous devons avoir sur nous-mêmes et sur toutes nos démarches pour ne manquer à aucune convenance, facilité cette autre vigilance plus rigoureuse avec laquelle nous devons garder notre cœur et nos sens ; elle facilité aussi l'attention continuelle que nous devons apporter à l'accomplissement de nos devoirs.
De tout ce que nous venons de dire, il est facile de conclure combien il est important, combien il est nécessaire de s'exercer de bonne heure à la pratique de la civilité.
Elle forme, nous venons de le voir, aux habitudes les plus propres à faire naître et à entretenir les vertus. Pratiquée dès le jeune âge, la civilité préserve souvent les enfants, les jeunes gens, de ces vices grossiers qui ne trouvent pas de prise sur un cœur formé, par la bienséance, à la délicatesse et à l'honnêteté. Combien de fois un air de modestie et d'une honnête retenue n'a-t-il pas préservé un jeune homme du contact des méchants, qui fuient à l'aspect de la vertu ?
La considération de ne pouvoir se former plus tard que très-difficilement à ces habitudes d'honnêteté qu'il n'aurait pas contractées dans sa jeunesse, doit déterminer un jeune homme à s'accoutumer à l'exercice de la civilité et de la politesse, et à redresser, de bonne-heure, les mauvais plis qu'il réussirait avec peine à réformer dans la suite.
Un jeune élève se fera donc un devoir d'étudier avec attention les règles de la bienséance, et les différents usages de la société dans laquelle il est appelé à vivre. Ce sera surtout par la pratique qu'il parviendra à la connaissance de ces règles et de ces coutumes.
Une grande vigilance sur soi-même, sans préoccupation gênante ; l'observation attentive des bons procédés et des bonnes manières dans les personnes civiles et délicates ; la bonne volonté de profiter des avis ou des corrections par lesquelles un supérieur, un ami, cherchent à réformer des défauts contraires à la civilité et à la politesse : tous ces moyens seront employés avec zèle, et conséquemment avec profit, par les jeunes gens qui sentiront l'importance et la nécessité de se former aux bienséances et à la politesse.

(Politesse et Bienséances, par l'Abbé Théodore de Beauvois)







mercredi 2 février 2022

Pour la Fête de la Purification : Prière à Jésus et à Marie pour obtenir l'humilité




Ô Jésus, ô Marie ! quelle fête fut jamais plus capable de nous inspirer l'humilité, l'abnégation, le renoncement à nous-mêmes que la fête de ce jour ! Ô Marie, ne permettez pas que nos cœurs superbes se soulèvent contre ces hautes leçons ! et puisqu'en ce moment nous sommes sous vos regards et à votre école, vous-même répandez dans nos âmes l'amour d'une vertu qui vous fut si chère !
Ô l'humilité ! humilité, puissions-nous en ce jour commencer à t'ouvrir tous nos cœurs ! En ce jour puissions-nous, sous les auspices de Marie, commencer à comprendre que tu n'es pas sans charmes ni sans douceur ! que tu rehausses le prix de toutes les vertus, et relèves, aux yeux même des hommes, les dons les plus précieux de la nature et de la grâce !
Ô Seigneur, vous ne nous aviez pas créés avec cette pente monstrueuse de notre cœur vers l'orgueil : en sortant de vos mains nous étions aussi humbles et détachés de nous-mêmes que purs et innocents : mais le péché est venu qui a gâté ce bel ouvrage, et aujourd'hui visiblement nous ne sommes plus que des créatures égarées !
Ô Jésus, envoyé pour relever par l'humilité l'homme tombé par l'orgueil, tendez-nous une main secourable ! arrachez à leur profonde misère ceux qui commencent à la sentir ; délivrez de leur orgueil ceux qui commencent à en être accablés ; nous vous le demandons avec larmes par la paille de votre crèche, par le pauvre appareil dans lequel vous vous montrez en ce jour, par vos humbles travaux, par les ignominies de votre croix auxquelles vous venez de vous dévouer, par toutes les humiliations de votre mère ! Ne rejetez pas des vœux si désintéressés et si justes. Aujourd'hui nous avons le courage de vous les adresser ; demain peut-être notre orgueil en sera soulevé ; hâtez-vous donc, et que l'humilité, jetée dès ce jour dans nos cœurs comme un germe précieux, y pousse de profondes racines, y croisse, s'y développe, et porte enfin des fruits abondants de grâce pour la gloire éternelle !

(Manuel des petits séminaires)


Reportez-vous à Dispositions de Jésus et de Marie pendant la sainte cérémonie de la Purification, Circonstances remarquables qui accompagnèrent la présentation du Sauveur au temple, Jour de la Purification : Soumission de Jésus-Christ et de sa sainte Mère à la Loi de Moïse, Ce que prescrivait la loi de Moïse, touchant la présentation au temple des enfants premiers-nés, et la purification des mères, Temps de la Sainte Enfance de Jésus, Invitation à célébrer la sainte enfance de Jésus, La Fête de la Purification ou de la Chandeleur, Méditation pour le Jour de la Purification, Instruction sur la Fête de la Purification, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 23e Méditation : Il y avait à Jérusalem un homme juste et craignant Dieu, nommé SiméonDévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 22e Méditation : Ils portèrent Jésus à Jérusalem, afin de l'offrir au Seigneur, et Discours sur la purification de Marie.














jeudi 6 janvier 2022

L'Épiphanie de Notre-Seigneur



La fête de l'Épiphanie, qui signifie Manifestation, parce que c'est en cette auguste solennité que nous célébrons l'heureux jour où le Dieu de vérité s'est manifesté à nous en la personne des Mages, est une des plus anciennes qu'on célèbre dans l'Église.
Des Princes, ou des Philosophes, selon plusieurs Interprètes, voient une étoile miraculeuse en Orient, et aussitôt ils quittent leur pays, leurs proches, et ce qu'ils avaient de plus cher, pour venir adorer le Roi nouveau-né. Une lumière divine dissipe leurs ténèbres, la grâce parle à leurs cœurs, ils se mettent en marche à l'instant, et se rendent à Jérusalem, capitale de la Judée, où devait être naturellement la demeure de son Roi ; ils disent qu'ils ont vu un astre brillant qui leur a annoncé cette merveille. Hérode en est troublé, parce qu'il craint que le nouveau-né ne vienne ou renverser ou partager son trône. On assemble les Princes des Prêtres, les Docteurs du peuple, qui décident que, d'après les oracles des Prophètes, c'est à Bethléem qu'il doit naître. L'étoile qui avait paru en Orient, se montra aux Mages et les précédait, jusqu'à ce qu'étant arrivée sur le lieu où était l'enfant, elle s'y arrêta. Étant entrés dans la maison, ils se prosternèrent à ses pieds, et l'adorèrent.
L'éclat de l'astre miraculeux qu'ils avaient vu dans leur pays, leur avait déjà donné sans doute de grandes et magnifiques idées de celui dont il annonçait la venue. Ils n'avaient pu voir le ciel même s'intéresser à sa gloire, sans se le figurer adoré comme un Dieu sur un autel, ou révéré sur un trône comme un puissant Monarque. Quel ne dut pas être leur étonnement, en ne voyant qu'un enfant couché sur la paille, et pour tout cortège de ce nouveau Roi, Joseph et Marie ! Quelle épreuve pour leur foi ! cependant ils ne sont point ébranlés, ils n'hésitent pas. Une voix intérieure se fait entendre au fond de leur âme, qui leur dit : « C'est ici le Dieu du Ciel et de la terre, qui vient apprendre aux hommes à mépriser des biens périssables ; il ne s'abaisse et ne s'anéantit que pour confondre leur orgueil ; il ne verse des larmes, il ne pousse des soupirs que pour expier leurs crimes et les réconcilier avec le ciel irrité. » Dociles à ces leçons, les Mages l'adorent comme leur Dieu, l'honorent comme leur Roi, le reconnaissent comme leur Sauveur, et par les présents qu'ils lui offrent, lui rendent leurs hommages.
Qu'il est frappant, ce spectacle que nous présente l'Évangile en ce jour ! Que d'instructions il renferme !
Hélas ! que seraient devenus ces Mages, s'ils avaient été indociles à la grâce qui les appelait à Bethléem pour adorer leur Rédempteur ? Ils seraient restés ensevelis dans les ténèbres de l'idolâtrie. Depuis longtemps l'étoile brille à nos yeux par des pensées saintes dans notre esprit, par de pieux sentiments dans notre cœur, par l'organe des Ministres qui nous instruisent, par la voix des Directeurs zélés qui nous animent à la vertu, par les exemples édifiants qui s'offrent à nous, pour nous inviter d'aller à Jésus-Christ, et lui rendre nos adorations. Avons-nous brisé tous les liens qui nous empêchent d'aller nous prosterner à ses pieds ? Hélas ! que de chaînes honteuses, formées par nos passions, qui nous en rendent les malheureux esclaves ! Ce nouveau Roi exige les hommages de nos cœurs ; il les mérite par mille titres sans doute ; et nous préférons de la rendre aux plus viles créatures. Appelés à notre Religion sainte en la personne des Mages, connaissons le prix d'un si inestimable bienfait. Quel eût été notre triste sort, si le Ciel ne nous eût regardés d'un œil de miséricorde ? Hélas ! comme tant de peuples idolâtres, après avoir vécu au milieu des ténèbres les plus épaisses, les supplices les plus affreux auraient été à jamais notre triste partage.


PRIÈRE

Soyez béni à jamais, ô mon Dieu, du don infiniment précieux de la foi que vous avez daigné me faire préférablement à tant d'autres. C'est en ce jour auguste que vous m'avez fait entrer dans le sein de l'Église, ma tendre mère. Jusqu'ici je l'avais affligée, en méconnaissant l'excellence de sa doctrine, et en me rendant infidèle à ses préceptes. Mais, touché de votre grâce, je veux être désormais jusqu'à la mort son enfant reconnaissant et docile. Je ferai, de la foi qu'elle m'enseigne, la règle de ma croyance. Quand elle aura parlé, les doutes que l'impie voudrait présenter à mon esprit, ne me paraîtront que des délires ou des blasphèmes. Les lois qu'elle me prescrit dirigeront toujours mes mœurs ; ses mystères feront taire ma raison orgueilleuse ; j'adorerai leur profondeur qui surpasse ma faible intelligence. Dans cette région de ténèbres, le Dieu des miséricordes fait luire à mes yeux le flambeau qui m'éclaire pour aller à lui sans craindre de m'égarer. À ce souvenir, mon cœur doit être pénétré d'une reconnaissance éternelle. Faites-moi connaître, Seigneur, toute l'excellence d'un bienfait si ineffable, et que la vérité qui m'instruit, me présente les motifs pressant qui engagent d'aller à vous, et en tout de vous être fidèle.

(Manuel du Catholique)


Reportez-vous à Épiphanie : Acte de consécration au Désiré des nations, Comment pouvons-nous imiter l'exemple des Rois-Mages ?, Quels fruits pouvons-nous recueillir de la fête de l'Épiphanie ?, Litanies des Saints Rois-Mages, Prière sur le saint nom de Jésus, Litanies des Saints consacrés à l'Enfance de Jésus, Litanies en l'honneur de la divine Naissance du Sauveur, Litanies des Saints Anges de la Crèche, Tirées du Directoire de la dévotion à l'Enfant-Jésus, Litanies des Justes de l'Ancienne Loi, Tirées du Directoire de la dévotion à l'Enfant-Jésus, La fête de Noël doit être chère à la France, La Pantoufle dans la cheminée, Les Fêtes de Noël à Paris : l'Offrande et la fête des Lettres, un pieux et antique usage, Les Fêtes de Noël à Paris : en prière devant la Crèche, Les Fêtes de Noël à Paris : au Couvent, Les Fêtes de Noël à Paris : au Petit-Séminaire, La nuit de Noël à Marseille, Extrait d'une description des Fêtes de Noël à Bruxelles : La Crèche en famille, Un épisode des Fêtes de Noël dans les pays du Nord de l'Europe : L'Arbre de Noël, Particularités de la nuit de Noël à Bethléem, La Sainte Grotte, Bethléem, Le Santo Bambino, Les petits Prédicateurs de six et de huit ans, L'Étable de Bethléem dans l’Église de l'Ara-Coeli, L'épée et le chapeau ducal portés à la procession le jour de Noël, Description de la sainte Crèche, Son histoire, Cérémonie de l'Adoration, La Messe de Minuit à Sainte-Marie-Majeure, Les Boutiques de Noël et le Præsepio, Les Pifferari, Regard sur le triple sacrifice du Jour de Noël, Noël, Jour de sainte allégresse, Lumière sur Noël, La crèche, Méditation pour la Fête de Noël : Vous trouverez un Enfant enveloppé de langes, et couché dans une Crèche, Instruction sur la Fête de Noël, Pratique de la Dévotion à l'enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Litanies de la Sainte Famille, Visite à l'Enfant-Jésus dans la Crèche, La bénédiction de Noé à ses fils, Prophétie et figure de l'entrée des Gentils dans la vraie Église, La conduite réciproque de Ruth et de Noémi figure celle de Marie et de l'Église des Gentils, Méditation pour le Jour des Rois : Que votre Règne arrive, Instruction sur la Fête des Rois, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages confessent Jésus-Christ devant les hommes, Méditation sur l’Épiphanie : Les Mages à Jérusalem, Méditation pour l’Épiphanie : La vocation des mages prédite et figurée, notre vocation à la foi de Jésus-Christ, Méditation sur l’Épiphanie : Les Rois-Mages, Méditation sur l’Épiphanie : Du ministère de Marie dans la vocation des Gentils à la Foi, Remerciement, offrande et prière au Verbe de Dieu incarné, pour l'Octave de l'Épiphanie, Méditation sur l’Épiphanie, Discours aux jeunes époux, du Pape Pie XII, durant l'Octave de l’Épiphanie, le 10 janvier 1940, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 18e Méditation : Voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient parut, allant devant eux, jusqu'à ce qu'elle vint s'arrêter sur le lieu où était l'enfant, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 17e Méditation : À la nouvelle de la naissance du saint Enfant, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 16e Méditation : Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 15e Méditation : Voici que les Mages vinrent de l'Orient à Jérusalem, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 21e Méditation : Cependant Marie ne perdait rien de toutes ces choses et les méditait dans son cœur, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 22e Méditation : Ils portèrent Jésus à Jérusalem, afin de l'offrir au SeigneurDévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 20e Méditation : Ayant été averti en songe de ne point aller trouver Hérode, ils retournèrent en leur pays par un autre chemin, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 19e Méditation : Se prosternant, ils l'adorèrent ; puis ayant ouvert leurs trésors, ils lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe, Méditation sur la Nativité, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 14e Méditation : On lui donna le nom de Jésus, Litanies du Saint Nom de Jésus, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 13e Méditation : On lui donna le nom de Jésus, nom qui lui avait été donné par l'ange, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 12e Méditation : Après huit jours, le saint Enfant fut circoncis, Instruction sur la Circoncision, Méditation sur la Circoncision, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 11e Méditation : Les bergers revinrent en glorifiant et en louant Dieu de tout ce qu'ils avaient vu et entendu, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 10e Méditation : Les bergers se disaient les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléem, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 9e Méditation : Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 7e Méditation : Tout à coup l'Ange du Seigneur parut auprès d'eux, Salutation à Marie et à Jésus naissant, Litanies du Saint Enfant-Jésus, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1re Méditation : Marie s'étant rendue avec Joseph à Bethléem, le temps de son divin enfantement arriva, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 2e Méditation : Je vous annonce un grand sujet de Joie, il vous est né aujourd'hui un Sauveur, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 3e Méditation : Marie mit au monde son fils premier-né, et l'enveloppa de langes, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 4e Méditation : Marie, après avoir enveloppé de langes le saint Enfant, le coucha dans la crèche, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 5e Méditation : Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche, Dévotion à la Sainte Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 6e Méditation : Il y avait là aux environs des bergers qui veillaient et se relevaient les uns les autres pendant la nuit, pour la garde de leurs troupeaux, Litanies du Saint Enfant-Jésus, et Dévotion au Saint Enfant-Jésus : Prière d'amour et Consécration.













vendredi 1 octobre 2021

Michael ? sens de ce mot, titre de gloire pour celui qui l'a prononcé



Mi-cha-el ? Quis est Deus ? ce nom fut donné à celui qui le premier l'avait fait entendre.
On se fait gloire d'un nom, d'un titre conquis sur un champ de bataille, par une action d'éclat, par un prodige de valeur, nom qui rappellera à la postérité la plus reculée la mémoire d'une signalée victoire. Que dire de celui-ci ? C'est sur le premier et plus grand champ de bataille qu'il a été conquis contre le plus puissant ennemi de Dieu. C'est l'apôtre saint Jean qui l'affirme. « Il se donna, dit-il, un grand combat dans le ciel. Michel et ses anges combattaient contre le Dragon et le Dragon combattait avec ses anges (Apoc. XII). » Y eut-il jamais, en effet, combat plus grand à quelque point de vue qu'on l'envisage ? Vit-on jamais lutter les unes contre les autres de plus nombreuses et plus puissantes légions ? Jamais bataille a-t-elle produit des résultats en même temps plus heureux pour les vainqueurs, et plus épouvantables pour les vaincus ? C'est la troupe infernale qui, foudroyée par ce cri victorieux : Quis ut Deus ? tombe rapide comme l'éclair, dans l'abîme creusé par la vengeance divine : Videbam Satanam sicut fulgur de coelo cadentem ; et les résultats de cette gigantesque bataille sont éternels. Proelium magnum. Ce combat est grand surtout par la vérité qui en fut l'objet. Pour diviser le ciel en deux camps irréconciliables, pour entraîner dans l'abîme la troisième partie des anges, pour assurer à jamais la félicité des autres, il faut que la vérité en litige ait été un dogme fondamental ; aussi est-ce l'enseignement des Pères et des théologiens (Saint Thomas, Suarez, Viguier, Catharin, Ruard, Molins, Cornelius a Lapide, etc.) qu'il s'agit du mystère de l'Incarnation et par conséquent de l'exaltation de la nature humaine dans l'Homme-Dieu et la Vierge-Mère, au-dessus de la nature angélique.
Comment, en effet, s'exprime saint Paul, parlant du Christ ? « Lorsqu'il l'introduisit de nouveau dans le monde, il dit : Que tous ses anges l'adorent. » Pourquoi demanderons-nous, ce mot de nouveau ? Parce que le Père éternel avait déjà introduit une première fois son Fils dans le monde, lorsqu'il le présenta dès le commencement à l'adoration des anges. Il l'introduisit la seconde fois lorsqu'il l'envoya sur la terre pour s'incarner effectivement (cette explication est de Catharin, une des gloires théologiques du concile de Trente). — Le Sauveur dit de Satan « qu'il fut homicide dès le commencement (Saint Jean, VIII). » Nulle expression ne peut nous faire mieux comprendre cette haine sans égale que Satan a vouée au Verbe-Incarné le premier jour que celui-ci fut présenté à ses adorations.
Quelle idée nous ferons-nous de ce combat ? » Il ne faut pas s'imaginer dans ce combat, dit Bossuet, ni des bras de chair, ni des armes matérielles, ni du sang répandu comme parmi nous ; c'est un conflit de pensées et de sentiments. L'ange d'orgueil, qui est appelé le dragon, soulevait les anges et disait : « Nous serons heureux en nous-mêmes, et nous ferons comme Dieu notre volonté. Et Michel disait au contraire : Qui est comme Dieu ? qui se peut égaler à lui ? d'où lui est venu le nom de Michel ; c'est-à-dire qui est comme Dieu ? mais qui doute, dans ce combat, que le nom de Dieu ne l'emporte ? Que pouvez-vous, faibles esprits ; faibles, dis-je, par votre orgueil ? Que pouvez-vous contre l'humble armée du Seigneur qui se rallie à ce mot : Qui est comme Dieu ? Vous tombez du ciel comme un éclair ; et votre place, qui était si grande, y demeure vide. Oh ! quel ravage y a fait votre désertion ! Quels vastes espaces demeurent vacants ! ils ne le seront pas toujours, et Dieu créera l'homme pour remplir ces places que votre désertion a laissées vacantes. Fuyez, troupe malheureuse. Qui est comme Dieu ? Fuyez devant Michel et devant ses anges (Élevat., IV sem., IIIe élév.). » Ce fut, en effet, avec cette parole invincible : Qui est comme Dieu ? que le prince saint Michel précipita du ciel Lucifer, ce grand dragon, ce serpent ancien appelé diable et satan, qui séduit tout le monde, et de sa main victorieuse il lui incrusta au front le signe indélébile de la réprobation. Les anges répètent encore le cri de saint Michel lorsqu'ils combattent les démons, et ce cri les met en fuite.
Qui est comme Dieu ? c'est là en effet la plus haute raison qui puisse obliger une créature intelligente à demeurer ferme et inébranlable dans le service de Dieu. Y a-t-il une considération plus puissante pour tenir dans le devoir et les anges et les hommes, pour les faire résister à toutes sortes de tentations, que ce sentiment profond de la grandeur de Dieu ? Qui est comme Dieu ? Cette considération en vaut mille autres. Elle adoucit toutes les difficultés du service de Dieu ; elle fait comprendre à la créature intelligente que son plus grand bonheur consiste à obéir à la volonté d'une si sublime majesté. Qui est comme Dieu ? Cette sentence est la racine et la source de toute sainteté. Elle renferme la plus grande louange que l'on puisse donner au Tout-Puissant, le plus sublime éloge que l'on puisse attribuer au Créateur ; car dire : Quis ut Deus ? c'est louer en un seul mot toutes ses perfections et c'est les louer avec un rehaussement, un éclat et une éminence infinies. Quis ut Deus ? Qui est grand comme Dieu ? Qui est puissant comme Dieu ? Qui est sage, bon, juste, miséricordieux, saint, infini, incompréhensible, admirable, digne de louanges et redoutable comme Dieu ? dire : Quis ut Deus ? c'est dire qu'il est singulier, unique et incomparable en toutes ses perfections, que lui seul en est doué, que lui seul a l'être, que lui seul est Jéhovah. Quis ut Deus ? c'est-à-dire tout ce qui a été, tout ce qui est, tout ce qui sera à jamais, tout ce qui peut être n'est rien, puisqu'il n'y a aucune créature et qu'il ne peut y en avoir aucune qui puisse être comparée au Créateur.
Telles furent les armes avec lesquelles le glorieux saint Michel remporta la plus signalée victoire qu'aient jamais enregistrée les annales angéliques et humaines.
Il n'y a pas de meilleur moyen d'honorer un prince ou un général victorieux que de célébrer ses exploits sous toutes les formes du langage humain ; aussi la poésie et l'éloquence se sont-elles plues à chanter, à exalter le grand triomphateur, le coryphée des armées célestes ; et l'Église trouve que l'on ne peut rien dire de trop à la gloire de l'archange Michel qui montra un si grand courage dans le combat. Multa magnalia de Michaele archangelo qui fortis in praelio fecit victoriam (3e antienne du 3e nocturne de l'office de saint Michel). C'est aussi dans le même but que de toutes parts, sur tous les points du globe, on a élevé des statues qui nous le montrent dans l'attitude du triomphe transperçant son ennemi terrassé sous son pied victorieux. L'Église, en effet, ne pouvait pas moins faire que les peuples : ceux-ci élèvent sur les places les plus fréquentées de leurs villes, des statues et des monuments commémoratifs lesquels rappelleront aux générations les plus reculées les noms de leurs bienfaiteurs et sauveurs. Le triomphe de saint Michel était celui de l'Église, ainsi que nous le dirons bientôt.
Selon la pensée d'un écrivain que l'on croit être saint Ambroise, l'Archange était aussi dans ce combat glorieux, la première figure du Christ. Michel combattit le Dragon pour le salut de tous les élus ; le Christ, par ses prédications, ses souffrances et sa mort, combattit pour le salut du genre humain. Les anges fidèles combattirent avec Michel ; et les apôtres unis au Christ combattirent le Dragon en prêchant, en faisant des miracles et en mourant martyrs pour le nom de Jésus.
Le Dragon combattit avec ses anges contre Michel ; et Satan avec la multitude des démons combattit ainsi contre le Christ, en poussant les Juifs à le mettre à mort. Et ce ne fut pas seulement contre l'Archange que le Dragon dirigea ses attaques ; ce fut encore contre les anges fidèles : ainsi par l'intermédiaire des juifs et des païens devenus ses satellites, Satan a poursuivi avec rage et persécuté jusqu'à la mort les apôtres du Christ. Mais sur la terre, comme dans le ciel, Satan a été le plus faible : il n'a pu vaincre ni le Christ ni ses apôtres ; et les moyens qu'il croyait les meilleurs pour lui assurer la victoire, ont été la cause de sa défaite. Ainsi par la prédication des apôtres, il a été chassé du ciel ; je veux dire du cœur des élus la vraie image du ciel sur la terre.

(Saint Michel Archange, Protecteur de l’Église et de la France, Sa lutte avec Lucifer dans le passé, le présent et l'avenir, ses apparitions et son culte, Abbé Eugène Soyer, 1879)


Reportez-vous à Les Anges dans l'épreuve, De l'amour que les Saints Anges portent aux hommes, Le combat de Saint Michel contre Satan continue sur terre, Quelles sont les plus célèbres apparitions des Anges dans l'Ancien Testament ?, L'Ange à la garde duquel nous sommes confiés, Quels sont les plus excellents parmi les chœurs des Anges ?, Les saints Anges sont-ils bien nombreux ?, Sous quels traits les saintes Écritures nous représentent-elles les saints Anges ?, Prière à saint Michel Archange, Du culte et de la vénération qui est due à l'Archange Saint Michel, Méditation pour la Fête de Saint Michel et de tous les saints Anges, Neuvaine à Saint MichelDu combat des bons Anges contre les mauvaisMéditation pour la Fête des Saints Anges Gardiens, Pieuses invocations à l'Ange Gardien, Litanie de Saint Michel Archange, Puissance de Saint Michel au jugement dernier, Secours de Saint Michel à l'heure de la mort, Chapelet à Saint Michel Archange, Litanie de Saint Gabriel Archange, Prière à Saint Gabriel Archange, Avoir une grande dévotion à saint Michel, à saint Gabriel, à saint Raphaël, et aux autres quatre Anges qui sont auprès du trône de Dieu, Prière à Saint Raphaël Archange, Litanie de Saint Raphaël Archange, Neuvaine à l'Archange Raphaël, Méditation pour la Fête de Saint Raphaël Archange, Lecture du livre de Tobie (12, 7-15) : S'il est bon de tenir cachés les secrets des rois, c'est un honneur que de faire connaître et proclamer les œuvres de Dieu, Méditation pour le 3 Septembre, Saint Raphaël conduisant le jeune Tobie, Manière dont les Anges Gardiens s'acquittent de leurs fonctions envers les hommes, Les Saints Anges, fidèles Gardiens des Temples, Les saints Anges Gardiens montrent le chemin du salut, Apprenez de votre bon Ange la science du salut, De la Dévotion aux saints Anges et de l'esprit d'une Association en leur honneur, C'est en tout temps qu'on a invoqué dans l'Église les Anges et les Martyrs, De l'Excellence de la nature Angélique, La  grâce des hommes, quoique inférieure à celle des Anges, a des avantages qui la relèvent infiniment, De la principale occupation des Anges, qui est de louer Dieu, et de leur Nombre, Saint Raphaël, Modèle de l'Ange gardien préposé à la garde de chaque hommeConfiance de Saint Jean-François Régis en la protection de son Ange gardienDu grand Amour du Père Surin pour les Saints Anges, dans l'union avec notre Seigneur Jésus-Christ, VIE CHRÉTIENNE : Dévotion envers les saints Anges, saint Joseph et les autres Saints ; Voyage de piétéSermon du Saint Curé d'Ars pour la Fête des Saints Anges Gardiens : Les anges de ces petits enfants voient sans cesse la face de mon Père céleste, Méditation pour le 2 septembre, Sur les Saints Anges GardiensDes exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Quels exercices de piété prescrivez-vous à l'honneur des Anges ?Méditation pour le 1er septembre, Les Saints Anges Gardiens, Consécration à tous les Saints Anges, Prières à tous les Saints Anges, Oraison aux neuf Chœurs des saints Anges, Travailler à la conversion des âmes et à leur soulagement dans les flammes du Purgatoire, en l'honneur des saints Anges, Pratiquer quelque vertu, ou s'abstenir de quelque vice en l'honneur des Saints Anges, Avoir une grande confiance en la protection des saints Anges, et recourir à eux en tous ses besoins corporels et spirituels, Autres pratiques pour honorer plus spécialement les saints Anges, et célébrer les fêtes avec tous les respects possibles, Faire des neuvaines en l'honneur des neuf Chœurs des Anges, Chapelet du Saint Ange gardien, Converser intérieurement avec les saints Anges, Jésus crucifié est le Livre des Élus, La réalité des apparitions angéliques, Avoir une dévotion singulière aux Anges, Archanges et Principautés, Honorer principalement les Puissances, les Vertus et les Dominations, Avoir de profonds respects, et des amours extraordinaires pour les Trônes, les Chérubins et les Séraphins, La protection des saints Anges contre les démons, particulièrement au sujet de leurs différentes tentations, Litanies de l'Ange Gardien, Et Michel et ses anges combattaient contre le Dragon, La puissance des démons réglée par la sagesse divine, Discernement des esprits : ce qu'on entend par esprits, combien on en compte et comment ils se forment, Tous les hommes sont assistés des Saints Anges, Les Saints Anges nous assistent dans les choses temporelles, Les perfections admirables de ces sublimes intelligences, Les Saints Anges font tout ce qui peut se faire pour le bien des hommes, Litanie aux Saints Anges Gardiens, Discernement des esprits, et Les Anges, princes et gouverneurs de la grande cité du bien.














samedi 10 juillet 2021

L'humilité empêche que Dieu ne nous humilie et ne nous châtie


L'humilité a cela de propre, qu'elle supplée à ce qui nous manque d'ailleurs, et qu'elle empêche que Dieu ne nous humilie et ne nous châtie

C'est une grande folie, dit Saint Bernard, que de se confier en quelque autre chose que dans la seule humilité. « Car, mes frères, ajoute-t-il, comme nous avons tous offensé Dieu en beaucoup de choses, il est impossible que nous n'ayions toujours tort devant lui : Si quelqu'un veut entrer en jugement avec Dieu, dit Job, il ne pourra pas répondre un seul mot à sa décharge, contre mille accusations que Dieu lui fera. Que reste-t-il donc à faire, si non d'avoir recours de tout son cœur aux remèdes de l'humilité, et de suppléer par-là à tout ce qui nous manque d'ailleurs ? »
Comme cette pratique est d'une très-grande importance, le même saint Docteur nous la répète en plusieurs autres endroits. « Si vous ne vous sentez pas la conscience assez pure, suppléez, dit-il, à ce défaut, par une sainte confusion ; et ce qui vous manque du côté de la ferveur, tâchez de le réparer par un humble et sincère aveu de votre infirmité. » Saint Dorothée rapporte que l'abbé Jean recommandait très-souvent la même pratique à ses disciples : « Humilions-nous, disait-il, pour assurer notre salut ; et si notre faiblesse nous empêche de vaquer au travail, vaquons du moins à la pratique de l'humilité : dans cette disposition, nous serons aussi avancés que ceux qui auront beaucoup travaillé. Si après avoir couru longtemps dans les voies de l'iniquité, vous avez une santé trop faible pour marcher dans les sentiers étroits de la pénitence, des austérités et des souffrances, prenez le chemin de l'humilité ; vous n'en sauriez trouver un qui vous conduise plus sûrement au terme où vous vous proposez d'arriver. Si vous ne pouvez vous appliquer à la prière, appliquez-vous à exciter en vous le sentiment de confusion de ce que vous ne pouvez pas y parvenir ; et si vous n'avez pas de talent pour exécuter de grandes choses, ayez au moins de l'humilité ; par ce moyen vous suppléerez à tout ce qui vous manque. »
Il faut avouer ici que Dieu nous traite avec beaucoup de ménagement, et qu'il se contente de bien peu. Il demande seulement que nous nous reconnaissions pour ce que nous sommes, et que nous concevions de nous des sentiments proportionnés à notre faiblesse. S‘il nous demandait d'exercer de grandes austérités sur nous, et de nous élever à des contemplations bien sublimes, les uns pourraient s'excuser sur la faiblesse de leur complexion, et les autres sur leur incapacité ; mais y a-t-il rien qui puisse nous empêcher de nous humilier? Il n'est besoin pour cela, ni d'une santé robuste, ni d'un esprit pénétrant et éclairé : il ne faut, dit Saint Bernard, qu'un peu de bonne volonté : c'est une chose facile à tout le monde, et tout le monde y est engagé par un pressant motif, puisque, selon le Prophète, le sujet de nous humilier est au-dedans de nous-mêmes. Ayons donc recours à l'humilité, elle suppléera à ce qui manque à notre perfection ; cette disposition de notre part touchera de compassion les entrailles de la miséricorde divine. Vous êtes dénué des richesses spirituelles ; vous êtes dans une entière indigence : soyez humble, et Dieu sera satisfait de vous. Ce divin Maître ne peut souffrir qu'on joigne l'arrogance à la pauvreté ; et de trois choses que Dieu abhorre, selon le Sage, la principale est l'orgueil dans le pauvre : c'est aussi cet orgueil qui blesse davantage les gens du monde. Dieu a tellement en horreur l'orgueil et la présomption, et il aime tant l'humilité, que les Saints disent que souvent, par un jugement secret, mais juste, il permet, pour humilier les orgueilleux, qu'ils tombent en quelque péché grief, et quelquefois même dans les péchés les plus honteux, je veux dire, les péchés de la Chair.
Châtiez-moi, ô mon Dieu, avec une bonté de Père : employez, pour guérir mon orgueil, les souffrances, les maladies, les affronts, les injures, et toutes les humiliations qu'il vous plaira m'envoyer ; mais ne souffrez pas, Seigneur, que je tombe jamais en péché mortel. Donnez pouvoir au démon d'attaquer ma réputation et ma santé, de me rendre semblable à Job ; mais défendez-lui de rien entreprendre sur mon âme : pourvu, ô mon Dieu, que vous ne vous retiriez pas de moi et que vous ne permettiez pas que je m'éloigne de vous, il n'y aura point d'affliction qui puisse me nuire ; au contraire, je tirerai avantage de tout ce qui m'arrivera de fâcheux puisque je pourrai m'en servir pour acquérir cette vertu d'humilité qui vous est si agréable.

(Abrégé de la Pratique de la Perfection Chrétienne)


Reportez-vous à C'est particulièrement aux humbles que Dieu accorde les plus grandes faveurs, Des précieux avantages que procure le troisième degré de l'Humilité, Que l'Humilité n'est point opposée à la Magnanimité, mais qu'elle en est le fondement, De la force en soi-même et de la force en Dieu, Pour vaincre toutes sortes de tentations, et pour acquérir la perfection chrétienne, ne point compter sur nous-mêmes, mais uniquement sur le secours de Dieu, Du troisième degré de l'Humilité : En quoi il consiste, Comment faire son examen particulier sur la vertu de l'Humilité, Comment dans l'oraison nous pouvons nous exercer à la pratique du second degré d'Humilité, Pour acquérir la vertu de l'Humilité, il faut en pratiquer les Actes, Sans l'Humilité, on ne saurait avoir la paix intérieure, De quelle manière on peut s'élever au second degré de l'Humilité, Du second degré de l'Humilité, et en quoi il consiste, La connaissance de nous-mêmes ne doit pas nous faire perdre le courage, ni la confiance, Que la considération de ses péchés est un excellent moyen pour se connaître soi-même, et pour acquérir l'humilité, Du premier degré de l'Humilité, qui est d'avoir une humble opinion de soi-même, Principales Vertus dont l'Humilité est le fondement, Il n'y a point de Vertu solide sans l'Humilité : elle est le fondement de toutes les autres Vertus, Excellence et nécessité de l'Humilité, Prière pour demander l'humilité, Prière pour obtenir l'humilité, l'exemple de Saint Robert Bellarmin et de Saint Ignace, et comment acquérir cette vertu, Le Saint Curé d'Ars dans sa conversation : Humilité de M. Vianney, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Des vertus de Marie : l'humilité, De la merveilleuse humilité du séraphique saint François, Litanies de l'humilité, Méditation sur les effets de l'orgueil, Méditation sur l'humilité des Saints, Méditation sur la pratique de l'humilité Chrétienne, Méditation sur les avantages de l'humilité Chrétienne, La Crèche, Sur ces paroles : Vous avez tiré votre parfaite louange de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle. (Psaume 8), De deux sortes de Mortifications, De la nécessité de la Mortification : En quoi elle consiste, Sur Jésus-Christ, L'intérieur de Marie, De l'enfance spirituelle, et De la paix de l'âme.














vendredi 2 juillet 2021

Que l'Humilité n'est point opposée à la Magnanimité, mais qu'elle en est le fondement


Saint Thomas et Saint Pie V

Saint Thomas traitant de la magnanimité, propose une question qui servira de preuve à cette vérité. Les Saints, dit-il, et l'Évangile, nous apprennent d'un côté, que l'humilité est très-essentielle aux Chrétiens ; d'autre part ils prouvent que la magnanimité ne leur est pas moins nécessaire, et surtout à ceux qui sont employés dans les ministères relevés. Ces deux vertus, cependant, semblent être directement opposées, car la magnanimité est une grandeur de courage qui porte à entreprendre des choses grandes et dignes de gloire, et rien ne paraît plus opposé à l'humilité. Ce saint Docteur résout très-bien cette difficulté, en disant qu'encore que ces deux vertus paraissent opposées l'une à l'autre, à ne regarder que l'extérieur qu'elles présentent, cependant elles ne le sont point ; non-seulement par la raison qu'aucune vertu ne peut être contraire à l'autre: mais encore, parce que l'humilité et la magnanimité ont une grande affinité entr'elles, et une grande dépendance l'une de l'autre. Car enfin, loin qu'il soit contraire à l'humilité d'entreprendre de grandes choses, ce qui est le propre de l'homme magnanime, cela n'appartient proprement qu'à celui qui est véritablement humble. Il y aurait en effet de la présomption et de l'orgueil à entreprendre de grandes choses, sur la confiance qu'on aurait en ses propres forces : car de quoi sommes-nous capables de nous-mêmes, puisque, selon l'Apôtre, « nous ne sommes pas même capables de penser quelque chose comme de nous ? » Mais aussi ce n'est que sur la défiance de nous-mêmes et sur la confiance en Dieu , que la magnanimité chrétienne fonde les grandes entreprises : et c'est-là précisément ce qu'opère l'humilité. Car la raison pour laquelle les Saints l'appellent le fondement de toutes les vertus, c'est comme nous avons déjà dit, parce que c'est elle qui ouvre la terre pour l'édifice spirituel ; c'est elle qui en creuse les fondations et qui en rejette tout ce qu'il y a de terre légère et sablonneuse, jusqu'à ce qu'étant parvenue à trouver la pierre ferme qui est Jésus-Christ, elle commence alors à élever sur cette pierre l'édifice de la perfection.
Rien n'est difficile aux humbles, dit Saint Léon : celui qui est véritablement humble, est en même temps magnanime, il est courageux, il est hardi à entreprendre de grandes choses ; rien ne lui paraît impossible, parce que ce n'est pas en lui-même, mais en Dieu qu'il met sa confiance ; et que quand il tourne les yeux vers Dieu, il ne voit rien qui puisse lui opposer obstacle dans ce qu'il exécute : « Nous ferons des prodiges avec le secours de Dieu ; et ce sera lui qui fera périr ceux qui nous affligent. Il faut donc que nous soyions intérieurement humbles, que nous reconnaissions que de nous-mêmes nous ne sommes rien, que nous ne pouvons rien : mais il faut aussi que nous soyons courageux en Dieu ; et qu'avec le secours de sa grâce, nous nous croyons capables de tout. »

(Abrégé de la Pratique de la Perfection Chrétienne)


Reportez-vous à Des précieux avantages que procure le troisième degré de l'Humilité, De la force en soi-même et de la force en Dieu, Pour vaincre toutes sortes de tentations, et pour acquérir la perfection chrétienne, ne point compter sur nous-mêmes, mais uniquement sur le secours de Dieu, Du troisième degré de l'Humilité : En quoi il consiste, Comment faire son examen particulier sur la vertu de l'Humilité, Comment dans l'oraison nous pouvons nous exercer à la pratique du second degré d'Humilité, Pour acquérir la vertu de l'Humilité, il faut en pratiquer les Actes, Sans l'Humilité, on ne saurait avoir la paix intérieure, De quelle manière on peut s'élever au second degré de l'Humilité, Du second degré de l'Humilité, et en quoi il consiste, La connaissance de nous-mêmes ne doit pas nous faire perdre le courage, ni la confiance, Que la considération de ses péchés est un excellent moyen pour se connaître soi-même, et pour acquérir l'humilité, Du premier degré de l'Humilité, qui est d'avoir une humble opinion de soi-même, Principales Vertus dont l'Humilité est le fondement, Il n'y a point de Vertu solide sans l'Humilité : elle est le fondement de toutes les autres Vertus, Excellence et nécessité de l'Humilité, Prière pour demander l'humilité, Prière pour obtenir l'humilité, l'exemple de Saint Robert Bellarmin et de Saint Ignace, et comment acquérir cette vertu, Le Saint Curé d'Ars dans sa conversation : Humilité de M. Vianney, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Des vertus de Marie : l'humilité, De la merveilleuse humilité du séraphique saint François, Litanies de l'humilité, Méditation sur les effets de l'orgueil, Méditation sur l'humilité des Saints, Méditation sur la pratique de l'humilité Chrétienne, Méditation sur les avantages de l'humilité Chrétienne, La Crèche, Sur ces paroles : Vous avez tiré votre parfaite louange de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle. (Psaume 8), De deux sortes de Mortifications, De la nécessité de la Mortification : En quoi elle consiste, Sur Jésus-Christ, L'intérieur de Marie, De l'enfance spirituelle, et De la paix de l'âme.














jeudi 17 juin 2021

Comment faire son examen particulier sur la vertu de l'Humilité




L'examen particulier comme nous l'avons déjà remarqué doit avoir un seul objet : l'examen fait de cette sorte est plus efficace que si, dans cet exercice, on embrassait plusieurs objets à la fois ; et c'est précisément parce qu'on ne s'y attache qu'à un seul, qu'on l'appelle examen particulier. Cette pratique est d'une très-grande importance ; et même pour y réussir plus facilement, il faut séparer en plusieurs membres le vice ou la vertu que l'on choisit pour sujet de cet examen. Voyez donc en quoi principalement vous avez coutume de manquer d'humilité, ou de vous laisser dominer par l'orgueil : c'est par-là que vous devez commencer à vous réformer ; ensuite, quand vous serez venu à bout de surmonter un obstacle, attachez-vous à en écarter un autre, puis un autre ; par cette méthode, vous arracherez peu à peu l'orgueil de votre cœur, et vous parviendrez à acquérir l'humilité. Mais afin que l'on puisse s'examiner plus utilement sur une vertu si nécessaire, nous parcourrons ici en détail les divers points que chacun peut prendre pour sujet de son examen particulier.
Proposons-nous, en premier lieu, de ne rien dire qui puisse tourner à notre avantage.
Prenons pour second sujet de notre examen, ainsi que Saint Basile, Saint Jérôme, Saint Augustin et Saint Bernard nous le recommandent, de n'aimer en aucune manière à nous entendre louer et à entendre dire du bien de nous ; car il est dangereux d'y prendre plaisir. Saint Jean Climaque dit, que quand on nous loue, nous devons nous rappeler le souvenir de nos Péchés ; qu'alors nous nous trouverons bien indignes des louanges qu'on nous donne, et qu'elles ne serviront qu'à nous faire entrer dans de plus grands sentiments de confusion et d'humilité.
Nous pouvons prendre pour troisième point de notre examen particulier, de ne rien faire pour être remarqués ni estimés des hommes : c'est de quoi Jésus-Christ nous avertit dans l'Évangile, quand il dit : « Prenez garde de ne pas faire vos bonnes œuvres devant les hommes pour en être vus ; autrement, vous n'en aurez nulle récompense de votre Père qui est dans les Cieux. »
Cet examen est très utile, et on pourra le diviser en plusieurs parties. On peut se proposer d'abord de ne rien faire par respect humain ; ensuite d'agir avec une grande pureté d'intention ; de plus, de faire ses actions avec toute la perfection dont nous sommes capables, comme les faisant en effet sous les yeux de Dieu et en sa présence, et comme les faisant pour le service de Dieu, et non pour celui des hommes ; enfin, de les faire de telle sorte, qu'il semble, comme nous avons déjà dit ailleurs, en parlant de la pureté d'intention, que toutes nos actions ne soient qu'une suite et un effet d'un mouvement de l'amour de Dieu, dont nous devons être épris.
Le quatrième sujet de notre examen sera de ne point chercher à nous excuser, lorsqu'on nous reprochera quelque faute : car il n'y a que l'orgueil qui nous porte alors à nous justifier et à nous défendre.
En cinquième lieu, c'est encore une sorte d'examen très-utile, que de nous attacher à ne pas entretenir librement notre imagination dans des pensées d'orgueil où elle s'égare souvent.
Le sixième sujet de cet examen particulier, pourra être de placer tous les autres hommes au-dessus de soi.
On peut pour septième point de cet examen particulier, se proposer de supporter avec douceur et avec patience toutes les occasions d'humiliation qui pourront se présenter.
Nous pouvons, en dernier lieu, employer notre examen particulier à faire des actes d'humilité, soit intérieurs, soit extérieurs ; nous accoutumer à en produire plusieurs dans la matinée, et plusieurs autres dans le reste de la journée ; commencer d'abord par produire quelques-uns de ces actes, et en augmenter ensuite chaque jour le nombre, jusqu'à ce que nous ayons acquis une grande facilité à pratiquer cette vertu, et que nous en ayons absolument contracté l'habitude. Ce que je dis de la vertu d'humilité, peut s'appliquer aisément à toutes les autres ; et de cette sorte, l'adresse que nous aurons eu de diviser nos ennemis et de les combattre séparément, et l'un après l'autre, nous fera remporter une victoire et plus prompte et plus complète.

(Abrégé de la Pratique de la Perfection Chrétienne)


Reportez-vous à Du troisième degré de l'Humilité : En quoi il consiste, Comment dans l'oraison nous pouvons nous exercer à la pratique du second degré d'Humilité, Pour acquérir la vertu de l'Humilité, il faut en pratiquer les Actes, Sans l'Humilité, on ne saurait avoir la paix intérieure, De quelle manière on peut s'élever au second degré de l'Humilité, Du second degré de l'Humilité, et en quoi il consiste, La connaissance de nous-mêmes ne doit pas nous faire perdre le courage, ni la confiance, Que la considération de ses péchés est un excellent moyen pour se connaître soi-même, et pour acquérir l'humilité, Du premier degré de l'Humilité, qui est d'avoir une humble opinion de soi-même, Principales Vertus dont l'Humilité est le fondement, Il n'y a point de Vertu solide sans l'Humilité : elle est le fondement de toutes les autres Vertus, Excellence et nécessité de l'Humilité, Prière pour demander l'humilité, Prière pour obtenir l'humilité, l'exemple de Saint Robert Bellarmin et de Saint Ignace, et comment acquérir cette vertu, Le Saint Curé d'Ars dans sa conversation : Humilité de M. Vianney, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Des vertus de Marie : l'humilité, De la merveilleuse humilité du séraphique saint François, Litanies de l'humilité, Méditation sur les effets de l'orgueil, Méditation sur l'humilité des Saints, Méditation sur la pratique de l'humilité Chrétienne, Méditation sur les avantages de l'humilité Chrétienne, La Crèche, Sur ces paroles : Vous avez tiré votre parfaite louange de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle. (Psaume 8), De deux sortes de Mortifications, De la nécessité de la Mortification : En quoi elle consiste, Sur Jésus-Christ, L'intérieur de Marie, De l'enfance spirituelle, et De la paix de l'âme.