vendredi 28 février 2020

Exemples tirés de l’Écriture Sainte, qui nous faciliteront la pratique de la confiance en Dieu




Abrégé de la pratique de la perfection chrétienne du R.P. Alphonse Rodriguez, Extrait :

Nous voyons dans le premier livre des Rois un trait où la providence divine paraît sensiblement jusque dans les moindres choses. Dieu voulant marquer à Samuel celui qu'il avait choisi pour régner sur son peuple (I Reg. 9, 16) : Demain, lui dit-il, à la même heure qu'il est, j'enverrai vers vous un homme de la tribu de Benjamin, et vous le sacrerez roi sur tout le peuple d'Israël. Mais examinons de quelle manière il envoya cet homme. Les ânesses de Cis, père de Saül, s'égarent, et Cis commande à son fils de les aller chercher. Saül prend un serviteur avec lui, tous deux cherchent inutilement : et comme Saül veut s'en retourner, dans la crainte que son père ne soit en peine de lui, le serviteur qui l'accompagnait, lui dit que dans la ville prochaine il y avait un homme de Dieu, qui pourrait les informer de ce qu'ils cherchent. Ils vont pour trouver cet homme ; et lorsqu'ils arrivent en sa présence : Voilà, dit le Seigneur à Samuel (Ibid. vers. 17), l'homme que je vous avais dit ; c'est lui qui dominera mon peuple. Ô profondeur incompréhensible des jugements de Dieu ! Cis envoie Saül pour chercher ses ânesses qui s'étaient égarées, et Dieu l'envoie à Samuel pour être sacré roi. Que les vues et les pensées des hommes sont différentes de celles de Dieu ! Saül, ainsi que son père, était bien éloigné de s'imaginer qu'il allait pour être sacré roi. Il en est ordinairement de même des projets que les pères forment pour leurs enfants ; ils sont souvent très-éloignés des fins que Dieu se propose ; mais il dirige tellement toutes choses à l'exécution de ses ordres, que de celles qui semblent y avoir le moindre rapport, il en tire l'accomplissement de ses desseins. Car ce ne fut point par hasard que les ânesses se perdirent, que Cis envoya Saül pour les chercher, qu'on ne les put trouver, et enfin que le serviteur qui était avec Saül, lui conseilla d'aller consulter le prophète. Tout cela arriva par une disposition particulière de la providence, qui se servit de ces moyens, afin d'envoyer Saül à Samuel, et que Samuel le sacrât roi, selon que Dieu le lui avait ordonné.
Nous voyons pareillement dans toute l'histoire d'Esther, que cette providence particulière de Dieu y éclate jusque dans les moindres choses. De quel moyen Dieu ne se servit-il point pour délivrer les Juifs de la cruelle sentence du roi Assuérus ? Et quelles voies détournées ne choisit-il point pour élever Esther sur le trône, et la faire régner en la place de Vasthi ; afin que, comme elle était de la nation Juive, elle intercédât pour son peuple, dont Aman avait juré la perte ? Que Mardochée vienne à découvrir la trahison que les eunuques avoient tramée contre Assuérus ; que quelque temps après le roi, ne pouvant dormir la nuit, se fasse apporter le journal de son règne ; et que dans cette lecture, on vienne à tomber sur le service que Mardochée lui avait rendu en cette occasion : tout cela paraît un pur effet du hasard, et tout cela néanmoins n'arrivait que par un ordre particulier de la providence qui, par une conduite incompréhensible aux hommes, disposait ainsi tous ces différents moyens, pour sauver son peuple du danger dont il était menacé. Aussi lorsqu'Esther envoya dire à Mardochée qu'elle n'osait se hasarder d'aller trouver le roi, sans qu'il l'eût fait appeler : Qui sait, lui répondit Mardochée (Esther. 4, 14), si vous n'avez pas été élevée sur le trône afin que vous puissiez secourir votre peuple dans cette occasion ?


Reportez-vous à De la providence paternelle de Dieu sur nous, et de la confiance filiale que nous devons avoir en lui, De l'heureux état d'une âme qui a établi sa perfection et sa félicité dans l'acquiescement au bon plaisir de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, La confiance rend à Dieu l'honneur dont il est le plus jaloux, et obtient tout de Lui, Litanies de la Providence, De l'abandon parfait du Père Surin à la Divine Providence dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Prière pour demander la patience, Méditation sur la Providence, Le plus grand bonheur de l'homme sur la terre est d'avoir une parfaite conformité à la volonté de Dieu, Méditation sur l'oraison dominicale : Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel, Ne vous inquiétez point où vous trouverez de quoi manger pour le soutien de votre vie, ni d'où vous aurez des vêtements pour couvrir votre corps, Confiance en la divine Providence, Secret de paix et de bonheur, par le Père Jean-Baptiste Saint-Jure, Méditation sur la soumission à la volonté de Dieu, La puissance des démons réglée par la sagesse divine, et La dévotion au Cœur sacré de Jésus : Réparation, immolation, pénitence, confiance et pur amour.














jeudi 27 février 2020

De la providence paternelle de Dieu sur nous, et de la confiance filiale que nous devons avoir en lui


Abrégé de la pratique de la perfection chrétienne du R.P. Alphonse Rodriguez, Extrait :


Le Prophète Isaïe
Un des plus grands biens dont jouissent ceux qui sont éclairés des lumières de la foi, c'est la confiance en la providence de Dieu, et la certitude qu'ils ont qu'il ne peut rien leur arriver qui ne soit un effet de ses décrets immuables et un présent de sa main. C'est dans cette vue que le Prophète royal disait (Ps. 5, 13) : Seigneur vous nous avez couverts de votre bonite volonté, ainsi que d'un bouclier. Nous sommes en effet tellement environnés de l'amour que Dieu a pour nous, qu'il ne peut rien parvenir jusqu'à nous qui ne passe auparavant par cette enceinte ; et ainsi nous n'avons aucune chose à craindre ; car il est certain qu'il ne laissera passer que ce qui nous sera le plus avantageux et le plus utile pour notre salut (Ps. 26, 5) : Il m'a caché dans son tabernacle au jour des afflictions, ajoute ce saint roi, et il m'a donné un refuge et un asile dans le lieu le plus secret de son tabernacle.
Que nous sentirions de soulagement dans nos maux, que nous aurions de confiance dans nos plus pressants besoins, que nous éprouverions enfin de consolations au milieu de nos plus grandes afflictions, si nous étions bien convaincus de cette vérité ! Si un homme voyait son père élevé au plus haut degré de fortune, également riche et puissant, et bien avant dans la faveur du prince, il pourrait sans doute tout attendre de son crédit ; il ne lui viendrait guère en pensée qu'il pût lui manquer au besoin : combien donc doit augmenter notre confiance, quand nous considérons que nous avons pour père celui qui est le maître absolu du Ciel et de la terre, et qu'il ne nous peut rien arriver qui ne passe auparavant par ses mains ! Et combien est-il plus juste que nous ayons une confiance entière en la providence spéciale de celui qui est mille fois plus notre père que tous les pères charnels, et en comparaison duquel ils ne méritent pas le nom de pères ! Car il n'y a point de tendresse qui égale celle que Dieu a pour nous : elle surpasse infiniment celle que la nature a gravée dans le cœur des pères ; et nous pouvons être certains que tout ce que nous enverra un tel père, il ne nous l'enverra que pour notre bien. L'amour qu'il nous porte dans son Fils, ne lui permettra pas de manquer à procurer l'avantage de ceux pour qui il a livré ce Fils aux opprobres et à l'ignominie de la croix (Rom. 8, 32) : Lui qui n'a pas épargné son propre fils, mais qui l'a livré pour nous tous, ne nous a-t-il pas donné aussi toutes choses en nous le donnant ? Et après nous avoir donné si libéralement tout ce qu'il avait de plus précieux et de plus cher, ne nous donnera-t-il pas facilement tout le reste ? Pourrait-il refuser de pourvoir à tous nos besoins ?
C'est de là que naît, dans les véritables serviteurs de Dieu, cette confiance filiale qu'ils ont en lui ; et qui est telle en quelques-uns, qu'elle l'emporte infiniment sur celle qu'a un enfant envers le plus tendre et le meilleur de tous les pères. Car ils savent que Dieu a pour eux des entrailles plus tendres que celles d'un père, d'une mère selon la chair, et même de la plus tendre de toutes les mères. C'est lui-même qui nous en assure, en parlant à son peuple par la bouche d'Isaïe (Is. 49, 15 et 16) : Une mère, dit-il, peut-elle jamais oublier son fils, jusqu'à n'avoir pas pitié de celui qu'elle a porté dans son sein ? Mais quand elle l'oublierait, je ne vous oublierai jamais : Je porte Sion gravée dans mes mains, et ses murs sont toujours devant mes yeux. Comme s'il disait : Je vous porte entre mes mains, et j'ai les yeux continuellement attachés sur vous pour vous protéger et vous défendre.
Voilà ce qui fortifiait les saints, et ce qui leur donnait une si grande tranquillité et une telle assurance dans les souffrances et dans les périls, qu'ils ne craignaient ni les hommes ni les démons, ni les bêtes féroces, ni tout ce qui pouvait leur arriver de fâcheux de la part des créatures ; parce qu'ils étaient parfaitement instruits que sans la permission de Dieu elles n'avaient aucun pouvoir de leur nuire.


Reportez-vous à Exemples tirés de l’Écriture Sainte, qui nous faciliteront la pratique de la confiance en DieuDe l'heureux état d'une âme qui a établi sa perfection et sa félicité dans l'acquiescement au bon plaisir de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, La confiance rend à Dieu l'honneur dont il est le plus jaloux, et obtient tout de Lui, Litanies de la Providence, De l'abandon parfait du Père Surin à la Divine Providence dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Prière pour demander la patience, Méditation sur la Providence, Le plus grand bonheur de l'homme sur la terre est d'avoir une parfaite conformité à la volonté de Dieu, Méditation sur l'oraison dominicale : Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel, Ne vous inquiétez point où vous trouverez de quoi manger pour le soutien de votre vie, ni d'où vous aurez des vêtements pour couvrir votre corps, Confiance en la divine Providence, Secret de paix et de bonheur, par le Père Jean-Baptiste Saint-Jure, Méditation sur la soumission à la volonté de Dieu, La puissance des démons réglée par la sagesse divine, et La dévotion au Cœur sacré de Jésus : Réparation, immolation, pénitence, confiance et pur amour.













mercredi 26 février 2020

GRAND CATÉCHISME HISTORIQUE (pour adulte), contenant en abrégé l'Histoire Sainte et la Doctrine Chrétienne, Leçon XLVII : De la Tradition, de l'Écriture et des Conciles



PREMIÈRE PARTIE


Contenant en abrégé l'Histoire Sainte et la Doctrine Chrétienne



LEÇON XLVII


De la Tradition, de l'Écriture et des Conciles

   


Saint Jean, Saint Pierre, Saint Marc et Saint Paul


Les Apôtres n'enseignèrent la plupart que de vive voix à l'imitation de leur divin Maître ; car Jésus-Christ n'avait rien écrit ; mais ils avaient grand soin de former des Disciples qui pussent perpétuer la doctrine. Ce que vous avez appris de moi, dit Saint Paul à Timothée, confiez-le à des hommes fidèles, qui soient capables d'en instruire d'autres ; Et c'est ce qu'on appelle tradition, ce sacré dépôt de doctrine qui a passé de Jésus-Christ aux Apôtres, des Apôtres aux premiers Évêques, de ceux-là à leurs successeurs, et ainsi de siècle en siècle jusqu'à ceux qui enseignent aujourd'hui. Le premier qui écrivit fut l'Apôtre Saint Matthieu, qui composa son Évangile pour les Juifs convertis. Saint Marc, Disciple de Saint Pierre, en fit peu de temps après comme l'abrégé. Saint Luc, Disciple de Saint Paul, écrivit ensuite pour opposer la vérité aux Fables que débitaient plusieurs faux-Apôtres. Enfin Saint Jean écrivit son Évangile plus de soixante ans après la résurrection de Jésus-Christ, pour confondre des hérétiques qui niaient sa divinité. Il avait écrit l'Apocalypse auparavant ; et pour les Épîtres de Saint Paul et des autres Apôtres, ce sont des lettres qu'ils ont écrites à diverses Églises, ou à quelques particuliers en diverses occasions. Il n'y a que six Apôtres dont nous avons des écrits ; Saint Pierre, Saint Paul, Saint Jean, Saint Jacques, Saint Matthieu et Saint Jude. Tous ces écrits des Apôtres et des Évangélistes ne sont pas leurs pensées propres, ils leur ont été dictés par le Saint-Esprit comme ceux de Moïse et des Prophètes ; c'est pourquoi la foi nous oblige à croire fermement tout ce qu'ils contiennent. Mais comme les Apôtres ont enseigné beaucoup plus qu'ils n'ont écrit, le reste de leur doctrine s'est conservé par la seule tradition, et les chrétiens ont toujours regardé comme traditions apostoliques les points de doctrine ou de discipline qu'ils ont trouvé universellement reçus dans toutes les Églises, sans que l'on en connût le commencement, principalement ceux dont l'Église a fait des décisions. Les plus solennelles sont celles des conciles, et les Apôtres mêmes nous en ont laissé l'exemple ; car lorsque les Gentils commencèrent à se convertir en grand nombre, il y eut des Juifs fidèles qui voulaient les obliger à se faire circoncire, et à observer tout le reste des cérémonies de la Loi de Moïse. Les Apôtres s'assemblèrent à Jérusalem avec les Prêtres pour décider cette question. Saint Pierre y parla le premier ; Saint Paul et Saint Barnabé furent ouïs. Saint Jacques rapporta les passages de l'écriture, qui prouvent que toutes les nations doivent un jour chercher le Seigneur. Enfin ils formèrent leur décision ; et la conclurent en ces termes : Il a semblé au Saint-Esprit, et à nous de ne vous imposer aucune charge que ces points nécessaires. Que vous vous absteniez des viandes immolées aux idoles, du sang des animaux suffoqués, et de la fornication. À l'exemple de cette assemblée des Apôtres, on en a tenu de temps en temps dans l'Église, pour vuider les questions de doctrine ou de discipline qui se sont présentées, et on les a appelés Conciles ou Synodes. Les Évêques y ont toujours été les juges, et le Saint-Esprit u a présidé toutes les fois qu'ils ont été légitimement assemblés. Leurs décisions ont été reçues par tous les fidèles avec respect, et ceux qui ne s'y sont pas soumis, ont été retranchés de l'Église comme hérétiques, c'est-à-dire, attachés opiniâtrement à des erreurs.


Reportez-vous à Leçon I : De la Création, Leçon II : Du péché, Leçon III : De la corruption du Genre humain et du déluge, Leçon IV : De la Loi de Nature, Leçon V : Du Patriarche Abraham, Leçon VI : Des autres Patriarches, Leçon VII : De la servitude d’Égypte, Leçon VIII : De la Pâque, Leçon IX : Du voyage dans le désert, Leçon X : Des dix Commandements, Leçon XI : De l'alliance de Dieu avec les Israélites, Leçon XII : Des infidélités du peuple dans le désert, Leçon XIII : Des derniers discours de Moïse, Leçon XIV : De l'établissement du peuple dans la terre promise, Leçon XV : De l'Idolâtrie, Leçon XVI : De David et du Messie, Leçon XVII : De Salomon et de sa sagesse, Leçon XVIII : Du Schisme des Tribus ou de Samarie, Leçon XIX : Des Prophètes, Leçon XX : Des Prophéties, Leçon XXI : De la captivité de Babylone, Leçon XXII : Du rétablissement des Juifs après la captivité, Leçon XXIII : De la persécution d'Antiochus et des Macchabées, Leçon XXIV : De l'état où était le monde à la venue du Messie, Leçon XXV : Comment le Messie était attendu des Juifs, Leçon XXVI : De la Naissance de Jésus-Christ, Leçon XXVII : De l'enfance de Jésus-Christ, Leçon XXVIII : De Saint Jean-Baptiste, Leçon XXIX : De la vocation des Apôtres, Leçon XXX : Des miracles de Jésus-Christ, Leçon XXXI : Des vertus de Jésus-Christ, Leçon XXXII : De la Doctrine de Jésus-Christ et premièrement de la Trinité et de l'Incarnation, Leçon XXXIII : De l'amour de Dieu et du prochain, Leçon XXXIV : Des Conseils, de la Grâce et de la Prière, Leçon XXXV : De l'état des Fidèles dans la vie présente, Leçon XXXVI : De la vie du siècle futur, Leçon XXXVII : Des ennemis de Jésus, Leçon XXXVIII : De la Cène de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Leçon XXXIX : De la Passion de Jésus-Christ, Leçon XL : De la mort de Jésus-Christ, Leçon XLI : De la Résurrection et de l'Ascension de Jésus-Christ, Leçon XLII : De la descente du Saint-Esprit, Leçon XLIII : De l’Église de Jérusalem, Leçon XLIV : De la Persécution des Juifs, et de la Conversion des Samaritains, Leçon XLV : De la Conversion des Gentils, Leçon XLVI : De la Fondation et de la Subordination des Églises, Du dessein et de l'usage de ce Catéchisme, Première partie du Petit Catéchisme Historique, contenant en abrégé l'Histoire Sainte, Deuxième partie du Petit Catéchisme Historique, contenant en abrégé l'Histoire Chrétienne.















mardi 25 février 2020

Direction spirituelle : Dieu supplée aux secours extérieurs qui nous manquent


Extrait de "Traité de la vie spirituelle" de Saint Vincent Ferrier :


Il est certain que celui qui veut tendre à la perfection, y arriverait plus facilement et en moins de temps, par le secours d'un Directeur, par lequel il se laisserait conduire en tout, et auquel il obéirait en toutes choses jusqu'aux plus petites, qu'il ne pourrait le faire par lui-même, quelque étendue d'esprit et d'intelligence qu'il eût reçue de Dieu, pour comprendre ce qui se trouve écrit dans les livres qui traitent le mieux de la pratique des vertus. Je dis plus : Jésus-Christ ne donnera jamais sa grâce, sans laquelle on ne peut rien, à celui qui pouvant avoir quelqu'un pour se conduire, néglige cette voie ; se persuadant qu'il se suffit à lui-même, et qu'il peut trouver tout ce qui est utile pour le conduire au salut. Car l'obéissance est la voie royale par laquelle les hommes peuvent parvenir sans obstacle jusqu'au haut de cette échelle mystérieuse où le Seigneur paraît appuyé. C'est là le chemin qu'ont suivi les saints Pères dans le Désert ; et tous ceux qui sont arrivés en peu de temps à la perfection, n'en ont point suivi d'autre. Si Dieu, par une grâce singulière, a daigné conduire quelques personnes par lui-même, lorsqu'elles n'ont trouvé personne à qui s'adresser ; alors, par sa bonté, il a suppléé aux secours extérieurs qui leur manquaient : car. il en use de la sorte dans ces occasions, lorsqu'on s'attache à lui avec un cœur humble et fervent. Il est vrai que dans le temps misérable où nous sommes, on ne trouve presque personne pour conduire les âmes dans la voie de la perfection. Au contraire, on en trouve plusieurs qui retirent de la voie de Dieu ceux qui veulent s'approcher de lui, sans que presque personne leur donne du secours. C'est pourquoi il faut recourir à Dieu de tout son cœur, et lui demander avec instance et humilité, qu'il veuille faire lui-même l'office de Directeur. Il faut se jeter tout entier et avec confiance, entre les bras de sa miséricorde ; afin que lui qui ne veut pas qu'aucun homme périsse, mais qui veut au contraire que tous parviennent à la connaissance de la vérité, nous reçoive par sa bonté, comme des orphelins qui n'ont d'autre Père que lui.
C'est donc à vous qui désirez de toute l'étendue de votre cœur de trouver le Seigneur, que j'adresse ma parole : à vous qui soupirez avec ardeur après la perfection, pour pouvoir être utile à votre prochain : à vous en qui nulle duplicité ne se rencontre, mais qui tendez à Dieu dans la simplicité de votre cœur : à vous qui recherchez ce qu'il y a de plus parfait dans les vertus : à vous enfin, qui souhaitez d'arriver par la voie de l'humilité, à la gloire éternelle.



Reportez-vous à Du bon Directeur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la conduite des âmes, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, et Pour la direction et la progression spirituelles : Quel chrétien êtes-vous ?.













lundi 24 février 2020

Prière pour la vocation


Samuel en prière


Seigneur, vous voulez que je vous serve sur la terre.
Je suis prêt à le faire ; mais montrez-moi ma route, montrez-moi le rôle que je dois remplir.
Votre amour s'étend à toutes ma vie ; il faut que ma vie soit toute à votre service, au service de vos intérêts, au service de votre volonté.
Faites-moi connaître votre volonté, puis aidez-moi à l'accomplir.


Reportez-vous à N'embrassez un état que par des motifs dignes d'une Chrétienne.













dimanche 23 février 2020

Prière pour les parents


La Sainte Famille disant les bénédicités


Ô Dieu, qui m'avez fait un commandement d'honorer mon père et ma mère, recevez favorablement la prière que je vous adresse pour eux :
Daignez leur accorder de longs jours sur la terre et leur conserver la santé de l'âme et du corps.
Bénissez leurs travaux ; donnez-leur une large récompense pour tous les bienfaits dont ils m'ont comblé. Inspirez-leur d'avoir le soin de mon âme.
Faites qu'un jour je sois leur soutien et leur consolateur.
Faites enfin qu'après avoir joui de leur affection sur la terre, j'aie le bonheur de vivre éternellement avec eux dans le ciel. Ainsi soit-il.


Reportez-vous à Prière pour son père et sa mèrePrière à Marie pour obtenir la conversion d'un parent, Règlement pour les écoliers pendant les vacances, Discours aux jeunes époux, de Sa Sainteté le Pape Pie XII, sur les mauvaises lectures, le 7 août 1940Saint Joseph à NazarethDu Devoir des Pères de famille, par le R.-P. Jean-Joseph SurinPrière d'un enfant de Marie et Divini illius magistri, Lettre encyclique du Pape Pie XI sur l'éducation chrétienne de la jeunesse.













samedi 22 février 2020

Des moyens intérieurs qui aident à la perfection, par le R.-P. Jean-Joseph Surin


Extrait du CATÉCHISME SPIRITUEL DE LA PERFECTION CHRÉTIENNE, TOME I, Composé par le R. P. J. J. SURIN, de la Compagnie de Jésus :




Des moyens intérieurs qui aident à la perfection



Quels sont ces moyens ?

Il y en a trois principaux ; le courage, la soumission, et la discrétion.


Quelles sont les occasions où le courage est nécessaire ?

Particulièrement ces trois. 1. Lorsqu'il s'agit de se résoudre à la perfection. Alors les obstacles se présentent en grand nombre, soit du côté des hommes, qui blâment ordinairement un tel dessein, qui raillent, et même qui persécutent ceux qui osent l'entreprendre ; soit du côté de la nature, qui oppose de grandes répugnances ; soit du côté du démon, qui met en œuvre tous ses artifices pour faire naître des difficultés, et pour susciter des contradictions à ceux qui veulent être à Dieu.
2. Quelque sincère, et quelque généreuse que soit la résolution qu'on a formée, il faut du courage pour surmonter les difficultés qui se rencontrent dans l'exécution, pour ne pas se laisser entraîner aux inclinations de la nature ; pour se faire constamment violence, et persévérer dans le travail sans se rebuter, jusqu'à ce qu'on ait acquis l'habitude de dompter ses passions, de marcher en la présence de Dieu, et de s'unir intérieurement à lui.
3. Comme il ne suffit pas d'être fervent pendant quelque mois, et que la perfection demande un long et pénible travail ; cette persévérance coûte, et on a besoin d'un grand courage pour se rendre supérieur à soi-même.


Qu'est-ce que se rendre supérieur à soi-même ?

C'est se fixer dans la pratique du bien, en donnant toute son estime et tout son attachement aux objets surnaturels. C'est acquérir par un long exercice la facilité à se vaincre et à résister à tous les mouvements qui s'opposent à la vertu. Ces deux dispositions sont absolument nécessaires pour établir la paix intérieure, qui est le fondement de la perfection.


D'où vient que la plupart des hommes manquent de courage dans les occasions dont nous venons de parler ?

C'est qu'ils autorisent leur lâcheté, en se persuadant faussement qu'on a besoin d'une grâce extraordinaire, qui tienne du miracle, pour se surmonter soi-même dans les rencontres difficiles ; et lorsque pour les confondre, on leur expose l'exemple des Saints, ils attribuent à des inspirations particulières tout ce que les Saints ont fait de grand. Au lieu qu'il faudrait dire : Si je ne fais pas ce qu'ont fait les Saints, ce n'est point que la grâce me manque ; mais c'est que les Saints ont eu plus de courage et plus de fidélité que moi. Voilà le principe par lequel il faudrait se conduire. En prenant le parti contraire, on met une distance presque infinie entre les Saints et soi ; on se prive de la communication qu'on pourrait avoir avec eux par l'imitation de leurs vertus ; et on s'accoutume à ne consulter que la raison naturelle, et une prudence charnelle, qui sont les deux plus grands ennemis du véritable courage.


En quoi consiste la soumission, qui est le second des moyens intérieurs pour arriver à la perfection ?

Elle consiste dans une entière dépendance de celui qu'on a pris pour guide. Il est vrai que dans le choix d'un directeur, il faut invoquer les lumières du Saint-Esprit, et consulter les règles de la prudence ; mais après l'avoir choisi, il faut s'abandonner à sa conduite. S’il y a un chemin abrégé pour arriver à la perfection, on peut dire avec saint Vincent Ferrier, que c'est l'obéissance. C'est elle qui nous affranchit des peines d'esprit, et des cruelles incertitudes auxquelles sont sujets ceux qui se conduisent par leurs propres lumières. C'est pour cela que saint Jean Climaque dit, qu'obéir, c'est n'avoir autre chose à faire, qu'à suivre aveuglément un mouvement étranger, sans examen et sans discussion ; que c'est subir une espèce de mort volontaire ; que c'est vivre sans curiosité et sans souci ; que c'est renoncer à sa propre sagesse, pour posséder les richesses immenses de la sagesse la plus sublime ; que c'est regarder avec des yeux indifférents, la vie et la mort ; que c'est naviguer sur une mer où l'on ne craint aucun péril ; que c'est voyager sans fatigue, et dans la douceur du sommeil.


Jusqu'où doit s'étendre la soumission ?

Elle ne doit point avoir de bornes. On peut dire en particulier qu'elle doit renfermer non seulement l'exécution, mais encore la volonté et le jugement propre : de sorte qu'on fasse ce qui est commandé avec une docilité d'enfant ; qu'on le fasse volontiers et qu'on l'approuve ; c'est-à-dire, que nous devons obéir à ceux que Dieu nous a donnés pour Supérieurs, ou que nous avons choisis nous-mêmes, comme nous obéirons à Dieu, les consultant dans nos doutes, et nous déterminant par leurs avis.


N'est-il jamais permis de changer de Directeur ?

Il arrive quelquefois que Dieu voulant porter une âme à une plus grande perfection, lui inspire la pensée de quitter son directeur, pour s'adresser à un autre plus propre à seconder les desseins que Dieu a sur elle. C'est agir contre ses véritables intérêts, que de s'attacher pour toujours à quelqu'un, par vœu, ou en quelque autre manière. Pourquoi ne passe conserver dans une entière liberté d'aller à celui que Dieu nous fera connaître devoir nous être plus utile ; parce qu'il a plus de lumière, plus d'expérience, plus de talent pour mener les aines à la perfection ?
Cependant, Dieu qui est le maitre, manifeste quelquefois sa volonté si clairement à certaines personnes, qu'elles n'ont aucun lieu de douter, qu'il ne veuille les fixer à la conduite d'un tel Directeur. Nous en avons un exemple en Madame de Chantal, il est évident que Dieu voulait la sanctifier par le ministère de saint François de Sales. Hors ce cas, il est permis de changer, pourvu que ce soit par un désir sincère de son profit spirituel, et après avoir consulté Notre-Seigneur. Car il faut surtout prendre garde que ce ne soit par curiosité ou par inconstance qu'on fasse le changement.


Que dites-vous de la discrétion qui est le troisième moyen intérieur de perfection ?

C'est une sainte prudence qui éloigne les obstacles à la perfection, en trouvant des tempéraments pour éviter les excès où l'on peut donner dans la vie spirituelle, quand on manque de modération.


Quel est le premier excès qu'il faut éviter ?

Ce sont des efforts que l'on fait pour se tenir dans le recueillement, et pour être attentif à la présence de Dieu au-delà de ses forces et de la portée de la grâce. On tombe dans cet excès par un esprit de propriété, qui fait qu'on compte trop sur ses soins, et qu'on regarda sa perfection comme son propre ouvrage. La tête ne manque point de sa ressentir de ses efforts ; on se lasse, on s'épuise, et on se rend incapable de faire oraison.


Quelles sont les suites de cette indiscrétion, et quel en est le remède ?

Comme tout ce qui est excessif est sujet à se démentir, et que faute de modération, on passe aisément d'une extrémité à l'autre, sous prétexte de se relâcher l'esprit, on tombe dans une dissipation si étrange, qu'on ne sait plus s'occuper que des objets extérieurs. Il est plus aisé de prévenir ce mal que de le guérir ; et on le prévient par la discrétion, qui proportionne attention à la présence divine, aux dispositions naturelles, et au pouvoir que la grâce donne.


Quel est le second excès ?

Il regarde la mortification des passions et des facultés de l'âme, quand on la pousse au-delà des bornes de la prudence. Quoiqu'il ne semble pas qu'on puisse pécher par excès, en s'opposant au mal, et en faisant la guerre au vice ; on peut néanmoins par une ferveur indiscrète accabler la nature, jusqu'à la rendre incapable de fournir aux fonctions de la vie spirituelle, et à se fermer par là le chemin de la perfection. Il appartient encore à la discrétion de corriger cet excès, en nous apprenant à distinguer les mouvements de la grâce, des saillies impétueuses de l'humeur et de l'amour-propre.


Quel est le troisième excès ?

C'est celui dans lequel on tombe en matière de pénitence. Les macérations, les jeûnes, et les autres austérités pratiquées immodérément, détruisent les forces, ruinent la santé, et mettent le corps hors d'état de suivre la ferveur de l'esprit, d'où il arrive que se voyant infirme, on abandonne tout, et que d'un excès de ferveur, on passe à un entier relâchement, jusqu'à être continuellement et servilement occupé du soin de son corps. Tout cela prouve combien la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle. S. Antoine en comprenait la nécessité, lui qui avait coutume de l'appeler la première des vertus, sans laquelle il n'y a ni règle ni ordre dans la conduite de l'homme.


N'y a-t-il point d'autre moyen intérieur pour nous aider à acquérir la perfection ?

Il y en a encore un très-efficace ; c'est une sainte familiarité avec J. C., qui s'appelle lui-même la voie pour arriver à tout bien. Cette familiarité est d'un si grand prix, qu'on ne saurait l'acheter trop cher. Rien ne contribue tant à l'acquérir, que la considération des mystères, des paroles et des actions de N. Sauveur ; il faut se les proposer selon l'ordre que nous avons prescrit dans le Chapitre 3. de la seconde partie, et s'entretenir avec J. C. dans les différents états de sa vie. Ces états sont, par exemple,

Jésus dans les sacrés flancs de la sainte Vierge.
Jésus dans la Crèche.
Jésus Enfant.
Jésus fuyant en Égypte.
Jésus dans le Temple.
Jésus à Nazareth.
Jésus au Désert.
Jésus prêchant.
Jésus faisant des Miracles.
Jésus aux prises avec les Pharisiens.
Jésus dans le Cénacle.
Jésus au Jardin des Oliviers.
Jésus chez Caïphe, chez Hérode, et chez Pilate.
Jésus sur le Calvaire.
Jésus dans le Sépulcre.
Jésus dans sa vie glorieuse ; ce qui comprend son séjour sur la terre après sa Résurrection.



Reportez-vous à Des moyens extérieurs qui aident à acquérir la perfection, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la conduite des âmes, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'heureux état d'une âme qui a établi sa perfection et sa félicité dans l'acquiescement au bon plaisir de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'amour parfait, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des qualités qui sont propres dans la voie extraordinaire, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'Oraison qui convient à la voie extraordinaire, et Avis nécessaires à ceux qui sont dans cette voie, par le R.-P Jean-Joseph Surin, De la voie surnaturelle ou extraordinaire, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'Oraison et de la Contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la contemplation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'avancement de l'âme et des principaux moyens qui peuvent le procurer, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie parfaite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du bon Directeur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Instruction pour les personnes qui entrent dans la voie d'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Que les âmes lâches fassent tous leurs efforts pour acquérir la bonne volonté qui leur manque, Simple et courte méthode d'oraison mentale, De l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la Pénitence et de l'Oraison, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Pour bien faire l'oraison et pour en tirer le fruit qu'on a lieu d'en attendre, Du Recueillement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du vrai Religieux, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qui s'est observé dans un Ordre Religieux durant le premier siècle depuis son établissement, doit être regardé comme meilleur que tout ce qu'on peut inventer dans la suite, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie mixte, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des amitiés, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la conversation, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des Vertus, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'étude des Lettres, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Réflexions sur la nature et les forces des Démons, et sur l'économie du Royaume des ténèbres, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Quels sont les devoirs de piété dont il faut s'acquitter envers les Saints ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Quels exercices de piété prescrivez-vous à l'honneur des Anges ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'occuper des souffrances de Jésus-Christ ?, Des exercices de piété, par le R.-P. Jean-Joseph Surin : Comment faut-il s'exercer en ce qui regarde la Doctrine de Jésus-Christ ?, De la vie intérieure, et de la familiarité avec Jésus-Christ, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Jésus condamné à mort, Pilate lave ses mains, De la Mortification, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'amour du Père Surin pour la pauvreté, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De la présence de Dieu, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'homme intérieur, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Du renouvellement de l'esprit, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De l'activité naturelle, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Prière pour demander la grâce de connaître et d'accomplir la volonté de Dieu, Seigneur, que vous plaît-il que je fasse ?, Des Habits, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la nourriture du corps, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (1), Catéchisme spirituel de la Perfection Chrétienne, par le R.P. Jean-Joseph Surin (2), De la vie illuminative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la mémoire, par Le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Degrés des vertus qu'on se propose d'acquérir, Combien sont mal fondées les plaintes de ceux qui se disent incapables de méditer, En quoi consiste l'exercice de la présence de Dieu, Les voies du salut, De l'amour du Père Surin pour l'humilité, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour étonnant du Père Surin pour l'abjection, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'amour admirable du Père Surin pour les souffrances, dans l'union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, De l'imagination de l'homme, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'entendement, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de la colère, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la vie Purgative, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, En quoi consiste la perfection chrétienne : pour l'acquérir il faut combattre, et pour sortir victorieux de ce combat, quatre choses sont nécessaires, De la sècheresse dans l'oraison, Du devoir des Veuves, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Ce qu'est l'oraison mentale, par le R.P. D. Laurent Scupoli, Clerc Régulier Théatin, Méditation sur la nécessité des progrès dans la vertu, De la Réduction des Hérétiques, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De la réformation de l'Amour, de la Haine, du Désir et de l'Aversion, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, De quelques moyens de bien faire l'oraison mentale, Pour la direction et la progression spirituelles : Quel chrétien êtes-vous ?, Le souvenir de nos péchés est un moyen propre pour nous aider à supporter avec résignation, toutes les afflictions que Dieu nous envoie, Avis pour la lecture spirituelle, Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (1/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (2/4), Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (3/4), et Histoire de la possession des Ursulines de Loudun, et des peines du Père Surin (4/4).