L'image adorable de Jésus-Christ crucifié doit être pour vous l'objet d'une tendre et solide dévotion. « La pensée du Crucifix, dit un pieux auteur, est le fléau des démons, le remède contre les tentations, la mort de la nature, le canal de la grâce et la voie directe du Ciel. »
Ayez un crucifix dans votre chambre et portez-en un sur vous. Quelquefois pressez-le sur votre poitrine, et baisez-le. Faites surtout cet acte de piété le matin à votre réveil, le soir sur le point de vous endormir, et quand vous serez tentées.
Lorsque vous lisez, ou que vous travaillez, ou que vous priez, lancez souvent sur votre crucifix de ces respectueux et tendres regards, qui sont l'expression la plus vive de votre amour. Vous ne fixerez jamais le crucifix pieusement, sans que Jésus-Christ ne vous regarde du haut du ciel avec une affectueuse complaisance, et ne vous comble de quelque nouvelle faveur.
Que l'image de Jésus-Christ crucifié parle sans cesse à vos yeux, à votre esprit et surtout à votre cœur. Le souvenir de vos péchés vous remplit-il de trouble et de crainte ? interrogez votre crucifix ; une voix secrète vous dira : « Rassure-toi, ma fille ; jette dans mon sang tous tes crimes, et je les effacerai. »
Êtes-vous, au contraire, insensible à vos fautes ? regardez votre crucifix, et vous entendrez au fond de votre âme ce reproche qui vous humiliera et vous touchera : « Tes péchés m'ont coûté tout mon sang, et ils ne t'ont pas encore arraché une larme : Mon sang a brisé les portes de l'enfer, et il n'a pu encore briser la dureté de ton cœur ! »
Pendant l'orage de la tentation, votre crucifix vous dira : « Mon enfant, entre dans la plaie de mon côté, et cache-toi dans mon cœur ; tu y seras en sûreté. » Votre croix aussi vous animera dans vos lâchetés et vos tiédeurs ; à cette vue vous vous écrierez : « Et quoi ! une légère infirmité m'arrête, une contradiction m'abat, un peu d'ennui m'accable et me fait regarder en arrière ! Mais, ai-je comme mon Sauveur, résisté jusqu'au sang ? »
Là encore, vous irez vous consoler dans les peines, dans les travaux, dans les disgrâces, dans les humiliations, dans les douleurs ; vous verrez comme Notre-Seigneur a été traité, et cette parole : Le disciple est-il au-dessus du Maître ? vous relèvera, vous soutiendra, vous consolera. Partout et toujours, à sa vue, vous direz avec résignation et même avec joie : Ô mon Dieu, que votre volonté soit faite ! Enfin, lorsque la mort se présentera à vous avec toutes ses horreurs, dans ce moment terrible où tout vous délaissera, Jésus crucifié sera votre dernier ami ; mille fois heureux celui qui aura toujours vénéré l'image de la Croix ! Faites-vous un bonheur et une gloire de porter sur vous le crucifix et de l'avoir dans vos appartements ; gardez-vous d'imiter ces lâches qui en rougissent ou ces impies qui le regardent avec indifférence ; mais plutôt dites avec l'apôtre : À Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu'en la croix de mon Sauveur Jésus-Christ !
Le Père Félix disait naguère à Notre-Dame : « Sous chaque toit domestique où l'on n'a pas répudié le ministère de l'Église, il y a, exposée aux regards et à la vénération, la douce et sublime image de Jésus-Christ. Il est là comme le protecteur du foyer et le modèle de la famille. Qu'il est beau de voir celle-ci agenouillée devant le Dieu du Calvaire, devenu le Dieu du foyer !
Voyez l'enfant si sensible à la parole qui se fait entendre aux yeux, découvrant, dans le premier rayon que lui envoie le matin, l'image du Christ suspendue sur sa tête ; le jour, la baisant avec amour, et le soir, la saluant encore de son dernier regard.
Voulez-vous savoir à quoi tient aujourd'hui l'abaissement de tant de générations et la dégradation de tant de familles ? Oserai-je le dire devant les chrétiens ? Il n'y a plus de Christ au foyer. Il n'y a pas de Christ suspendu à la muraille, posé sous les regards, se révélant dans les murs.
Chrétiens, avez-vous un Christ dans votre maison ? L'image du Christ orne-t-elle de sa beauté purifiante le sanctuaire de votre famille ? Et vous voit-on, chaque jour, prosternés devant elle pour recevoir, avec ses bénédictions, ses inspirations efficaces ? Quoi ! vous avez sous vos yeux les portraits de vos grands hommes, et même des divinités païennes, et il n'y a point de place sous votre toit pour l'image du Christ ! Et quand viendra votre dernière heure, quand le prêtre cherchera, pour vous la montrer, cette image qui seule, dans les tristesses et les abattements de la mort, puisse encore parler de bonheur et d'espérance, peut-être on lui répondra : “Il n'y a pas de Christ dans la maison !!!”
Voulez-vous une Pratique de Piété envers Jésus crucifié qui vous demandera peu de temps et vous sera peut-être plus utile que de longues prières ? Tenez votre crucifix à la main et, agenouillée devant cette image de votre Sauveur, baisez pieusement ses plaies sacrées en répétant lentement : Mon Jésus, miséricorde ! »
Nous reproduisons ici cette page admirable qu'un âme souffrante a laissé tomber de son cœur :
« Elle est venue, Seigneur, l'heure de la détresse, et mon âme n'a pu en supporter le poids.
J'ai senti toutes mes forces intérieures ployer en même temps sous le fardeau d'une amertume trop grande, un flot de larmes monter tout à coup et jaillir de mes yeux.
Dans cette angoisse dont la violence m'a effrayé, j'ai cherché du secours ; j'ai promené mes regards autour de moi, j'ai cru que tant de souffrances finiraient par évoquer un consolateur ; mais j'étais seul et le consolateur n'a point paru.
Alors j'ai aperçu ton image, ô Jésus-Christ ; l'instinct du salut m'a jeté vers elle ; je l'ai saisie d'une main tremblante, et mon visage, baigné de pleurs, s'est reposé sur elle.
On pleure bien sur ton image, ô divin Crucifié ! Les larmes des hommes la connaissent. Il y a entre ta Croix et les douleurs humaines une éternelle conformité.
À travers mes larmes j'ai regardé tes mains percées pour l'amour des hommes : mes lèvres ont rencontré les clous qui attachent tes pieds, et ma main qui serrait ton image s'est posée sur la plaie de ton cœur.
Qu'ai-je dit ? Qu'ai-je entendu ? Je ne saurais me le répéter à moi-même. Je suis demeuré longtemps dans l'union avec toi, baisant tes plaies serrant dans mes mains ta tête chargée d'épines, m'enivrant de ta Croix.
J'ai longtemps baigné de pleurs cette Croix que tu baignais de ton sang. Je n'ai pas eu la force de prononcer une parole, mais il y avait, dans le fond de mon âme, celle que toi-même, ô Jésus, tu prononças au moment suprême : Père, je remets mon esprit entre vos mains. J'ai suivi dans tous les replis de mon âme, longtemps, et dans des profondeurs inconnues de moi, le retentissement de cette parole.
Alors la paix est venue. Je me suis comme endormi sur ton cœur, et peu à peu l'amour a vaincu la souffrance.
Une consolation étrange, inespérée, que j'ai sentie ne point venir de moi-même, est doucement entrée dans mon esprit, et tandis que je m'étonnais de ce changement soudain, cette douceur a grandi jusqu'à devenir semblable à la joie.
Je pleurais encore, mais c'était presque de bonheur, et au lieu des plaintes irritées qui grondaient tout à l'heure en moi, c'était maintenant le cantique involontaire de l'action de grâces.
Une force calme est venue. J'ai senti que j'étais renouvelé pour le combat, et que ma volonté venait d'être trempée sept fois dans le sang de l'Agneau.
Pourquoi faut-il que de telles extases aient leur réveil ? Pourquoi ceux qui souffrent n'obtiennent-ils pas la grâce de mourir en de tels moments ? Pourquoi, l'heure passée de la crise divine, l'impitoyable uniformité de la vie reprend-elle son cours ?
Ô Croix de Jésus, Consolateur suprême, je n'oublierai jamais ce que tu peux contre les flots soulevés du désespoir, et comment tu sais transformer en paix et en douceur les larmes brûlantes.
Ta puissance m'étonne, mais davantage encore elle me rassure. Évidemment, pour le chrétien qui sait te comprendre, ta seule vue peut soutenir la vie et consoler la mort.
Puis-je obtenir cette grâce de te contempler de mes derniers regards, image sacrée de mon Sauveur ! Puisse une main amie te mettre alors dans mes mains, t'élever devant mes yeux, t'approcher de mes lèvres ! Si les accablements de l'heure solennelle m'empêchent de prier, mes yeux attachés sur toi porteront encore à mon âme le secours de ta présence ; heureux s'il m'est donné de mourir dans ce regard d'amour, comme ce grand religieux qui, sur son lit de mort, ne détachait plus ses yeux du Crucifix : Je ne puis plus prier, murmurait-il encore, mais je le regarde ! » (PEREYVE.)
(Livre de Piété de la Jeune Fille)
Reportez-vous à Dévotion au Crucifix, et Sur le Crucifix.
dimanche 31 janvier 2021
Le Crucifix
mercredi 4 novembre 2020
Recommandation pour l'heure de la mort
Récitez cette prière devant un crucifix
Seigneur, je remets mon esprit entre vos mains ; je l'y remets à présent que je suis en santé, de peur que je ne puisse le faire quand arrivera l'heure de mon trépas. J'accepte donc pleinement l'arrêt de mort porté contre moi, et j'unis le sacrifice de moi-même à celui de mon Sauveur s'immolant sur la croix pour expier mes péchés et rendre gloire à son divin Père. Seigneur Jésus, j'implore votre assistance pour cette dernière heure. Souvenez-vous que vous avez vous-même passé par les mortelles angoisses du trépas, et que vous avez, dans ce douloureux moment, versé des larmes, crié vers votre Père ; que vous lui avez recommandé votre esprit, après quoi vous avez rendu le dernier soupir. À mon tour, je crie vers vous, qui êtes mon Sauveur, afin que vous daigniez recevoir mon âme quand elle sortira de la prison de mon corps. Je vous contemple, ô mon Jésus ! sur votre croix ; je vois que vous me tendez les bras, j'aperçois votre côté ouvert et votre tête penchée vers moi. Et mon âme, abandonnant toutes les choses créées, se jette entre vos bras, elle vous demande le baiser de paix, elle se cache dans votre côté sacré. Recevez-la, s'il vous plaît, à l'heure de ma mort, afin que j'aille vous aimer et vous adorer éternellement avec vos saints Anges dans le ciel. Ainsi soit-il.
Reportez-vous à Raisons pour lesquelles nous pouvons, sans péché, désirer la mort, Si vous faites du bien, vos bienfaits vous attireront de grandes grâces, Acte de désir et d'espérance de voir Dieu, Acte de résignation et d'acceptation de la mort, Acte de bon propos pour le reste de ses jours, Prière à Marie pour ses parents en Purgatoire, Méthode pour s'exciter à la contrition, Prière
à Saint Pierre, pour obtenir de vivre et de mourir dans l'unité de la
Sainte Église Romaine, ou pour demander une grâce quelconque, Prière après la Confession, pour s'appliquer les mérites de Jésus-Christ et des Saints, Méthode pour se bien confesser, Pratique de l'Examen de Conscience, La satisfaction, La confession : Qualités qu'elle doit avoir, Le ferme propos, Prière pour obtenir la persévérance dans le jeûne et la pénitence, Moyens pour persévérer dans la sobriété et dans l'abstinence, Prière pour la Persévérance, Réponse à quelques doutes touchant la Pénitence, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction sur le Carême, Méditation sur le Carême : Jésus ayant jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim ensuite, L'institution du Carême et la manière dont les premiers chrétiens le passaient, De la nourriture du corps, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Méditation sur le véritable jeûne, Méditation sur la Loi du jeûne, Prière pour demander la victoire sur ses passions, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur les caractères de la vraie et de la fausse pénitence, Méditation sur la sincérité de la pénitence, Méditation sur la vraie pénitence, Méditation sur la réparation du péché, Méditation sur l'expiation du péché, Méditation sur la pénitence du cœur, Méditation sur l'obligation de mener une vie pénitente et mortifiée, Moyens d'acquérir l'amour de Dieu, Quels moyens prendrez-vous pour acquérir, conserver et augmenter en vous l'amour de Dieu ?, Première Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Intérieure, Deuxième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Surnaturelle, Troisième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Souveraine, Quatrième Condition que doit avoir la Contrition, soit parfaite, soit imparfaite : Universelle, Méditation sur la pénitence du cœur, Première Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Acte de Foi, Deuxième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Sentiments de Crainte de Dieu, Troisième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Sentiments de Confiance en Dieu, Quatrième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Acte d'Amour de Dieu, Cinquième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Détestation du péché, Sixième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Résolution de devenir meilleur, Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (1/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (2/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (3/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (4/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (5/6), Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (6/6), Conduite pour la Contrition, Premier Motif de Contrition : La Majesté de Dieu, Deuxième Motif de Contrition : La Justice de Dieu, Instruction sur la Contrition, Prière pour obtenir de Dieu miséricorde, Instruction sur la Grâce, De l'examen de conscience, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Cinq points dans l'examen général de la conscience, Trois temps pour l'examen particulier, Prière à Saint Louis de Gonzague pour demander la contrition, Bien choisir le sujet sur lequel on doit faire l’examen particulier, Combien l'examen de notre conscience est important, Méditation pour la Fête de Sainte Marie-Madeleine, Prière pour obtenir la persévérance dans le jeûne et la pénitence, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur le souvenir des jours que l'on a passé dans l'oubli de Dieu et de ses devoirs, Méditation sur la miséricorde de Dieu, Méditation sur la pénitence du cœur, Psaumes de la Pénitence, Méditation sur la mort dans le péché, Méditation sur la confiance qu'un Chrétien doit avoir en la miséricorde de Dieu, Hymne du Carême, Méditation sur la réparation du péché, Méditation sur l'expiation du péché, Méditation sur la miséricorde de Dieu, Exercice pour la confession, Litanies de Sainte Marie-Madeleine, Méditation sur la promptitude et la vivacité de la vraie pénitence, Méditation sur la vraie pénitence, Catéchisme du Saint Curé d'Ars : Sur la confession, Réponse à quelques doutes touchant la Pénitence, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Qu'il est très-utile d'ajouter quelques pénitences à l'examen particulier, Les peines du Purgatoire conformes aux fautes commises La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Troisième méditation de préparation à la mort : Que me présenteront le passé, le présent et l'avenir ?, Instruction sur la Prière, Explication du premier commandement de Dieu, Explication du deuxième commandement de Dieu, Explication du quatrième commandement de Dieu, et Explication du cinquième commandement de Dieu.
jeudi 10 septembre 2020
SAINT PIE X, TOUJOURS AVEC DIEU
Le secret, la source des vertus qui ont édifié l'Église universelle et fécondé son Pontificat, c'est son union intime avec Dieu.
Il aurait pu dire avec l'Apôtre : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est Jésus-Christ qui vit en moi (Saint PAUL, Épitre aux Galates, II, 20). »
Dans le tourbillon des événements et des passions, obsédé par les occupations et préoccupations les plus graves, le saint Pape semblait étranger à ce monde et tourné uniquement vers l'éternité.
Tous les témoignages s'accordent là-dessus.
« II vivait en Dieu et pour Dieu », dit un de ses Camériers Secrets Participants (Mgr SANZ DE SAMPER, Ap. Rom., p. 1153).
« Dans tous ses actes, dans toutes ses décisions, il avait toujours Dieu présent », affirme un de ses intimes secrétaires particuliers (Mgr PESCINI, Ap. Rom., p. 885. — cf. Mgr CARON, ib., p. 504), et il répétait souvent à ceux qui l'approchaient : « Souvenons-nous que nous sommes en présence de Dieu et que nous travaillons devant lui (P. G. ERCOLE, Ord. Rom., 1114. — L. ORIONE, prêtre, Ord. Ven., p. 1693). »
« II était habituellement en continuelle union avec Dieu », a déclaré son dernier maître de chambre (Cardinal RANUZZI DE BIANCHI, Ord. Rom., 581. — cf. aussi G. PASQUALI, ib., 1514. — A. VENIER, ib., 933. — Princesse M. C. GIUSTINIANI BANDINI, 1687. — Cf. aussi Mgr RIZZI, Ord. Trev., p. 1411. — Mgr ROSA, Ord. Rom., 1023. — Mgr JEREMICH, Ord. Ven., p. 108). Un de ses Chapelains secrets ajoutait : « Chaque fois que Pie X me regardait et me parlait, je me croyais en contact avec la Divinité, tant il y avait dans ses paroles et ses actes quelque chose d'inspiré et de surnaturel (Mgr PESCINI, Mémoires manuscrits, Archives de la Postulation). »
Voici le témoignage de son Cardinal Secrétaire d’État :
Dans toutes ses actions, il s'inspirait toujours de pensées surnaturelles, montrait qu'il était uni à Dieu. Pour les affaires les plus importantes, il jetait les yeux sur le Crucifix, s'inspirait de lui ; en cas de doute, il ajournait sa décision et il avait coutume de dire, fixant toujours le Crucifix : C'est Lui qui décidera. Beaucoup d'évêques, de prêtres et de laïcs me l'ont confirmé (Cardinal MERRY DEL VAL, Ord. Rom., 912. — Cardinal DE LAI, ib., 547. — Mgr FABERI, ib., 1066).
Pie X fut un homme de « haute oraison ». Un prélat a attesté ceci : « Dans ses audiences, il m'est arrivé de le voir interrompre la conversation et lever les yeux au ciel, comme suspendu à une pensée surnaturelle (Mgr PASEITO, Ord. Rom., 1637. — L. ORIONE, prêtre, Ord. Ven., p. 1694). »
« II priait, dit un autre témoin, avec un si profond recueillement qu'il paraissait parfois quitter la terre et rejoindre le ciel (Mgr TAIT, Ord. Rom., 1230-1231) »
Il passait sans heurt du travail à la prière, n'avait à faire aucun effort pour se détacher des hommes et monter à Dieu (Mgr RESPIGHI, Ap. Rom., p. 973).
Il priait continuellement, « toute sa vie n'a été que travail et prière », rapportent ceux qui furent en contact quotidien avec lui.
Que de fois ses familiers l'ont surpris dans sa chapelle privée, plongé dans une adoration profonde : une atmosphère vraiment céleste !
Il priait toujours, et sa prière était encore plus intense quand sonnaient au cadran de l'Église des heures graves qui imposaient des décisions solennelles.
La nuit qui précéda la condamnation de la Loi de Séparation promulguée par le gouvernement maçonnique de la France, Pie X descendit à Saint-Pierre. Prosterné devant la tombe du premier Vicaire de Jésus-Christ, il se recueillit dans une longue prière, demandant l'inspiration et l'aide de Dieu, « avant de procéder à un acte qui pouvait avoir d'irréparables conséquences (Comm. FORNARI, Ord. Rom., 1333. — cf. aussi L. ORIONE, Ord. Ven., p. 1670. — Cardinal CANALI, Ord. Rom., 2049) ».
Il l'a raconté lui-même et il ajoutait : « On ne peut pas savoir combien j'ai souffert et prié, mais le Seigneur m'a éclairé (Mgr BACCHION, Ap. Trev., p. 129). »
Et quel amour ardent pour Dieu !
Il se gardait avec soin « non seulement de tout défaut, mais de la plus légère ombre et montrait en toutes choses un modèle de perfection (Mgr BRESSAN, Ap. Rom., p. 91- — Mgr PESCINI, ib., 899. — F. ROSA, ib., p. 236. — cf. aussi A. SILLI, Ord. Rom., 779 — F. SENECA, ib., 1654. — G. LORBTI, ib., 1547- — A. VENIER, ib., 1447. — G. MARZI, ib., 1480. — Comm. FORNARI, ib., 1410. — Princ. L . BARBERINI, ib., 730. — Docteur AMICI, ib., 1431. — Mgr ZANOTTO, ib., 204) ». Les offenses à Dieu lui causaient une inexprimable tristesse. Il brûlait de zèle pour promouvoir le réveil de la vie chrétienne, à commencer par son cher Diocèse de Rome, où il s'efforçait d'extirper les abus, toutes les occasions de péché. Autant de signes de son grand amour.
Amour de Dieu qui faisait jaillir de son cœur, plus encore que de ses lèvres, ces mots touchants : « Le Paradis ?..., le Paradis !... Comme on serait mieux au Paradis ! » Amour de Dieu qui lui faisait répéter en toutes circonstances, avec la sérénité des saints : « La volonté de Dieu soit faite ! ce que Dieu veut, ainsi soit-il ! » Et quel était son angélique recueillement lorsqu'il célébrait la messe !
Autre marque de son amour, cette piété qui le portait à communier chaque matin lorsque, vers la fin de son existence, une grave maladie le retint au lit pendant plus de vingt jours.
Et ses Décrets Eucharistiques, qui lui ont mérité le titre glorieux de « Pontife de l'Eucharistie », ne sont-ils pas comme le poème de cette vie consacrée à l'amour de Dieu ?
Tel est le témoignage exact, véridique, précis, de tous ceux qui l'ont approché : l'amour de Dieu inspirait ses pensées et ses paroles ; l'amour de Dieu se reflétait dans son regard ; l'amour de Dieu se révélait dans tout son aspect.
(Extrait de la biographie de J. Dal-Gal)
Reportez-vous à Bienfaisantes initiatives de Don Sarto, vicaire à Tombolo, pour mettre fin aux blasphèmes dans son église, Saint Pie X, toujours avec Marie, Saint Pie X, pauvre et riche, Saint Pie X et l'Esprit de pauvreté, Fermeté invincible de Saint Pie X, Extrait de la Lettre au Clergé du Cardinal Sarto, nommé Patriarche de Venise, Neuvaine à Saint Pie X, Litanies de Saint Pie X, Haerent animo, Exhortation apostolique du Pape Pie X, au Clergé catholique, Celui qui est saint ne peut être en dissentiment avec le Pape, Saint Pie X, côté mystique d'une élection papale, E supremi du Pape Pie X, Acerbo nimis du Pape Pie X, Editae saepe Dei du Pape Pie X, Vehementer nos du Pape Pie X, Notre charge apostolique du Pape Pie X, Pascendi du Pape Pie X, Décret Lamentabili du Pape Pie X, Il fermo proposito, du Pape Pie X, sur l'Action catholique ou Action des catholiques, Ex Quo Nono, du Pape Pie X, sur la question du retour des Églises à l'unité catholique, Vi ringrazio du Pape Pie X, Le progrès religieux, et Vehementer nos du Pape Pie X.
mercredi 9 septembre 2020
Sur le Crucifix
Saint Paul bornait pour lui toute la religion à la science du crucifix, et il avait certes raison. Le crucifix est l'abrégé de tout ce qu'un chrétien doit croire, et de ce qu'il doit pratiquer. Le crucifix nous fait connaître toute la malice du péché, l'excès encore plus grand de la miséricorde divine. Le crucifix est la plus grande preuve que Dieu, tout Dieu qu'il est, put nous donner de son amour, et le motif le plus fort qu'il put employer pour gagner notre cœur. Toutes les vertus se trouvent renfermées dans le crucifix, et il est la consommation des voies intérieures. Je vais dire un mot sur chacun de ces objets. La grâce en dira bien davantage aux âmes qui sont dévouées, ou qui veulent se dévouer à l'amour.
1° Le crucifix est l'abrégé de tout ce qu'un chrétien doit croire. La personne de celui qui souffre, Fils unique de Dieu, et conçu dans le sein de Marie par l'opération du Saint-Esprit, nous propose les deux grands mystères de la Trinité et de l'Incarnation. L'objet de ses souffrances nous instruit du mystère de la Rédemption et du péché originel. Le mystère de la prédestination, celui de la grâce, la volonté de Dieu de sauver tous les hommes, sont aussi renfermés dans la croix. Elle est la source de tous les sacrements, comme il me serait aisé de le montrer en détail, et tout le culte par lequel l'Église honore Dieu, se rapporte au sacrifice de la croix.
2° Le crucifix est l'abrégé de tout ce qu'un chrétien doit pratiquer. Toute la morale évangélique se réduit à porter sa croix, à se renoncer, à crucifier la chair et la convoitise, à s'immoler à la volonté de Dieu. Jésus-Christ n'a prescrit aucune loi, n'a donné aucun conseil dont l'accomplissement et le parfait modèle ne se trouve dans la croix. Elle est l'expression la plus vive et la plus frappante de toute la doctrine évangélique.
3° Le crucifix nous fait connaître toute la malice du péché. Quel plus grand mal, en effet, que celui qui a causé la mort d'un Dieu Homme ? Avant Jésus-Christ on pouvait se former une certaine idée de l'offense de Dieu ; mais cette idée était bien faible et bien imparfaite. Le supplice éternel de l'enfer, quoiqu'il passe toute intelligence créée, ne répond pas encore à la malice infinie du péché, car il peut le punir, mais il ne peut pas l'expier. Il ne fallait rien moins qu'une personne divine, pour réparer dignement par ses souffrances et ses humiliations l'injure faite à Dieu par le péché. C'est donc aux pieds de la croix qu'il faut apprendre à juger du péché, et à concevoir toute l'horreur qu'il mérite.
4° Le crucifix nous fait connaître encore l'excès de notre misère, excès tel qu'il nous était impossible d'y remédier par nous-mêmes. Tout le genre humain était perdu, perdu sans ressource, perdu pour l'éternité, privé à jamais de la possession du souverain bien, si Jésus-Christ par sa mort ne l'avait racheté, réconcilié avec Dieu, rétabli dans ses droits, Le seul péché d'origine suffisait pour cela ; mais combien de péchés actuels, incomparablement plus griefs, n'y avons nous pas ajouté ? Dans quel abîme de misère ne nous sommes-nous pas volontairement plongés ?
5° Le crucifix nous fait connaître l'excès encore plus grand de la miséricorde divine. Un abîme a attiré un autre abîme ; l'abîme de nos maux a été absorbé et englouti dans l'abîme infini de la miséricorde. Oh! que David a bien raison de dire que les miséricordes de Dieu sont au-dessus de toutes ses œuvres ! Tout ce que Dieu a fait dans l'ordre de la nature n'est rien en comparaison de ce qu'il a fait dans l'ordre de la grâce. La bonté du Tout-Puissant s'est infiniment sur passée elle-même en nous rachetant. Jamais, même dans le ciel, notre entendement n'atteindra à la grandeur incompréhensible de ce bienfait, que la foi nous met sous les yeux dans le crucifix.
Dieu, tout Dieu qu'il est, ne pourrait nous donner une plus grande preuve de son amour. Quelque preuve qu'il nous en donnât, il fallait qu'elle s'accordât avec les droits de sa justice, auxquels il ne pouvait pas renoncer. Il fallait donc que cette justice fût apaisée, mais par qui ? Qui pouvait la satisfaire, la venger, et en même temps épargner les coupables ? Oh ! invention admirable de l'amour divin ! Dieu transporte sur son propre Fils toutes nos iniquités ; il les punit en lui ; il se venge sur lui ; et ce Fils adorable consent de tout son cœur à être pour nous la victime de la colère céleste. Quel amour dans le Fils ? Qui peut y penser sans être ravi d'étonnement et pénétré de reconnaissance ? Si Dieu avait laissé à notre choix de lui proposer quelque remède à nos maux, aurions-nous imaginé celui là ? Et s'il s'était présenté à notre esprit, aurions-nous osé le proposer ? Un pareil moyen de salut ne pouvait être conçu que dans le cœur d'un Dieu qui nous aime infiniment.
Si notre cœur peut résister à tant d'amour, quelle dureté ! quelle malice ! quelle ingratitude ! Dieu frappe son propre Fils pour nous retirer de l'enfer, et nous ouvrir le paradis ; il décharge sur lui sa colère, et nous fait grâce ; il nous adopte dans ce Fils pour ses enfants ; il nous donne droit à son héritage ; il nous prodigue tous les secours surnaturels pour y parvenir. Et que nous demande-t-il ? Que nous l'aimions, que nous le servions, que nous lui obéissions. Et nous ne l'aimons pas ! Et nous regardons son service comme un joug insupportable ! Et nous violons ses commandements ! Et tous les crimes, tous les scandales règnent aujourd'hui dans le christianisme avec autant et plus de licence que chez les païens ! Et l'irréligion est portée à un tel point que Jésus-Christ et sa croix sont devenus un objet de mépris, de raillerie et d'horreur ! L'incompréhensibilité de ce mystère d'amour est précisément la raison pour laquelle on le rejette. Conçoit-on un tel excès d'impiété ? Conçoit-on jusqu'à quel point l'amour méprisé, insulté, outragé, doit être irrité contre tant de chrétiens apostats, secrets ou déclarés ? Ah ! quel motif pour les bonnes âmes d'aimer Dieu de tout leur cœur, et de le dédommager, par leur dévouement, de tant d'outrages !
6° De quelles vertus le crucifix ne nous offre-t-il pas le modèle ? Amour de Dieu, confiance en Dieu, abandon à ses volontés les plus rigoureuses ; patience inaltérable, charité pour le prochain, pardon des injures, amour des ennemis, humilité, pauvreté, renoncement entier à soi-même ; vertus portées au comble de la perfection, exercées dans les circonstances les plus difficiles, et pratiquées avec un courage, une générosité dignes d'un Homme-Dieu. Plaignons-nous après cela que la vertu nous coûte ; disputons à Dieu des bagatelles ; reprochons-lui qu'il exige trop. Un coup d'œil sur le crucifix nous fera rougir de nos plaintes et de notre lâcheté. Qu'avons-nous souffert, que souffrirons-nous jamais pour notre salut, qui approche tant soit peu des souffrances et des humiliations de Jésus-Christ ? Il était Dieu, dit-on, et je ne suis qu'une faible créature. Il était Dieu ; cela est vrai : aussi a-t-il souffert tout ce que pouvait souffrir la nature humaine unie à la nature divine. Si l'union hypostatique communiquait à l'humanité sainte une force infinie, les souffrances y ont été proportionnées ; et la justice de Dieu l'a chargée sans aucun ménagement de tout le poids qu'elle pouvait porter. C'est un principe de foi que Dieu ne permet jamais que nous soyons éprouvés au delà de nos forces. Tout faibles que nous sommes, nous pouvons toujours porter les épreuves qu'il nous envoie, parce que la mesure du secours égale et surpasse même toujours la mesure des maux. Ainsi nous avons tort d'alléguer notre faiblesse, et de penser que l'exemple du Sauveur ne soit pas fait pour nous.
7° Enfin, le crucifix est la consommation des voies intérieures. Il nous montre Jésus-Christ prêtre et victime, Jésus s'immolant lui-même à la gloire de son Père, s'immolant volontairement, et se dévouant à sa justice. Peu d'âmes chéries de Dieu sont appelées à cet état de victime, et de ressemblance expresse avec Jésus crucifié. Mais celles qui ont lieu de croire que Dieu les destine à cet honneur, doivent regarder comme leur partage les souffrances et les humiliations du Sauveur ; elles doivent planter sa croix dans leur cœur ; ou plutôt elles doivent le laisser la planter et l'enfoncer lui-même. Jésus soumis et obéissant jusqu'à la mort, doit être leur modèle, leur consolation, leur force. Si quelquefois leurs peines leur semblent excessives, si le courage leur manque, si elles sont tentées d'accuser Dieu d'une injuste rigueur, qu'elles arrêtent leurs regards sur le crucifix. Jésus en croix répondra à tout ; et elles sortiront d'auprès de lui dans le désir de souffrir encore davantage.
Que le crucifix soit donc notre grand livre, non de nos yeux seulement, mais de notre cœur ! Prions Jésus de nous apprendre à y lire, et de nous en développer tous les secrets, non pour les contempler simplement dans l'oraison, mais pour les pratiquer dans tout le cours de notre vie. Entrons dans la voie intérieure par un dévouement absolu et sans réserve à la volonté de Dieu ; livrons-nous au-dedans à son esprit et à sa grâce. Faisons de grand cœur dans l'occasion tous les sacrifices qu'il exigera de nous ; prions-le de prendre et de nous arracher de force ce que nous n'aurions pas le courage de lui donner. En un mot, laissons-nous réduire à l'état de Jésus-Christ expirant sur la croix, dans les douleurs, dans les opprobres, l'abandon apparent de son Père, réunissant en son âme et en son corps tous les maux d'une victime de la justice divine, et de la fureur des passions humaines.
(Extrait du Manuel des âmes intérieures)
Reportez-vous à Le Crucifix, Dévotion au Crucifix, De la simplicité, L'intérieur de Jésus-Christ, Sur Jésus-Christ, La crèche, L'intérieur de Marie, De l'amour pur, De la jalousie de Dieu, De l'enfance spirituelle, De la lumière divine, Vérités fondamentales touchant la vie intérieure, De la paix de l'âme, De la vie de l'âme, Du repos en Dieu, Sur l'Amour de Dieu, De la confiance en Dieu, De la prière continuelle, Dieu seul, Sur les réflexions dans l'oraison, De la pensée de l'éternité, Sur la pensée de la mort, Sur les paroles du Psaume LXXXll : Je suis devenu, en votre présence, comme une bête de somme, et je suis toujours avec vous, Marthe et Marie, De la pureté d'intention, Le prix d'une âme, De la Providence de Dieu sur ses enfants, De la générosité, De l'anéantissement, Du moi humain, Conduite à tenir à l'égard des tentations, De la violence qu'il faut se faire à soi-même, Des tentations, Du directeur, Du cœur humain, Du monde, Faiblesse et corruption du cœur humain, Aveuglement de l'homme, Remèdes à l'amour-propre, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'amour du prochain, De l'esprit de Foi, De la fidélité aux petites choses, Sur les trois mots qui furent dits à saint Arsène : Fuyez, taisez-vous, reposez-vous, De l'emploi du temps, Ce que Dieu nous demande, et ce qu'il faut demander à Dieu, Commerce : Image de la vie spirituelle, De la liberté des enfants de Dieu, Instruction sur la Grâce, Instruction sur la Prière, Sur la sainteté, De la Crainte de Dieu, Conduite de Dieu sur l'âme, Moyens d'acquérir l'amour de Dieu, Quels moyens prendrez-vous pour acquérir, conserver et augmenter en vous l'amour de Dieu ?, Litanies de l'amour de Dieu, Soupir d'amour vers Jésus, Prière de Sainte Gertrude, Élan d'amour, Prière, Acte d'amour parfait, de Sainte Thérèse d'Avila, Prière de Saint Augustin, pour demander l'amour divin, Motifs et marques de l'amour de Dieu, De l'amour parfait, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Se conformer en tout à la volonté de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction sur la Charité, Méditation sur l'excellence de la Charité, Prière pour demander la charité, De la force en soi-même et de la force en Dieu, De la consommation en la Grâce, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Sur la croix, De la Simplicité, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la véritable Sagesse, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des Vertus, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'Union avec Jésus-Christ, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Le Paradis de la Terre, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la paix du cœur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la véritable Sagesse, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Avis important pour ceux qui ont des peines d'esprit, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Sur la vie nouvelle en Jésus-Christ, De l'activité naturelle, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie parfaite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la Mortification, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des moyens de parvenir à la vraie et solide vertu, Idée de la vraie Vertu, De la vraie et solide dévotion, Degrés des vertus qu'on se propose d'acquérir, Pour bien faire l'oraison et pour en tirer le fruit qu'on a lieu d'en attendre, En quelque état que vous soyez, rendez respectable, par vos sentiments et votre conduite, votre titre de Chrétienne, En quoi consiste l'exercice de la présence de Dieu, De la doctrine de Jésus-Christ, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, et Des Conseils Évangéliques, par le R.-P. Jean-Joseph Surin.
mercredi 1 juillet 2020
Prière à Jésus crucifié
Ô bon et très doux Jésus ! prosterné à genoux en votre présence, je vous prie et vous conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes péchés et une volonté très ferme de m'en corriger, pendant que je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, avec une grande affection et une grande douleur, ayant devant les yeux ces paroles que déjà le prophète David mettait sur vos lèvres, ô bon Jésus : Ils ont percé mes mains et mes pieds, ils ont compté tous mes os.
Indulgence partielle de 10 ans, chaque fois que l'on dit cette prière devant un crucifix. (Pie XI, 1934)
Indulgence plénière quand, ayant communié, on la récite devant un crucifix, en ajoutant quelques prières aux intentions du Souverain Pontife. Il suffit, par exemple, d'un Pater, d'un Ave et d'un Gloria. (Pie IX, 1858 ; Pie XI, 1934)
Reportez-vous à Prière à Jésus-Christ crucifié agonisant et mourant, pour obtenir une heureuse agonie et une sainte mort, Litanies du Précieux Sang de Jésus, Troisième Disposition pour recevoir la grâce de la Justification : Sentiments de Confiance en Dieu, Troisième Motif de Contrition : La Bonté de Dieu (3/6), et Prières pour chaque jour de la semaine, en faveur des âmes du Purgatoire.
samedi 25 janvier 2020
Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'occuper des souffrances de Jésus-Christ ?
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| Sainte Catherine de Sienne recevant les stigmates du Crucifix |
En conservant le souvenir de sa Passion : ce souvenir doit être continuel ; c'est le Bouquet de myrrhe que l'Épouse des Cantiques portait toujours sur son sein. On distingue trois sortes de souffrances dans la Passion de Notre-Seigneur. Des peines intérieures, dont les plus considérables sont au nombre de cinq ; savoir, son Agonie dans le Jardin des Oliviers, la trahison de Judas, le renoncement de saint Pierre, la fuite des autres Apôtres, son délaissement de la part de son Père. Des mépris, dont les cinq plus remarquables sont, les injures qu'il a reçues chez les Pontifes, les dérisions de la part d'Hérode, les clameurs du peuple chez Pilate , la préférence donnée à Barabbas, les malédictions dont il est chargé, lorsqu'il était sur la Croix. Des tourments extérieurs, dont les principaux sont aussi au nombre de cinq ; les coups de poing que lui donnèrent les Soldats, la flagellation, le couronnement d'épines, son accablement et ses fatigues sous le fardeau de la croix, le crucifiement. Il faut qu'à force de se représenter toutes ces circonstances de la Passion, on les grave au fond de son âme ; et que Jésus-Christ souffrant devienne le principe de notre vie, et l'unique sujet de notre consolation.
Nous avons parlé amplement de Notre Seigneur Jésus-Christ dans le Chapitre précédent ; nous n'en parlons ici qu'en passant, et dans un nouvel ordre, propre à faciliter les saints exercices qu'on pratique à l'honneur de ce Dieu-Homme. De tous ces exercices, le principal est celui qui regarde ses souffrances. Il faudrait, s'il se pouvait, ne perdre jamais de vue le crucifix ; avoir une vénération singulière pour les cinq plaies qui y sont représentées, les adorer souvent, y appliquer sa bouche avec respect avant que de s'endormir, lorsqu'on s'éveille et en toute rencontre. Les personnes Religieuses qui ont fait les vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, peuvent, en renouvelant ces trois vœux au pied du crucifix, s'en servir comme de trois clous, pour s'attacher à la croix de notre aimable Rédempteur ; et toutes sortes de personnes peuvent user de cette pratique, par le moyen de l'humilité, de la charité et de la patience.
Il est aussi très-utile de se transporter en esprit dans les lieux où. Notre Seigneur a souffert, et de s'y arrêter avec grande dévotion. Ces lieux sont, le Jardin des Oliviers, les Maisons des Pontifes, le Palais d'Hérode, le Prétoire de Pilate, et le Calvaire. Il ne suffit pas de conserver un léger souvenir de ces lieux ; il faut y penser souvent avec attention, en repaître la vue de l'esprit, et avoir des temps réglés pour les visiter et y faire ses stations, sans se lasser de les considérer. Cet exercice est d'un grand secours dans les temps de tentation et de tristesse : il faut alors se cacher et pénétrer bien avant dans les plaies du Sauveur ; se jeter entre les bras de ce Dieu crucifié, méprisé, insulté, abandonné, et mourant pour notre amour. Qu'une âme est heureuse, quand elle n'a d'autre appui sur la terre, que Jésus accablé de douleurs et de souffrances !
Reportez-vous à Sur la Passion, Hymne de la Croix, Jésus, Sagesse souffrante et crucifiée, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'exercer en ce qui regarde la Doctrine de Jésus-Christ ?, Dévotion au Crucifix, VIE CHRÉTIENNE : Dévotion envers la Passion de Jésus-Christ, Litanies de la Passion, De la vie intérieure, et de la familiarité avec Jésus-Christ, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie parfaite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Jésus condamné à mort, Pilate lave ses mains, Jésus crucifié est le Livre des Élus, Des fruits que porte Jésus crucifié, l'Arbre de vie, Jésus-Christ flagellé, Réflexion sur la flagellation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Méditation sur les souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ au Jardin des Olives, Méditation sur la trahison de Judas, Méditation sur les souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ : Jésus devant Caïphe y reçoit un soufflet, Jésus-Christ exposé dans le prétoire aux dérisions et aux insultes des serviteurs du grand Prêtre, Jésus-Christ couronné d'épines, Méditation sur les souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ : Voilà l'Homme, Méditation sur les souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ : Jésus-Christ portant sa Croix, La Passion corporelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ expliquée par un chirurgien, De la Mortification, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'amour du Père Surin pour la pauvreté, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De la présence de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'homme intérieur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du renouvellement de l'esprit, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'activité naturelle, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Prière pour demander la grâce de connaître et d'accomplir la volonté de Dieu, Seigneur, que vous plaît-il que je fasse ?, Du Recueillement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du vrai Religieux, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qui s'est observé dans un Ordre Religieux durant le premier siècle depuis son établissement, doit être regardé comme meilleur que tout ce qu'on peut inventer dans la suite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie mixte, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des amitiés, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la conversation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des Vertus, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'étude des Lettres, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des Habits, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la nourriture du corps, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (1), Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (2), De la vie illuminative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la mémoire, par Le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction pour les personnes qui entrent dans la voie d'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Que les âmes lâches fassent tous leurs efforts pour acquérir la bonne volonté qui leur manque, De l'Oraison et de la Contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Simple et courte méthode d'oraison mentale, De l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la Pénitence et de l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Pour bien faire l'oraison et pour en tirer le fruit qu'on a lieu d'en attendre, De la contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Degrés des vertus qu'on se propose d'acquérir, Combien sont mal fondées les plaintes de ceux qui se disent incapables de méditer, En quoi consiste l'exercice de la présence de Dieu, Les voies du salut, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour étonnant du Père Surin pour l'abjection, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour admirable du Père Surin pour les souffrances, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'imagination de l'homme, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'entendement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la colère, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie Purgative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, En quoi consiste la perfection chrétienne : pour l'acquérir il faut combattre, et pour sortir victorieux de ce combat, quatre choses sont nécessaires, De la sècheresse dans l'oraison, Du devoir des Veuves, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qu'est l'oraison mentale, par le R.P. D. Laurent Scupoli, Clerc Régulier Théatin, Méditation sur la nécessité des progrès dans la vertu, De la Réduction des Hérétiques, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'Amour, de la Haine, du Désir et de l'Aversion, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Pour la direction et la progression spirituelles : Quel chrétien êtes-vous ?, Le souvenir de nos péchés est un moyen propre pour nous aider à supporter avec résignation, toutes les afflictions que Dieu nous envoie, Avis pour la lecture spirituelle, Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (1/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (2/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (3/4), et Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (4/4).
samedi 16 novembre 2019
DÉVOTION AU CRUCIFIX
La Croix était, avant Jésus-Christ l'instrument du supplice des criminels, et conséquemment un signe d'horreur et d'abomination : mais aussitôt qu'un Dieu fut mort pour nous sur la croix, ce signe de notre salut devint le grand objet de la vénération des chrétiens. Les Rois chrétiens en firent l'ornement de leur diadème, les femmes chrétiennes se firent une gloire de la porter à leur col. On se fit une loi de la placer dans l'endroit le plus honorable des appartements ; en un mot on ne croyait pas pouvoir être chrétien sans avoir une vénération particulière pour la croix.
Avec le relâchement de la piété, les choses ont bien changé. Les Juifs disaient, en voyant Jésus-Christ sur la croix : qu'il descende de cette croix, et nous croirons en lui : Vous trouverez le monde rempli de chrétiens qui en disent à peu près autant. La croix, dans certains états, est devenue un objet de scandale ; comme elle l'était pour les Juifs, et un objet de folie, comme elle l'était pour les gentils. On y parle encore quelquefois de Dieu, mais non d'un Dieu crucifié. Un Crucifix, dans un grand nombre de maisons, est un meuble qu'on a banni des appartements. Il est vrai qu'il y ferait un trop affreux contraste avec les mœurs de ceux qui les habitent.
Élevez-vous, par votre exemple contre une conduite, qui est une espèce d'apostasie de la religion, et faites-vous une loi de ne manquer jamais aux pratiques suivantes.
1°. Quand, en voyageant, vous passez devant une croix, ne manquez jamais de donner une marque de votre respect, du moins par une inclination de tête, en quelque compagnie que vous vous trouviez.
2°. Ayez un Crucifix à votre oratoire ; et que ce soit devant ce signe de votre salut que vous fassiez tous vos exercices spirituels.
3°. Qu'on en voie un, dans chacun des appartements de votre maison. Les croix qu'on voit sur les chemins marquent un pays chrétien ; un Crucifix dans les appartements marque une maison chrétienne.
4°. Oserait-on vous demander d'en avoir toujours un sur vous ? Vous trouverez peut-être cette pratique trop gênante, tandis que vous trouverez très-facile et très-convenable de porter toujours sur vous un flacon, moins fait pour de vrais besoins, que pour contenter la sensualité : et on prétend être chrétien !
C'est en jetant les yeux sur le Crucifix que vous trouverez des grâces de conversion, si vous êtes dans l'état du péché ; et des secours pour persévérer, si vous avez le bonheur d'être dans l'état de la grâce. C'est là que vous trouverez de quoi nourrir votre piété, allumer votre ferveur, amortir le feu de vos passions, la consolation dans vos peines. Vous porterez, aux pieds du Crucifix, un cœur troublé, agité, serré, flétri, désolé ; vous en remporterez le calme, la joie et une vigueur toute nouvelle.
Souvenez-vous bien surtout que c'est en contemplant souvent ce divin objet pendant la vie, que vous mériterez de le voir et de l'embrasser avec confiance à la mort. Quand, aux approches de ce terrible moment, mille objets se présenteront à votre pensée pour vous consterner, où sera votre ressource alors, dit un auteur célèbre, où sera votre réconfort ? dans le Crucifix. Qu'exposera-t-on à votre vue ? que vous mettra-t-on dans les mains, que vous appliquera-t-on sur les lèvres ? le Crucifix. Quel nom vous fera-t-on prononcer ? le nom de Jésus crucifié. Ce sera là le fond de vos espérances, si dès maintenant vous en faites le sujet le plus ordinaire de vos pieux exercices.
Nous vous exhortons à retenir, de votre première éducation, l'exercice suivant, bien propre à sanctifier, surtout les derniers jours du carême, par une méditation continuelle de la passion de Jésus-Christ.
Extrait des Exercices spirituels selon l'Esprit de Saint François de Sales, Pour les Pensionnaires de son Ordre de la Visitation Sainte Marie.
Reportez-vous à Le Crucifix, La précieuse mort de Saint Philippe Benizi, Première méditation de préparation à la mort : Rends-moi compte de ton administration, Seconde méditation de préparation à la mort : Voici l'époux qui vient ; allez au-devant de lui, Troisième méditation de préparation à la mort : Que me présenteront le passé, le présent et l'avenir ?, Quatrième méditation de préparation à la mort : Les Portes de la mort vous ont-elles été ouvertes ?, Jésus crucifié est le Livre des Élus, Le Purgatoire des paroles inconvenantes, La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Dieu exauce les prières des communautés ferventes en faveur des défunts, Ne pas soulager les défunts par les aumônes, c'est se priver soi-même de grands avantages spirituels, Excellence des suffrages en faveur des morts, La Charité bien comprise nous fait un devoir très-pressant de subvenir aux nécessités des âmes du Purgatoire, Un saint Frère franciscain reconnaît, dans une étonnante vision, un de ses compagnons mort quelque temps auparavant, Enseignement de l'Église sur le Purgatoire, Méditation pour le jour des morts, Chapelet pour le repos des âmes du Purgatoire, Exercice sur les quatorze stations du chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire, Litanies pour les Fidèles Trépassés, Méditation pour le Jour de la Commémoration des morts, La Sainte Vierge Marie, Mère de Miséricorde, Dévotion en faveur des âmes du Purgatoire, Méditation sur la peine qu'on endure dans le purgatoire, Les indulgences pour les fidèles défunts, Offrir sa journée pour les âmes du Purgatoire, La pensée du Purgatoire doit nous inspirer plus de consolation que d'appréhension, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Méditation sur la durée des souffrances du purgatoire et l'oubli des vivants à l'égard des morts, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Être en état de grâce pour que nos prières soient utiles aux âmes du Purgatoire, Les différents moyens de soulager les morts, Quelles sont les âmes qui vont en purgatoire, La pensée du Purgatoire nous instruit sur la gravité du péché véniel, De la méditation de la mort, La pensée du purgatoire nous prouve la folie de ceux qui ne travaillent pas à l'éviter, Pour éviter le purgatoire endurons nos afflictions en esprit de pénitence, Le Purgatoire, motif de patience dans les maladies, Méditation sur les motifs qui doivent nous engager à secourir les âmes du purgatoire (1/4), Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Premier moyen propre à soulager les âmes du Purgatoire : Le Saint Sacrifice de la Messe, Deuxième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire : Prières, jeûnes, aumônes..., Les indulgences, troisième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire, Dévotion aux Saints Anges : Travailler à la conversion des âmes et à leur soulagement dans les flammes du Purgatoire, en l'honneur des saints Anges, Pour que le nom de Dieu soit sanctifié, pour que son règne arrive, et pour que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel, secourons les âmes du Purgatoire, Méditation sur la piété envers les morts, toute chrétienne et cependant inutile, Du jugement et des peines des pécheurs, Tu es poussière et tu retourneras en poussière, Méditation sur l'emploi du temps, Méditation sur la conscience, Méditation sur le repos de la Conscience, Méditation sur l’aveuglement de la Conscience, Méditation sur la Préparation à la mort, Méditation sur la pensée de la mort, Méditation sur la justice de Dieu, Méditation sur le Jugement de Dieu, Personne n'est-il revenu de l'Enfer ?, Exercice pour la bonne mort, Méditation sur le désir de la mort, Méditation sur la crainte de la mort, Saint Philippe de Néri : Que faites-vous maintenant ?... Et après ?, La mort est ordinairement conforme à la vie : L'exemple de deux Curés, Par son nom, le cimetière prêche la résurrection de la chair, Défendre le Cimetière, Bénédiction du Cimetière, Puissance des démons sur les morts, Nos devoirs à l'égard du Cimetière, Le Cimetière au XIXe siècle : Le corps chef-d’œuvre de Dieu, Enterrements autour des églises, Immortalité de l'âme, Cérémonies de L’Église et prière pour les morts, L'Univers et la Bible, prédicateurs de la résurrection, car oui, nous ressusciterons !, Comment les peuples païens ont dissipé une grande partie du patrimoine de vérités reçu des pères du genre humain, mais ont conservé le dogme de l'existence et de l'immortalité de l'âme, Méditation sur la fausse sécurité des Pécheurs, Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Prière à saint Joseph pour obtenir une bonne mort, Sentiments et prières à l'occasion de la mort d'une personne qui nous était spécialement chère, Le Jour de la Toussaint : Méditation sur le bonheur du ciel, 1re Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des cieux est à eux, 2e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : J’entendis dans le ciel comme la voix d'une grande multitude, 3e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Application des sens, Litanies de la bonne mort, Vision de l'Enfer de Sainte Thérèse d'Avila, La voie qui conduit au Ciel est étroite, et Litanie pour les âmes du Purgatoire.

