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vendredi 27 novembre 2020

COMBIEN EFFRAYANTS SONT LES TOURMENTS DU PURGATOIRE



Peser bien la rigueur de ce feu. (Esdr. IV, 8)

Un célèbre philosophe de l'antiquité disait que les peines de cette vie ne sauraient abattre le sage : car, si elles sont légères, il n'y a pas lieu d'en parler ; si elles sont graves, elles ont une bien courte durée : Nemo potest multùm dolere et diù. Cette pensée est de Sénèque Hélas ! on n'en peut pas dire autant du purgatoire, où les tourments unissent la durée à l'intensité ; là, les heures paraissent des jours, les jours des mois, les mois des années, les années des siècles. « Oui, dit Thomas à-Kempis, une seule heure de cette expiation semblera plus insupportable qu'ici-bas cent années de la pénitence la plus sévère. » Nous trouvons dans les Annales des Pères capucins, sous la rubrique 1618, une histoire terrible sur ce sujet.
Le père Hyppolyte de Scalvo, grand serviteur de DIEU, était animé d'un zèle brûlant pour le salut du prochain, et conséquemment pour la délivrance des pauvres âmes. Il priait et se mortifiait pour elles, et souvent aussi il prêchait en leur faveur, afin d'exciter parmi les fidèles une dévotion pareille. Il voulait que les prémices de ses actions de chaque jour fussent pour elles ; il se levait donc de meilleure heure et récitait à leur intention l'office des morts, sans préjudice de ce qu'il faisait d'actions saintes jusqu'au soir, en pensant à leur soulagement. Encore n'avait-il qu'une idée très-imparfaite des tourments de l'autre vie ; il ne se les figurait pas aussi épouvantables qu'ils sont. Ce qui lui arriva bientôt lui donna à cet égard une effrayante lumière.
Il avait été envoyé en Flandre avec le titre de commissaire-général, pour y établir quelques maisons de capucins, destinées à protéger par les saintes œuvres de l'apostolat la foi de ce pays, au moment où l'hérésie l'envahissait de toutes parts. Quand il eut accompli sa mission, on le maintint dans l'un de ces monastères en qualité de père gardien et de maître des novices. Il mettait un soin scrupuleux à s'acquitter de sa charge et à faire avancer ces jeunes gens dans toutes les vertus de leur état. Parmi eux s'en trouvait un qui marchait à grands pas dans la voie de la perfection religieuse, lorsqu'il fut surpris d'une maladie subite, qui le conduisit rapidement au tombeau. Par malheur, le Père de Scalvo était absent dans ce moment-là, et il ne put lui donner sa bénédiction, avec la dernière absolution : ce qui causa au bon gardien une vive douleur et l'engagea à prier d'autant mieux pour cette chère âme, qui n'avait pas achevé la première année du noviciat.
Il était revenu le soir même. La nuit suivante, il s'arrêta, suivant sa coutume, à prier dans le chœur, après l'office des matines. Comme il était plongé dans une fervente oraison, tout à coup il voit paraître devant lui le défunt, sous la forme d'un fantôme environné de feux et de flammes horribles, qui participaient à la fois des ténèbres et de l'éclat ordinaire au feu. La voix du spectre ne laissait point d'ailleurs de place au doute. S'adressant à son ancien supérieur avec mille gémissements, il s'accusa d'une faute qu'il avait commise et qui n'avait rien de grave. — « Donnez-moi, ô mon Père, dit-il, vous qui êtes plein de charité, donnez-moi votre bénédiction, afin de me délivrer de ce manquement pour lequel je satisfais à la justice divine dans le purgatoire ; vous-même, imposez-moi la pénitence convenable, ce sera celle que je ferai ; la bonté du Seigneur m'y autorisant par une faveur spéciale ; Jésus m'a permis de m'adresser à vous. »
Le religieux resta comme pétrifié ; telle était son émotion, sa terreur, en présence de cette apparition, que, désirant y échapper plus vite, il répondit précipitamment : « Autant que je le puis, mon fils, je vous absous et vous bénis, et, quant à la pénitence, puisque vous m'assurez que j'ai aussi le droit de la marquer, vous resterez en purgatoire jusqu'à l'heure de prime (c'est-à-dire jusque vers huit heures du matin). » En se limitant à ces quelques heures, le saint homme s'imaginait faire acte de grande indulgence. Ce ne fut point la pensée du mort : car, à cette réponse, il témoigna une sorte de désespoir, comme si la foudre l'eût frappé ; il courait dans l'église en criant : « Ô cœur sans compassion, ô père qui n'avez point de pitié pour un fils si affligé ! Quoi ! punir de la sorte une faute que pendant ma vie vous eussiez jugée digne à peine d‘une légère discipline ! Vous ignorez donc l'atrocité des supplices du purgatoire ! Ô cœur sans compassion ! O pænitentia sine misericordiâ ! » La vision avait cessé.
Le père gardien sentait ses cheveux se hérisser sur sa tête : le regret, l'étonnement, la crainte, se disputaient son cœur. Il cherchait un moyen de revenir sur cette sentence, et ne savait à quoi se résoudre, lorsque DIEU lui inspira une bonne pensée, celle de courir à la cloche du couvent et d'appeler au chœur les religieux. Quand ils furent assemblés, à cette heure inaccoutumée, il raconta ce qui lui était arrivé et demanda que l'on commençât aussitôt le chant de l'office de prime : ce qui fut fait. Mais pendant les vingt années qu'il vécut encore, ce souvenir ne s'efface point de sa mémoire ; il l'avait toujours présent, et il répétait dans ses sermons le mot de saint Anselme : « Après la mort, la moindre peine qui nous attend au purgatoire est beaucoup plus grande que tout ce qu'on peut concevoir ici-bas. » (V. F. Marcellin de Mâcon, Annal. Capuc., t. III, an. 1618, n. 13)

(Les Merveilles Divines dans les Âmes du Purgatoire, par le P. G. Rossignoli, de la Compagnie de Jésus)


Reportez-vous à La crainte du Purgatoire fait taire la volupté, Le Fils de l'homme rendra à chacun selon ses œuvres, Apparitions et Révélations, le témoignage de Saint Thomas d'Aquin sur les âmes du Purgatoire, Protection miraculeuse, Rigueur de la justice divine, Un Purgatoire plus long à qui n'a pas prié pour les morts, Accusations du démon contre les morts, Prière à Marie pour lui demander sa protection à l'heure de la mort, Prière pour obtenir une bonne mort, Supplications à Marie pour les âmes du Purgatoire, La divine Marie et le scapulaire, Suffrages conformes aux bonnes œuvres accomplies pendant la vie, Grand pécheur délivré par une âme du purgatoire, Si vous faites du bien, vos bienfaits vous attireront de grandes grâces, Prière à Marie pour ses parents en Purgatoire, Méditation pour la Fête de Notre-Dame des Anges, Vivons si pieusement que nous puissions éviter le purgatoire ou, au moins, n’y pas brûler trop longtemps, Extrait du Sermon sur la Mort de Saint Robert Bellarmin, Reconnaissance des âmes du Purgatoire ou comment les âmes du Purgatoire interviennent aussi pour leurs bienfaiteurs dans les choses temporelles, Bonté des Anges pour les pauvres âmes du Purgatoire, Dévotion aux Saints Anges : Travailler à la conversion des âmes et à leur soulagement dans les flammes du Purgatoire, en l'honneur des saints Anges, Valeur du Saint Sacrifice en faveur des âmes du Purgatoire, Le pardon d'une offense soulage les âmes souffrantes, Protection des âmes du Purgatoire, Une âme souffrant le tourment du feu pour avoir écouté plutôt les conseils du sang que ceux de la piété, La dévotion du Saint Rosaire, pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Sainte usure de ceux qui appliquent leurs œuvres au soulagement des défunts, Celui qui souffre pieusement ici-bas va tout droit au repos éternel,Reconnaissance des âmes pour leurs bienfaiteurs, Les âmes qui gémissent dans le feu du purgatoire trouveraient leur soulagement dans de petites choses, et on les leur refuse !, Admirable commerce de charité entre les vivants et les défunts, Pour entrer au Ciel il faut être exempt de la moindre faute, Neuvaine pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Souffrances des âmes qui ont donné du scandale, Ingratitude des héritiers envers leurs bienfaiteurs ou comment Dieu permet à une âme abandonnée dans le purgatoire de solliciter les suffrages de ses frères, Le Ciel bénit ceux qui prient pour les morts, Les peines du Purgatoire conformes aux fautes commises, Prières pour chaque jour de la semaine, en faveur des âmes du Purgatoire, Les souffrances du Purgatoire, bien que passagères, paraissent extrêmement longues, C'est se délivrer soi-même que de secourir les âmes du Purgatoire, Chapelet des actes de Foi, d'Espérance et de Charité, en faveur des Âmes du PurgatoireComment les prières d'un saint délivrent quantité d'âmes, La Mère de Dieu, Mère des Âmes du Purgatoire, Une âme du Purgatoire rappelée à l'expiation sur la Terre, Le Purgatoire des paroles inconvenantes, La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Dieu exauce les prières des communautés ferventes en faveur des défunts, Ne pas soulager les défunts par les aumônes, c'est se priver soi-même de grands avantages spirituels, Excellence des suffrages en faveur des morts, La Charité bien comprise nous fait un devoir très-pressant de subvenir aux nécessités des âmes du Purgatoire, Un saint Frère franciscain reconnaît, dans une étonnante vision, un de ses compagnons mort quelque temps auparavant, Enseignement de l'Église sur le Purgatoire, Dévotion au Crucifix, Méditation pour le jour des morts, Chapelet pour le repos des âmes du Purgatoire, Exercice sur les quatorze stations du chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire, Litanies pour les Fidèles Trépassés, Méditation pour le Jour de la Commémoration des morts, La Sainte Vierge Marie, Mère de Miséricorde, Dévotion en faveur des âmes du Purgatoire, Méditation sur la peine qu'on endure dans le purgatoire, Les indulgences pour les fidèles défunts, Offrir sa journée pour les âmes du Purgatoire, La pensée du Purgatoire doit nous inspirer plus de consolation que d'appréhension, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Méditation sur la durée des souffrances du purgatoire et l'oubli des vivants à l'égard des morts, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Être en état de grâce pour que nos prières soient utiles aux âmes du Purgatoire, Les différents moyens de soulager les morts, Quelles sont les âmes qui vont en purgatoire, La pensée du Purgatoire nous instruit sur la gravité du péché véniel, De la méditation de la mort, La pensée du purgatoire nous prouve la folie de ceux qui ne travaillent pas à l'éviter, Pour éviter le purgatoire endurons nos afflictions en esprit de pénitence, Le Purgatoire, motif de patience dans les maladies, Méditation sur les motifs qui doivent nous engager à secourir les âmes du purgatoire (1/4), Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Premier moyen propre à soulager les âmes du Purgatoire : Le Saint Sacrifice de la Messe, Deuxième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire : Prières, jeûnes, aumônes..., Les indulgences, troisième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire, Pour que le nom de Dieu soit sanctifié, pour que son règne arrive, et pour que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel, secourons les âmes du Purgatoire, Méditation sur la piété envers les morts, toute chrétienne et cependant inutile, La précieuse mort de Saint Philippe Benizi, Première méditation de préparation à la mort : Rends-moi compte de ton administration, Seconde méditation de préparation à la mort : Voici l'époux qui vient ; allez au-devant de lui, Troisième méditation de préparation à la mort : Que me présenteront le passé, le présent et l'avenir ?, Quatrième méditation de préparation à la mort : Les Portes de la mort vous ont-elles été ouvertes ?, Du jugement et des peines des pécheurs, Tu es poussière et tu retourneras en poussière, Méditation sur l'emploi du temps, Méditation sur la conscience, Méditation sur le repos de la Conscience, Méditation sur l’aveuglement de la Conscience, Méditation sur la Préparation à la mort, Méditation sur la pensée de la mort, Méditation sur la justice de Dieu, Méditation sur le Jugement de Dieu, Personne n'est-il revenu de l'Enfer ?, Exercice pour la bonne mort, Méditation sur le désir de la mort, Méditation sur la crainte de la mort, Saint Philippe de Néri : Que faites-vous maintenant ?... Et après ?, La mort est ordinairement conforme à la vie : L'exemple de deux Curés, Par son nom, le cimetière prêche la résurrection de la chair, Défendre le Cimetière, Bénédiction du Cimetière, Puissance des démons sur les morts, Nos devoirs à l'égard du Cimetière, Le Cimetière au XIXe siècle : Le corps chef-d’œuvre de Dieu, Enterrements autour des églises, Immortalité de l'âme, Cérémonies de L’Église et prière pour les morts, L'Univers et la Bible, prédicateurs de la résurrection, car oui, nous ressusciterons !, Comment les peuples païens ont dissipé une grande partie du patrimoine de vérités reçu des pères du genre humain, mais ont conservé le dogme de l'existence et de l'immortalité de l'âme, Méditation sur la fausse sécurité des Pécheurs, Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Prière à saint Joseph pour obtenir une bonne mort, Sentiments et prières à l'occasion de la mort d'une personne qui nous était spécialement chère, Le Jour de la Toussaint : Méditation sur le bonheur du ciel, 1re Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des cieux est à eux, 2e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : J’entendis dans le ciel comme la voix d'une grande multitude, 3e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Application des sens, Litanies de la bonne mort, Vision de l'Enfer de Sainte Thérèse d'Avila, La voie qui conduit au Ciel est étroite, et Litanie pour les âmes du Purgatoire.















mardi 17 novembre 2020

Accusations du démon contre les morts



Satan a demandé à vous cribler comme on crible le froment. (Luc, XXII, 31)

Le démon poursuit au tribunal de DIEU, avec une cruelle instance, les âmes qui viennent de quitter leurs corps et qui entrent dans la vie éternelle. Il veut les entraîner au moins dans le purgatoire, quand il ne peut obtenir pour elles l'enfer et la damnation. On se fera une idée de ce combat d'après le récit de saint Anselme, au sujet d'un de ses moines, appelé Osbern, qu'il avait rappelé à la parfaite observation des règles, après une vie peu édifiante. Le converti vécut plusieurs années dans les meilleures dispositions, à la grande joie du saint abbé, qui l'aimait beaucoup. Au bout de ce temps et quoiqu'il fût encore jeune, il fut visité par la maladie qui le devait mettre au tombeau. Anselme, plein de chagrin, le veilla comme un père ; puis, le voyant prés d'expirer, il lui demanda en grâce de lui faire savoir, après sa mort, quelque chose de l'état où il se trouverait. Le moribond le promit, et expira.
Or, pendant que la communauté chantait les prières ordinaires autour du corps, l'abbé s'était retiré dans un coin pour n'être pas distrait, et pouvoir implorer avec plus de recueillement la miséricorde divine sur le défunt. Là, versant beaucoup de larmes, multipliant ses soupirs et ses supplications, il implorait le salut de cette âme avec toute l'ardeur dont il était capable. Le sommeil le surprit dans cette œuvre de charité ; alors il eut une vision : il voyait entrer dans la chambre du défunt plusieurs personnages vénérables, vêtus de blanc, qui s'asseyaient pour prononcer la sentence ; mais il n'entendait rien, et se demandait avec anxiété quelle elle serait, lorsque le religieux lui apparut lui-même, le visage troublé, inquiet, bouleversé, comme quelqu'un qui sort d'un combat ou qui échappe à peine à un danger. — « Qu'y a-t-il, mon fils ? lui dit l'abbé ; qu'est-ce qui a été prononcé ? » Il répondit : « L'antique serpent s'est levé trois fois contre moi ; trois fois il a voulu m'abattre ; mais les oursiers du Seigneur m'ont délivré... » Le saint s'éveilla et ne vit plus rien.
Anselme comprit que cette vision avait un sens. Il l'interprète. Osbern avait été trois fois poursuivi par le démon devant le Juge suprême : la première, pour les péchés commis depuis son baptême, avant son entrée en religion ; la seconde, pour ceux dont il s'était rendu coupable depuis sa retraite dans le monastère ; la troisième, depuis ses vœux jusqu'à la mort. Mais trois fois l'ennemi avait dû faire retraite : car les premières fautes avaient été effacées par la foi et la générosité d'un adieu volontaire au monde ; celles du noviciat, par la ferveur avec laquelle il avait prononcé ses engagements définitifs ; celles de la dernière époque, par les sacrements pieusement reçus et la pénitence courageusement embrassée. L'accusateur maudit avait donc été confondu sur tous les points, et, en fin de compte, il avait dû retirer son opposition. Quant à ces oursiers du Seigneur, qui avaient délivré le défunt, Anselme entendait par-là les bons anges, qui ont mission de museler la bête infernale, et de l'empêcher de déchirer le troupeau de JÉSUS-CHRIST.
Afin de se montrer vrai père spirituel, le bon et saint abbé dit la Messe pendant toute l'année suivante en faveur d'Osbern ; il désirait abréger les peines du purgatoire auxquelles il ne doutait guère qu'il n'eût été condamné, pour la tiédeur et les infidélités de quelques-unes de ses années de religion ; s'il était empêché de célébrer lui-même, il se faisait remplacer dans cet office de charité. De plus, il recommanda la même intention à divers monastères. Et ainsi, non-seulement les défunts en obtinrent du secours, mais les vivants apprirent de ce bel exemple à prier pour les âmes souffrantes, que nous sommes trop disposés, hélas ! à oublier. (V. Acta Sanctorum, 21 avril n. 70)

(Les Merveilles Divines dans les Âmes du Purgatoire, par le P. G. Rossignoli, de la Compagnie de Jésus)


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Purgatoire, Le pardon d'une offense soulage les âmes souffrantes, Protection des âmes du Purgatoire, Une âme souffrant le tourment du feu pour avoir écouté plutôt les conseils du sang que ceux de la piété, La dévotion du Saint Rosaire, pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Sainte usure de ceux qui appliquent leurs œuvres au soulagement des défunts, Celui qui souffre pieusement ici-bas va tout droit au repos éternel,Reconnaissance des âmes pour leurs bienfaiteurs, Les âmes qui gémissent dans le feu du purgatoire trouveraient leur soulagement dans de petites choses, et on les leur refuse !, Admirable commerce de charité entre les vivants et les défunts, Pour entrer au Ciel il faut être exempt de la moindre faute, Neuvaine pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Souffrances des âmes qui ont donné du scandale, Ingratitude des héritiers envers leurs bienfaiteurs ou comment Dieu permet à une âme abandonnée dans le purgatoire de solliciter les suffrages de ses frères, Le Ciel bénit ceux qui prient pour les morts, Les peines du Purgatoire conformes aux fautes commises, Prières pour chaque jour de la semaine, en faveur des âmes du Purgatoire, Les souffrances du Purgatoire, bien que passagères, paraissent extrêmement longues, C'est se délivrer soi-même que de secourir les âmes du Purgatoire, Chapelet des actes de Foi, d'Espérance et de Charité, en faveur des Âmes du PurgatoireComment les prières d'un saint délivrent quantité d'âmes, La Mère de Dieu, Mère des Âmes du Purgatoire, Une âme du Purgatoire rappelée à l'expiation sur la Terre, Le Purgatoire des paroles inconvenantes, La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Dieu exauce les prières des communautés ferventes en faveur des défunts, Ne pas soulager les défunts par les aumônes, c'est se priver soi-même de grands avantages spirituels, Excellence des suffrages en faveur des morts, La Charité bien comprise nous fait un devoir très-pressant de subvenir aux nécessités des âmes du Purgatoire, Un saint Frère franciscain reconnaît, dans une étonnante vision, un de ses compagnons mort quelque temps auparavant, Enseignement de l'Église sur le Purgatoire, Dévotion au Crucifix, Méditation pour le jour des morts, Chapelet pour le repos des âmes du Purgatoire, Exercice sur les quatorze stations du chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire, Litanies pour les Fidèles Trépassés, Méditation pour le Jour de la Commémoration des morts, La Sainte Vierge Marie, Mère de Miséricorde, Dévotion en faveur des âmes du Purgatoire, Méditation sur la peine qu'on endure dans le purgatoire, Les indulgences pour les fidèles défunts, Offrir sa journée pour les âmes du Purgatoire, La pensée du Purgatoire doit nous inspirer plus de consolation que d'appréhension, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Méditation sur la durée des souffrances du purgatoire et l'oubli des vivants à l'égard des morts, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Être en état de grâce pour que nos prières soient utiles aux âmes du Purgatoire, Les différents moyens de soulager les morts, Quelles sont les âmes qui vont en purgatoire, La pensée du Purgatoire nous instruit sur la gravité du péché véniel, De la méditation de la mort, La pensée du purgatoire nous prouve la folie de ceux qui ne travaillent pas à l'éviter, Pour éviter le purgatoire endurons nos afflictions en esprit de pénitence, Le Purgatoire, motif de patience dans les maladies, Méditation sur les motifs qui doivent nous engager à secourir les âmes du purgatoire (1/4), Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Premier moyen propre à soulager les âmes du Purgatoire : Le Saint Sacrifice de la Messe, Deuxième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire : Prières, jeûnes, aumônes..., Les indulgences, troisième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire, Pour que le nom de Dieu soit sanctifié, pour que 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Jugement de Dieu, Personne n'est-il revenu de l'Enfer ?, Exercice pour la bonne mort, Méditation sur le désir de la mort, Méditation sur la crainte de la mort, Saint Philippe de Néri : Que faites-vous maintenant ?... Et après ?, La mort est ordinairement conforme à la vie : L'exemple de deux Curés, Par son nom, le cimetière prêche la résurrection de la chair, Défendre le Cimetière, Bénédiction du Cimetière, Puissance des démons sur les morts, Nos devoirs à l'égard du Cimetière, Le Cimetière au XIXe siècle : Le corps chef-d’œuvre de Dieu, Enterrements autour des églises, Immortalité de l'âme, Cérémonies de L’Église et prière pour les morts, L'Univers et la Bible, prédicateurs de la résurrection, car oui, nous ressusciterons !, Comment les peuples païens ont dissipé une grande partie du patrimoine de vérités reçu des pères du genre humain, mais ont conservé le dogme de l'existence et de l'immortalité de l'âme, Méditation sur la fausse sécurité des Pécheurs, Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Prière à saint Joseph pour obtenir une bonne mort, Sentiments et prières à l'occasion de la mort d'une personne qui nous était spécialement chère, Le Jour de la Toussaint : Méditation sur le bonheur du ciel, 1re Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des cieux est à eux, 2e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : J’entendis dans le ciel comme la voix d'une grande multitude, 3e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Application des sens, Litanies de la bonne mort, Vision de l'Enfer de Sainte Thérèse d'Avila, La voie qui conduit au Ciel est étroite, et Litanie pour les âmes du Purgatoire.















mardi 28 avril 2020

Le Livre des Œuvres divines, de Sainte Hildegarde, ou comment, dans les œuvres divines, l'esprit est uni à la lettre


Extrait de "Histoire de Sainte Hildegarde, sa vie, ses œuvres et ses révélations", par le R.P. Jacques RENARD :


Sainte Hildegarde
Le livre qui porte ce nom est un recueil de visions comme le Scivias. Son titre complet est Livre des œuvres divines de l'homme simple. Ces derniers mots, comme on sait, expriment le nom que la sainte se donnait à elle-même. Elle écrivit cet ouvrage, comme le premier, par ordre de ses supérieurs, et cela à partir de l'année 1163, la soixante-cinquième de son âge. Ces deux livres étant de la même nature, nous ne toucherons ici que ce qui est particulier au second. Il répond très-bien à son titre : c'est l'exposition des œuvres de Dieu dans l'ordre de la nature et dans celui de la grâce. Mais cet ouvrage a ceci de caractéristique, que ces deux ordres de considérations naissent l'un de l'autre, et ne sont que deux faces du même sujet. Ce parallélisme est conforme au génie spécial de la sainte. Comme elle jouit du don d'une double vue, chaque objet a pour elle une double réalité : l'une qu'on pourrait appeler l'envers, et qui est l'existence matérielle d'un objet, et l'autre qui est l'endroit, ou le côté spirituel de ce même objet. Saint Paul a dit : Littera occidit, spiritus autem vivificat (II Cor., III, 6). La lettre tue, l'esprit vivifie.
Rien n'est plus noble que cette manière d'enseigner ; rien aussi de plus juste et de plus philosophique. Elle nous présente, dans le livre de la sainte, comment, dans les œuvres divines, l'esprit est uni à la lettre, et la grâce superposée à la nature ; elle nous donne une idée de ce mode d'existence que la théologie définit si heureusement par le mot de surnaturel. La création est à la fois corps et âme ; ainsi, la science est ennoblie par la foi. Il y a, non pas dualité, mais unité dans les œuvres de Dieu comme dans ses pensées.
Remarquons que ce système de conception, le seul vrai, fait incomparablement plus d'honneur à la nature que la science matérialiste, qui ne reconnaît rien au-delà de ce qu'elle touche.
Faut-il donc revenir à la science du moyen âge ? Pourquoi pas, si elle est vraie ? Au moins, ne faudrait-il pas la dédaigner. Nous avons des sciences, mais nous n'avons plus la science ; nous avons perdu le nœud central qui les rassemble dans l'unité d'une même idée. Ce centre, c'est l'exemplaire divin. Ce lien, c'est le spirituel, l'âme, principe unique de vie. Une fois le corps séparé de l'âme, les membres se séparent les uns des autres ; chaque molécule devient un corps à part, sans relation avec les autres, car la mort ne saurait que produire la dissolution. Le catholicisme seul peut fournir une théorie de la science, parce que seul il possède le principe de la vie et l'idée de l'unité.
La grâce et la nature sont deux ordres distincts, et non deux mondes séparés. On ne doit pas plus les confondre que les diviser. Notre siècle est tombé dans ce dernier écart ; c'est pourquoi il ne peut donner une formule philosophique de la science. Il se perd dans les faits et les détails ; il ne peut les ramener à l'unité. L'antiquité, jusqu'au moyen âge, est allée à l'autre extrême. Chez elle, l'idée précédait l'observation. On faisait des systèmes avant de reconnaître les faits qui devaient s'y plier bon gré, mal gré. C'est ce qui a fait qu'à cette époque où la philosophie était portée à sa perfection, la physique était dans son enfance, justement au même point que du temps d'Aristote et de Pline. Les progrès dans la science de la nature, dans les temps modernes, viennent précisément de ce qu'on a suivi une voie opposée. Mais si ce dernier procédé, qui est celui de l'observation, est propre à recueillir des matériaux et à former des sciences, le procédé philosophique est absolument nécessaire pour généraliser les faits, coordonner les matériaux et former l'édifice de la science une. Cette appréciation s'applique au passé et au présent.
La création étant l'objet de la science humaine, l'esquisse que nous trace la Genèse de l'œuvre des six jours est donc le programme scientifique le plus grandiose et le plus complet. C'est le thème que les docteurs catholiques ont développé ; c'est le tronc où vient s'insérer chaque branche des connaissances humaines, dont la réunion harmonieuse et vivante, animée par la sève de la foi, compose véritablement l'arbre de la science.
C'est ce programme révélé de la Genèse que, selon l'esprit religieux de son temps, sainte Hildegarde a pris pour point de départ de son enseignement à la fois scientifique et mystique : scientifique par l'exposition littérale des œuvres divines ; mystique par l'application de la lettre aux choses de l'ordre moral et surnaturel. Assurément, ces connaissances ne sont pas supérieures à celles de son temps, bien qu'on découvre parfois dans ses écrits des aperçus d'une grande portée et d'une rare justesse.


Reportez-vous à Mort de sainte Hildegarde, Miracles de Sainte Hildegarde, Sainte Hildegarde et le combat spirituel, victoire de l'esprit sur la chair, Prophéties de Sainte Hildegarde sur le Protestantisme, Visions de Sainte Hildegarde sur l'avenir de l’Église et la fin des temps, et L'Amitié spirituelle de Saint Bernard et de Sainte Hildegarde.











jeudi 23 avril 2020

Vivons si pieusement que nous puissions éviter le purgatoire ou, au moins, n’y pas brûler trop longtemps




Moïse, par ses prières, sauva bien des fois les Juifs de l’extermination. Le même miracle de miséricorde s’est accompli bien des fois depuis, soit en faveur des vivants, soit au bénéfice des âmes du purgatoire. Voici, à ce sujet, un récit raconté par Thomas de Catimpré. Simon Germain, qui avait été d’abord grand seigneur et savant bien connu, puis moine et abbé dans l’ordre des Cisterciens, fut un religieux de vie exemplaire ; mais il avait le défaut d’être trop sévère envers ses religieux. Il était en relation de spiritualité avec la pieuse Ludgarde, qui lui rendit service, surtout après sa mort. Germain mourut et fut condamné par la divine justice à expier son zèle trop dur dans les flammes du purgatoire. En apprenant cette mort, Ludgarde en éprouva une vive peine, et craignit que ses rigueurs ne lui fussent une source de souffrances, avant d’entrer en paradis. C’est pourquoi elle se condamna à des jeûnes, prières et mortifications, afin d’obtenir du Seigneur qu’il ne se montrât pas trop sévère envers son serviteur. Notre-Seigneur lui apparut et lui dit : « Ayez courage, j’aurai égard à votre intercession. Avant peu, Simon sera délivré de ses peines. — Seigneur, répondit-elle, que toutes les consolations que vous me destinez soient reportées sur cette âme souffrante : car je ne cesserai de gémir et de me lamenter jusqu’à ce que je sache qu’elle est introduite dans la gloire. » Peu après, Notre-Seigneur apparut de nouveau à Ludgarde, conduisant avec lui l’âme de Simon, entièrement délivrée, et lui dit : « Soyez en paix : voici l’âme pour laquelle vous priez tant. » À ces mots, Ludgarde se jette à genoux aux pieds de son Sauveur, le front contre terre, l’adorant et le bénissant d’un si grand bienfait. Quant à l’âme, toute ravie d’allégresse, elle exprimait à Ludgarde sa gratitude, l’appelant sa libératrice et lui disant que, sans elle, elle aurait eu encore pour onze ans de supplice à endurer.
Après cette apparition, Ludgarde en eut une autre, plus merveilleuse encore. Le vénérable pape Innocent III venait de mourir. Son âme se fit voir à cette sainte, tout environnée de flammes, et, comme Ludgarde lui demanda qui elle était : « Je suis, répondit-elle, l’âme du pape Innocent III. — Quoi, reprit Ludgarde, un si grand et si pieux pontife, notre père et notre modèle ! D’où vient ce cruel châtiment ? — J’expie, répondit Innocent, trois fautes, pour lesquelles j’aurais entièrement perdu mon salut, si, au dernier moment, la Mère des miséricordes ne m’avait pas obtenu, de son divin Fils, une contrition parfaite. Mon purgatoire durera jusqu’à la fin du monde, si vous ne me secourez de vos prières. Marie m’a obtenu encore cette autre faveur, de venir vous voir. Ayez donc pitié de moi, je vous en conjure. » La sainte éprouva, de cette révélation, à laquelle elle était loin de s’attendre, une très vive douleur. Elle assembla aussitôt ses religieuses, leur fit connaître cette apparition et réclama leurs prières, jeûnes, mortifications, communions et messes pour ce grand pape, que l’Église venait de perdre. Chacune s’y employa avec un zèle merveilleux. Mais le pontife ne parut plus. Le cardinal Bellarmin parle de cette apparition comme d'une chose certaine, et lui, qui était à la fois un saint et un savant théologien, écrit à ce sujet : « Cette apparition me remplit de terreur, toutes les fois que j’y songe. En voyant un pontife si digne d’éloges, qui passa pour un saint aux yeux des hommes, sur le point de perdre son âme et condamné aux horribles tourments du purgatoire jusqu’à la fin du monde, quel sera le prélat qui ne tremblera pas de tous ses membres ? » On ne connaît pas les trois péchés d’innocent III, pour lesquels il faillit être damné, et eut tant à expier. Tremblons, comme le saint Cardinal Bellarmin, sur le sort qui nous attend après notre mort, et, comme lui, vivons si pieusement que nous puissions éviter le purgatoire ou, au moins, n’y pas brûler trop longtemps.

(Extrait de Livre d'or du Purgatoire)


Reportez-vous à Prière à Marie pour ses parents en PurgatoireExtrait du Sermon sur la Mort de Saint Robert Bellarmin, Prière pour obtenir l'humilité, l'exemple de Saint Robert Bellarmin et de Saint Ignace, et comment acquérir cette vertu, Reconnaissance des âmes du Purgatoire ou comment les âmes du Purgatoire interviennent aussi pour leurs bienfaiteurs dans les choses temporelles, Bonté des Anges pour les pauvres âmes du Purgatoire, Dévotion aux Saints Anges : Travailler à la conversion des âmes et à leur soulagement dans les flammes du Purgatoire, en l'honneur des saints Anges, Valeur du Saint Sacrifice en faveur des âmes du Purgatoire, Le pardon d'une offense soulage les âmes souffrantes, Protection des âmes du Purgatoire, Une âme souffrant le tourment du feu pour avoir écouté plutôt les conseils du sang que ceux de la piété, La dévotion du Saint Rosaire, pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Sainte usure de ceux qui appliquent leurs œuvres au soulagement des défunts, Celui qui souffre pieusement ici-bas va tout droit au repos éternel, Reconnaissance des âmes pour leurs bienfaiteurs, Les âmes qui gémissent dans le feu du purgatoire trouveraient leur soulagement dans de petites choses, et on les leur refuse !, Admirable commerce de charité entre les vivants et les défunts, Pour entrer au Ciel il faut être exempt de la moindre faute, Neuvaine pour le soulagement des âmes du Purgatoire, Souffrances des âmes qui ont donné du scandale, Ingratitude des héritiers envers leurs bienfaiteurs ou comment Dieu permet à une âme abandonnée dans le purgatoire de solliciter les suffrages de ses frères, Le Ciel bénit ceux qui prient pour les morts, Les peines du Purgatoire conformes aux fautes commises, Prières pour chaque jour de la semaine, en faveur des âmes du Purgatoire, Les souffrances du Purgatoire, bien que passagères, paraissent extrêmement longues, C'est se délivrer soi-même que de secourir les âmes du Purgatoire, Chapelet des actes de Foi, d'Espérance et de Charité, en faveur des Âmes du PurgatoireComment les prières d'un saint délivrent quantité d'âmes, La Mère de Dieu, Mère des Âmes du Purgatoire, Une âme du Purgatoire rappelée à l'expiation sur la Terre, Le Purgatoire des paroles inconvenantes, La conversion renvoyée au soir de la vie conduit l'âme à la cruelle faim du Purgatoire, Dieu exauce les prières des communautés ferventes en faveur des défunts, Ne pas soulager les défunts par les aumônes, c'est se priver soi-même de grands avantages spirituels, Excellence des suffrages en faveur des morts, La Charité bien comprise nous fait un devoir très-pressant de subvenir aux nécessités des âmes du Purgatoire, Un saint Frère franciscain reconnaît, dans une étonnante vision, un de ses compagnons mort quelque temps auparavant, Enseignement de l'Église sur le Purgatoire, Dévotion au Crucifix, Méditation pour le jour des morts, Chapelet pour le repos des âmes du Purgatoire, Exercice sur les quatorze stations du chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire, Litanies pour les Fidèles Trépassés, Méditation pour le Jour de la Commémoration des morts, La Sainte Vierge Marie, Mère de Miséricorde, Dévotion en faveur des âmes du Purgatoire, Méditation sur la peine qu'on endure dans le purgatoire, Les indulgences pour les fidèles défunts, Offrir sa journée pour les âmes du Purgatoire, La pensée du Purgatoire doit nous inspirer plus de consolation que d'appréhension, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Méditation sur la durée des souffrances du purgatoire et l'oubli des vivants à l'égard des morts, Nous devons secourir tous les morts, même ceux que nous croyons déjà au Ciel, Être en état de grâce pour que nos prières soient utiles aux âmes du Purgatoire, Les différents moyens de soulager les morts, Quelles sont les âmes qui vont en purgatoire, La pensée du Purgatoire nous instruit sur la gravité du péché véniel, De la méditation de la mort, La pensée du purgatoire nous prouve la folie de ceux qui ne travaillent pas à l'éviter, Pour éviter le purgatoire endurons nos afflictions en esprit de pénitence, Le Purgatoire, motif de patience dans les maladies, Méditation sur les motifs qui doivent nous engager à secourir les âmes du purgatoire (1/4), Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Premier moyen propre à soulager les âmes du Purgatoire : Le Saint Sacrifice de la Messe, Deuxième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire : Prières, jeûnes, aumônes..., Les indulgences, troisième moyen propre à secourir les âmes du Purgatoire, Pour que le nom de Dieu soit sanctifié, pour que son règne arrive, et pour que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel, secourons les âmes du Purgatoire, Méditation sur la piété envers les morts, toute chrétienne et cependant inutile, La précieuse mort de Saint Philippe Benizi, Première méditation de préparation à la mort : Rends-moi compte de ton administration, Seconde méditation de préparation à la mort : Voici l'époux qui vient ; allez au-devant de lui, Troisième méditation de préparation à la mort : Que me présenteront le passé, le présent et l'avenir ?, Quatrième méditation de préparation à la mort : Les Portes de la mort vous ont-elles été ouvertes ?, Du jugement et des peines des pécheurs, Tu es poussière et tu retourneras en poussière, Méditation sur l'emploi du temps, Méditation sur la conscience, Méditation sur le repos de la Conscience, Méditation sur l’aveuglement de la Conscience, Méditation sur la Préparation à la mort, Méditation sur la pensée de la mort, Méditation sur la justice de Dieu, Méditation sur le Jugement de Dieu, Personne n'est-il revenu de l'Enfer ?, Exercice pour la bonne mort, Méditation sur le désir de la mort, Méditation sur la crainte de la mort, Saint Philippe de Néri : Que faites-vous maintenant ?... Et après ?, La mort est ordinairement conforme à la vie : L'exemple de deux Curés, Par son nom, le cimetière prêche la résurrection de la chair, Défendre le Cimetière, Bénédiction du Cimetière, Puissance des démons sur les morts, Nos devoirs à l'égard du Cimetière, Le Cimetière au XIXe siècle : Le corps chef-d’œuvre de Dieu, Enterrements autour des églises, Immortalité de l'âme, Cérémonies de L’Église et prière pour les morts, L'Univers et la Bible, prédicateurs de la résurrection, car oui, nous ressusciterons !, Comment les peuples païens ont dissipé une grande partie du patrimoine de vérités reçu des pères du genre humain, mais ont conservé le dogme de l'existence et de l'immortalité de l'âme, Méditation sur la fausse sécurité des Pécheurs, Méditation sur les défauts qui rendent infructueuse notre piété envers les morts, Prière à saint Joseph pour obtenir une bonne mort, Sentiments et prières à l'occasion de la mort d'une personne qui nous était spécialement chère, Le Jour de la Toussaint : Méditation sur le bonheur du ciel, 1re Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des cieux est à eux, 2e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : J’entendis dans le ciel comme la voix d'une grande multitude, 3e Méditation pour la Fête de Tous les Saints : Application des sens, Litanies de la bonne mort, Vision de l'Enfer de Sainte Thérèse d'Avila, La voie qui conduit au Ciel est étroite, et Litanie pour les âmes du Purgatoire.














dimanche 16 février 2020

Des qualités qui sont propres dans la voie extraordinaire, par le R.-P. Jean-Joseph Surin


Extrait du CATÉCHISME SPIRITUEL DE LA PERFECTION CHRÉTIENNE, TOME I, Composé par le R. P. J. J. SURIN, de la Compagnie de Jésus :


Saint Étienne (Carlo Crivelli)


Des qualités qui sont propres dans la voie extraordinaire



Quelles sont ces qualités ?

Il y en a trois principales ; savoir, la simplicité, l'efficace et la solidité.


En quoi consiste la simplicité ?

En ce que, toute abondante qu'est cette voie en grâces et en faveurs célestes, elle apprend aux âmes à passer par ces richesses spirituelles sans s'y arrêter. Elle est aussi très-simple de sa nature, parce qu'elle n'admet pour tout exercice qu'un regard de l'esprit et un acquiescement du cœur, et même ce regard et cet acquiescement sont des actes si subtils et si déliés, que l'âme qui les forme peut à peine s'en apercevoir.


Puisque l'âme en cet état semble ne rien faire, ne peut-on pas conclure qu’elle est oisive dans son oraison ?

Elle le serait sans doute si elle était sans action ; mais c'est ce que nous n'avons pas dit. Nous disons seulement que son action est si profonde et si délicate, qu'elle n'a pas la satisfaction de se rendre à elle-même témoignage de ce qu'elle fait ; que par le simple regard on ne connaît rien de distinct ; que l'acquiescement de la volonté n'est, à parler précisément, ni contrition, ni remerciement, ni offrande ; mais tout cela éminemment. Nous disons enfin que cette manière d'oraison est très agréable à Dieu, et qu'elle produit d'excellents effets.


Ne pourriez-vous pas par quelque comparaison nous rendre cette doctrine sensible ?

En voici une dont se sert un docteur mystique. Si une grande Reine faisait son plaisir d'habiller une Villageoise, et de la parer de ses propres mains ; tout ce que pourrait faire de mieux cette pauvre fille, ce serait d'être modestement attentive à ce qu'on ferait pour elle, de laisser satisfaire la Reine, de faire ensuite la révérence, et de se retirer ; cette conduite simple vaudrait mieux que tous les soins empressés qu'elle aurait pu se donner, et que tous les compliments qu'elle aurait pu faire. C'est la conduite qu'on doit garder dans l'exercice du repos dont nous avons parlé.


En quoi faites-vous consister l'efficace de cette voie ?

En ce que le regard unique et le saint acquiescement au bon plaisir de Dieu , ont une vertu singulière qui fortifie l'homme, l'élève au-dessus de lui-même, et le fait opérer d'une manière qui surpasse visiblement sa faculté naturelle.
Ce regard est l'instrument dont se sert le saint Esprit pour travailler dans les âmes ; c'est comme un trésor où il leur fait trouver ses dons les plus précieux ; le don de sagesse, c'est-à-dire, la connaissance expérimentale et savoureuse des objets spirituels et divins ; le don d'intelligence, c'est-à-dire, la faculté de comprendre les choses difficiles, et de les réduire à leurs principes éternels et immuables ; le don de conseil, c'est-à-dire, la prudence et la discrétion pour conduire les âmes ; le don de science, c'est-à-dire, la connaissance certaine des choses spirituelles, et quelquefois même de plusieurs qui sont de l'ordre naturel ; tous ces dons sont renfermés comme en un point dans l'unique regard dont nous parlons. C'est une lumière très simple où l'âme puise toute science et toute vertu ; de sorte qu'elle est toujours pourvue, et qu'elle n'a pas besoin de préparation soit pour parler aux peuples assemblés, soit pour instruire en particulier, parce que des fleuves d'eau vive coulent de son sein (Jean. 7, 38), couronnement à la promesse de N. S. Le Saint-Esprit seul a la clef de ce trésor qui ne s'épuise jamais, et il est dit de celui qui le possède : qu'il répandra comme une pluie les paroles de la sagesse. (Eccl. 39, 9)
Ce qu'est le simple regard à l'entendement qu'il éclaire, le simple acquiescement l'est à la volonté qu'il fortifie. C'est de cette source sacrée que découlent les autres dons du Saint-Esprit ; don de force, don de piété et de crainte de Dieu, les pieuses affections, les bons mouvements, les saintes saillies, les ardeurs du zèle. Mais (ce qu'on ne saurait assez observer) toute cette abondance de richesses vient d'un principe très-simple qu'on peut comparer à une fontaine qui se remplit par un seul tuyau, et qui se partage ensuite en plusieurs ; et c'est pour cela que l'Esprit de Dieu est appelé dans les saintes Écritures, unique et multiplié. (Sap. 7,22)
On peut donc dire de ceux qui marchent dans cette voie, qu'ils portent toujours en eux-mêmes, sans fatigue et sans embarras, tout ce qui leur est nécessaire en toutes sortes a occasions ; puisqu'un seul bien qu'ils possèdent, leur fournit à propos tous les autres, à mesure qu'ils en ont besoin. Il en est d'eux, comme d'un Prince, qui avec une seule clef ouvrirait toutes les portes d'un grand Palais ; ou comme d'un Médecin, qui trouverait dans une seule plante, le remède à toutes sortes de maux. C'est ainsi qu'une seule chose tient lieu de toutes les autres, à ceux dont nous parlons. Sans qu'ils se donnent aucun soin, un esprit très-simple qui est en eux, leur suggère tout ce qu'ils doivent dire ou faire dans les différentes occasions. Et c'est là-dessus qu'est fondé le commandement que Notre-Seigneur fait à ses disciples, de ne point compter sur leurs soins et sur leur industrie, quand ils auront à lui rendre témoignage devant les Puissances du monde. Ne songez point, ni comment vous parlerez, ni à ce que vous direz. (Matth. 10, 19)


Quel est cet esprit très-simple dont vous venez de parler ?

C'est le Saint-Esprit, qui n'étant que feu et que lumière, que paix et que liberté, forme lui-même dans l'esprit et dans le cœur, ce simple regard et ce doux acquiescement, par lesquels il opère ensuite de grandes choses, et rend les hommes puissants en œuvres et en paroles. Munis de ce secours, les Apôtres, sans science, sans étude, et sans talents naturels, ont fait plier tout le monde sous leurs volontés ; et rien ne prouve mieux l'efficace de ce don merveilleux, que ces paroles dont se servit Notre Seigneur pour le faire attendre à ses Apôtres : Tenez-vous dans la ville, leur dit-il, jusqu'à ce que vous soyez revêtus d'une force qui vienne d'en haut. (Luc. 24, 4)


Comment prouvez-vous la solidité de cette voie ?

Par son efficacité même. On peut dire de ceux qui sont dans cette voie, qu'ils rendent à Dieu le service le plus agréable qu'il puisse recevoir de la part des hommes. Tout autre service est imparfait ; toute autre conduite est faible en comparaison de celle-ci, qui est pleine de force, et capable de venir à bout de tout. Ceux qui ne sont pas favorisés de ce don, peuvent bien se rendre agréables à Dieu par l'humilité et l'abnégation intérieure ; ils peuvent faire beaucoup de bien avec le secours de Dieu. Mais la nature en eux se mêle souvent avec la grâce ; il y a beaucoup du leur dans ce qu'ils font. Aussi voyons-nous que leurs paroles sont peu efficaces, qu'elles font peu d'impression, et qu'ils ne sont pas capables d'entreprendre beaucoup pour Dieu, et d'exécuter de grands desseins pour sa gloire.
Les personnes que Dieu introduit dans la voie extraordinaire sont pleines de force ; elles portent au-dedans d’elles-mêmes une vive impression des vérités divines ; leur attrait est puissant ; leurs paroles sont persuasives ; elles embrasent les cœurs ; et par tout ce qu'elles font pour leur propre perfection et pour celle du prochain, il paraît bien que l'Esprit de J. C. habite en elles d'une manière particulière. Saint Étienne, premier Martyr, en est une preuve éclatante. Il est dit de lui dans les Actes des Apôtres (6, 10) : Que les Juifs ne pouvaient résister à la Sagesse et à l'Esprit qui parlait par sa bouche.
Rien de plus simple que la grâce de cet état, si on la considère en elle-même, puisqu'elle ne consiste qu'en un regard de l'esprit, et en un doux acquiescement du cœur ; et cependant rien de plus fertile en grandes actions, excepté au temps de l'impuissance, qui est le second degré de la voie extraordinaire. Car alors l'âme est privée de l'usage ordinaire de ses facultés intérieures ; quoique dans le fond elle agisse par une opération occulte qui la soutient, principalement dans tous ses besoins ; mais qui ne la console point, parce qu'elle lui est inconnue.


D'où, vient que vous ne parle point des extases, des ravissements, des visions et des paroles intérieures dont Dieu favorise les âmes dans cette voie ?

Parce que nous ne parlons ici que de ce qui concerne la pratique de la vertu. Outre que nous avons dit ailleurs, qu'on ne doit point s'attacher à ces sortes de grâces, ni les prendre pour appui ; il ne convient pas de les rejeter, ni de les mépriser, puisque ce sont des dons de Dieu ; mais il convient encore moins d'y mettre sa confiance. La pratique des Saints, est de les recevoir avec dégagement de cœur, et de fonder leur conduite sur la Foi.


N'y a-t-il point d'autre avis à donner aux personnes qui sont dans la voie extraordinaire ?

Le plus important est, qu'en suivant les mouvements de l'esprit intérieur qui les gouverne, elles ne s'écarte point de la règle extérieure prescrite à tous les hommes, laquelle comprend la doctrine de la foi, l'autorité des Supérieurs, et le sentiment commun des gens sages et spirituels. C'est en cet heureux accord de la Loi intérieure avec la Loi extérieure, que consiste la perfection. Tout est dans l'ordre, et rien n'est suspect, lorsque l'attrait de la grâce n'est point gêné par les règles du dehors, et lorsque les règles du dehors, c'est-à-dire, la foi, l'obéissance, et la droite raison rendent témoignage à l'attrait de la grâce. Il n'y a plus qu'un écueil à craindre, et c'est qu'on ne confonde quelquefois la prudence humaine avec la sagesse évangélique, qui doit guider la raison.
On ne peut donc trop recommander aux personnes que Dieu conduit par la voie extraordinaire, de faire consister leur principale perfection dans les vertus communes et nécessaires à tous, et de préférer constamment la pratique de l'humilité, à tous les dons les plus sublimes que Dieu leur communique. Lorsqu'aux vertus extraordinaires, qui sont propres de leur état, elles joignent la fidélité et l'exactitude à remplir tous les devoirs de la vie commune, elles ont atteint le plus haut point de sainteté où l'on puisse arriver sur la terre.
On remarque cette union admirable dans presque tous les Saints : nous n'en connaissons guère qui n'aient participé au don de la contemplation, et en qui ce don sublime n'ait contribué à nourrir et à faire croître l'humilité : de sorte qu'on peut leur appliquer ces paroles de l'Apôtre : Vous êtes mort, et votre vie est cachée en Dieu avec J. C. En effet, le secret et le silence au milieu duquel le S. Esprit opère dans les âmes de ce rang, est très-propre, non-seulement à les cacher en Dieu, mais encore à les faire mourir à elles-mêmes, au monde, et à toutes les choses de la terre.
Il est vrai que ceux qui meurent de la sorte, ne le font que pour vivre d'une vie de grâce, et que la grâce opère en eux et par eux de merveilleux effets. Mais quelque riches qu'ils soient en grâce et en dons surnaturels, ils font toujours grand fond sur la charité, l'humilité, et les autres vertus, qui rendent l'homme digne de la récompense éternelle. Ils savent que ce que Dieu agrée le plus dans les âmes, ce ne sont pas les dispositions sublimes qu'il met en elles, ni les faveurs extraordinaires qu'il leur accorde, mais le soin qu'elles prennent de pratiquer la vertu ; parce que c'est l'homme qui donne à Dieu, lorsqu'il pratique la vertu, au lieu que Dieu seulement donne à l'homme lorsqu'il accorde des faveurs singulières ; et il est écrit, qu'on est bien plus heureux de donner que de recevoir. (Act. 20, 35) Les dons sublimes, l'abondance des lumières, et la douceur des consolations élèvent l'homme sans aucun mérite de sa part : ce qui lui attire les grâces du Ciel, c'est de vivre saintement.


Reportez-vous à Le Martyre de Saint Étienne, De l'amour parfait, par le R.-P. Jean-Joseph SurinDe l'heureux état d'une âme qui a établi sa perfection et sa félicité dans l'acquiescement au bon plaisir de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph SurinDe l'Oraison qui convient à la voie extraordinaire, et Avis nécessaires à ceux qui sont dans cette voie, par le R.-P Jean-Joseph Surin, De la voie surnaturelle ou extraordinaire, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'Oraison et de la Contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'avancement de l'âme et des principaux moyens qui peuvent le procurer, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie parfaite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du bon Directeur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction pour les personnes qui entrent dans la voie d'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Que les âmes lâches fassent tous leurs efforts pour acquérir la bonne volonté qui leur manque, Simple et courte méthode d'oraison mentale, De l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la Pénitence et de l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Pour bien faire l'oraison et pour en tirer le fruit qu'on a lieu d'en attendre, Du Recueillement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du vrai Religieux, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qui s'est observé dans un Ordre Religieux durant le premier siècle depuis son établissement, doit être regardé comme meilleur que tout ce qu'on peut inventer dans la suite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie mixte, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des amitiés, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la conversation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des Vertus, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'étude des Lettres, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Réflexions sur la nature et les forces des Démons, et sur l'économie du Royaume des ténèbres, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Quels sont les devoirs de piété dont il faut s'acquitter envers les Saints ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Quels exercices de piété prescrivez-vous à l'honneur des Anges ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'occuper des souffrances de Jésus-Christ ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'exercer en ce qui regarde la Doctrine de Jésus-Christ ?, De la vie intérieure, et de la familiarité avec Jésus-Christ, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Jésus condamné à mort, Pilate lave ses mains, De la Mortification, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'amour du Père Surin pour la pauvreté, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De la présence de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'homme intérieur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du renouvellement de l'esprit, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'activité naturelle, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Prière pour demander la grâce de connaître et d'accomplir la volonté de Dieu, Seigneur, que vous plaît-il que je fasse ?, Des Habits, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la nourriture du corps, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (1), Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (2), De la vie illuminative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la mémoire, par Le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Degrés des vertus qu'on se propose d'acquérir, Combien sont mal fondées les plaintes de ceux qui se disent incapables de méditer, En quoi consiste l'exercice de la présence de Dieu, Les voies du salut, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour étonnant du Père Surin pour l'abjection, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour admirable du Père Surin pour les souffrances, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'imagination de l'homme, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'entendement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la colère, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie Purgative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, En quoi consiste la perfection chrétienne : pour l'acquérir il faut combattre, et pour sortir victorieux de ce combat, quatre choses sont nécessaires, De la sècheresse dans l'oraison, Du devoir des Veuves, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qu'est l'oraison mentale, par le R.P. D. Laurent Scupoli, Clerc Régulier Théatin, Méditation sur la nécessité des progrès dans la vertu, De la Réduction des Hérétiques, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'Amour, de la Haine, du Désir et de l'Aversion, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Pour la direction et la progression spirituelles : Quel chrétien êtes-vous ?, Le souvenir de nos péchés est un moyen propre pour nous aider à supporter avec résignation, toutes les afflictions que Dieu nous envoie, Avis pour la lecture spirituelle, Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (1/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (2/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (3/4), et Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (4/4).