jeudi 5 novembre 2015

La nature, création de Dieu, arme contre les démons



Tobie et l'Ange Raphaël


Oui, nous le croyons fermement : le Seigneur a créé et béni sur la terre la nature, et en elle, a permis aux hommes de se procurer de quoi combattre le Démon. 

Ce sont les constatations que nous avons pu faire dans le combat contre les esprits impurs. 

Soyez attentifs aux répugnances que vous pouvez éprouver face à certains aliments. Elles sont peut-être une suggestion du Démon qui serait affaibli, repoussé, tourmenté, voire expulsé si vous en consommiez.

Plusieurs cas nous ont permis d'en venir à cette conclusion que notre alimentation peut-être une arme contre les esprits infernaux. En effet, des réactions violentes peuvent survenir suite à la consommation ou à l'approche de certains aliments. Souvent des fruits (pommes, noisettes, bananes, etc.), des épices et aromates (verveine, basilic, coriandre, moutarde...), du poisson, de l'ail, etc. Toujours de la nourriture saine que nous procure la nature, Création de Dieu.

Aurions-nous tort de dire que le Diable apprécie la malbouffe ? Que les démons jubilent de voir les hommes se gaver de produits industriels ?

Orientez votre vie désordonnée vers une vie saine et équilibrée.


"J'avais de l'aversion pour les pommes. Quand je me suis forcé à en manger, le démon a réagi brusquement dès le premier morceaux avalé. Ce fut aussi violent que si j'avais pris une cuillère d'huile d'olive exorcisée."

"En priant Marie, j'ai su que je devais cueillir de la verveine (ici citronnelle) dans mon jardin et m'en faire une infusion. Je refusais toujours d'en boire. À cet instant, tout m'a paru clair. Lorsque je me suis servie, le démon a hurlé. J'ai bu et je suis devenue blême, faible. Le démon était mis à mal. Sa respiration caverneuse sortait de ma bouche. J'ai commencé à être délivrée d'un des démons qui me persécutaient. J'ai continué à boire l'infusion, et à chaque fois, cela faisait fuir les démons."

"Je fais chaque année une marmelade avec les citrons du jardin. Dès que je commence à la préparer, le démon panique, et il réagit violemment dès que je la goûte. Quand je dis violemment, je pèse mes mots..."  

"Alors que je préparais des pois chiches secs, au moment de les rincer, quand l'odeur et parvenue à mes narines, j'ai reçu comme un coup de poignard dans la poitrine. Et en remettant mon nez au-dessus de la marmite, l'esprit impur contre lequel je me bagarrais depuis plus d'un an, semblait extrêmement répugné par ceux-ci."


Précisons que toutes ces personnes sont ferventes dans la pratique religieuse.

Nous devons vraiment réapprendre à nous nourrir de ce que nos mains font avec les biens de la terre.

Dans le Livre de Tobie, l'Ange Raphaël n'indique-t-il pas à Tobie le remède pour chasser le démon qui possédait Sarra et qui l'empêchait de s'unir à un homme ? Dieu ne nous enseigne-t-il pas ici à combattre par ce qu'il nous a procuré ?

Observez et combattez.



Livre de Tobie, Chapitres 6 à 8


Le garçon partit, et l’ange avec lui ; le chien partit aussi avec lui et il les accompagnait. Ils firent donc route ensemble. Survint la première nuit, et ils campèrent au bord d’un fleuve, le Tigre.
Comme le garçon descendait se laver les pieds dans le Tigre, un grand poisson bondit hors de l’eau et voulut avaler son pied. Le garçon cria.
Mais l’ange lui dit : « Attrape le poisson, et maîtrise-le. » Le garçon saisit le poisson et le hissa sur la berge.
L’ange lui dit : « Éventre le poisson, enlève-lui le fiel, le cœur et le foie, mets-les à part pour les emporter, et jette les entrailles. Car le fiel, le cœur et le foie sont des remèdes efficaces. »
Le garçon éventra le poisson, recueillit le fiel, le cœur et le foie, puis il grilla une partie du poisson et la mangea, et il garda l’autre partie après l’avoir salée.
Ils poursuivirent tous deux la route, jusqu’aux abords de la Médie.
Le garçon interrogea alors l’ange : « Azarias, mon frère, le cœur, le foie et le fiel du poisson, en quoi sont-ils un remède ? »
L’ange lui répondit : « Si tu fais brûler le cœur et le foie du poisson devant un homme ou une femme attaqués par un démon ou un esprit mauvais, l’agresseur s’enfuit au loin, et ses victimes en seront délivrées pour toujours.
Quant au fiel, si tu l’appliques sur les yeux d’un homme atteint de leucomes et si tu souffles dessus, les yeux seront guéris. »
Quand il fut entré en Médie et que déjà il approchait d’Ecbatane,
Raphaël dit au garçon : « Tobie, mon frère », et celui-ci répondit : « Qu’y a-t-il ? » Raphaël reprit : « Nous devons loger cette nuit chez Ragouël. Cet homme est ton parent, et il a une fille qui s’appelle Sarra.
À part elle, il n’a ni fils ni fille. Tu es le plus proche parent de Sarra : c’est à toi qu’elle revient en priorité et tu as aussi le droit d’hériter de la fortune de son père. D’ailleurs, c’est une jeune fille intelligente, courageuse et très belle, et son père est un homme de bien. »
Il ajouta : « C’est ton droit de l’épouser. Écoute-moi bien, mon frère. Cette nuit, je parlerai au père de la jeune fille pour qu’il t’accorde sa main, et, à notre retour de Raguès, nous célébrerons les noces. Je sais que Ragouël ne peut te la refuser ni la fiancer à un autre. Sinon, il encourrait la mort selon le décret du Livre de Moïse, car il sait que sa fille te revient de préférence à tout autre. Ainsi donc, écoute-moi bien, mon frère : dès cette nuit, nous aurons un entretien au sujet de cette jeune fille et nous conviendrons du mariage. Quand nous quitterons Raguès, nous la prendrons avec nous et nous l’emmènerons chez toi. »
Tobie répondit à Raphaël : « Azarias, mon frère, j’ai entendu dire qu’elle a déjà eu sept maris et qu’ils sont morts dans leur chambre nuptiale : ils ont succombé la nuit même où ils voulaient s’approcher d’elle. J’ai même entendu dire qu’un démon les tuait.
Voilà pourquoi j’ai peur, car ce n’est pas elle que le démon attaque, mais il tue quiconque veut s’approcher d’elle. Or je suis le fils unique de mon père, et, si je venais à mourir, je causerais à mon père et ma mère un chagrin qui les conduirait dans la tombe, et ils n’ont pas d’autre fils que moi pour les enterrer ! »
Raphaël lui répondit : « As-tu oublié les instructions de ton père, qui t’a commandé de prendre femme dans son clan ? Et maintenant, écoute-moi bien, mon frère : ne t’inquiète pas au sujet de ce démon et prends Sarra comme épouse. Car je sais que cette nuit même elle te sera accordée.
Mais, quand tu entreras dans la chambre nuptiale, prends le cœur du poisson et un peu de son foie, dépose-les sur le brûle-parfums, et l’odeur s’en répandra. Dès que le démon l’aura sentie, il prendra la fuite et il ne reparaîtra plus jamais auprès d’elle.
Quand tu seras sur le point de t’unir à elle, levez-vous d’abord tous les deux, priez et demandez au Seigneur du ciel de faire venir sur vous sa miséricorde et son salut. N’aie pas peur, car c’est à toi qu’elle a été destinée depuis toujours, et c’est toi qui la sauveras. Elle te suivra, et j’ai bien l’idée que tu auras d’elle des enfants, qui seront pour toi comme des frères. Ne t’inquiète pas. »
En apprenant de Raphaël qu’il avait une parente dans son clan, il s’éprit d’elle passionnément et il lui fut attaché de tout son cœur.

Entré à Ecbatane, Tobie dit à Raphaël : « Azarias, mon frère, conduis-moi tout droit chez notre frère Ragouël. » Raphaël le conduisit donc chez Ragouël. Ils le trouvèrent assis à l’entrée de la cour et le saluèrent les premiers. Il leur répondit : « Grande joie à vous, frères, soyez les bienvenus ! », et il les fit entrer dans sa maison.
Il dit à sa femme Edna : « Comme ce jeune homme ressemble à mon frère Tobith ! »
Edna les interrogea : « D’où êtes-vous, frères ? » Ils lui dirent : « Nous appartenons à la tribu des fils de Nephtali déportés à Ninive.
– Connaissez-vous notre frère Tobith ?, demanda-t-elle. – Oui, nous le connaissons, dirent-ils.
– Va-t-il bien ? – Il est vivant et en bonne santé. » Et Tobie ajouta : « C’est mon père. »
Ragouël se précipita pour l’embrasser, se mit à pleurer et lui dit : « Béni sois-tu, mon enfant : tu es le fils d’un homme de bien ! Quel grand malheur que soit devenu aveugle cet homme juste et généreux ! » Il se jeta au cou de Tobie, son frère, et se remit à pleurer.
Et sa femme Edna pleura sur Tobith, et Sarra, leur fille, pleura elle aussi.
Ragouël tua un bélier de son troupeau pour recevoir ses hôtes chaleureusement.
Tobie et Raphaël prirent un bain, ils se lavèrent, avant de prendre place pour le repas. Puis, Tobie dit à Raphaël : « Azarias, mon frère, demande à Ragouël de me donner en mariage Sarra ma parente. »
Ragouël entendit ces mots et dit au jeune Tobie : « Cette nuit, mange, bois, prends du bon temps : toi seul as le droit d’épouser ma fille Sarra, et moi-même je n’ai pas le pouvoir de la donner à un autre homme, puisque tu es mon plus proche parent. Pourtant, je dois te dire la vérité, mon enfant :
je l’ai donnée en mariage à sept de nos frères, et ils sont morts la nuit même, au moment où ils allaient s’approcher d’elle. Mais à présent, mon enfant, mange et bois : le Seigneur interviendra en votre faveur. »
Tobie répliqua : « Je ne mangerai ni ne boirai rien, tant que tu n’auras pas pris de décision à mon sujet. » Ragouël lui dit : « Soit ! elle t’est donnée en mariage selon le décret du Livre de Moïse ; c’est un jugement du ciel qui te l’a accordée. Emmène donc ta sœur. Car, dès à présent, tu es son frère et elle est ta sœur. À partir d’aujourd’hui elle t’est donnée pour toujours. Que le Seigneur du ciel veille sur vous cette nuit, mon enfant, et vous comble de sa miséricorde et de sa paix ! »
Ragouël appela Sarra, qui vint vers lui. Il prit la main de sa fille et la confia à Tobie, en disant : « Emmène-la : conformément à la Loi et au décret consigné dans le Livre de Moïse, elle t’est donnée pour femme. Prends-la et conduis-la en bonne santé chez ton père. Et que le Dieu du ciel vous guide dans la paix ! »
Puis il appela sa femme et lui dit d’apporter une feuille sur laquelle il écrivit l’acte de mariage, selon lequel il donnait Sarra à Tobie conformément au décret de la loi de Moïse. Après quoi, on commença à manger et à boire.
Ragouël s’adressa à sa femme Edna : « Va préparer la seconde chambre, ma sœur, et tu y conduiras notre fille. »
Elle s’en alla préparer le lit dans la chambre, comme Ragouël l’avait demandé, y conduisit sa fille et pleura sur elle. Puis, elle essuya ses larmes et lui dit :
« Confiance, ma fille ! Que le Seigneur du ciel change ta douleur en joie ! Confiance, ma fille ! » Puis elle se retira.

Quand on eut fini de manger et de boire, on décida d’aller se coucher. On conduisit le jeune homme jusqu’à la chambre, où on le fit entrer.
Tobie se souvint alors des paroles de Raphaël ; il sortit de sa besace le foie et le cœur du poisson et les déposa sur le brûle-parfums.
L’odeur du poisson repoussa le démon, qui s’enfuit par les airs jusqu’en Égypte. Raphaël s’y rendit, et aussitôt entrava et ligota le démon.
Or les parents de Sarra avaient quitté la chambre et fermé la porte. Tobie sortit du lit et dit à Sarra : « Lève-toi, ma sœur. Prions, et demandons à notre Seigneur de nous combler de sa miséricorde et de son salut. »
Elle se leva, et ils se mirent à prier et à demander que leur soit accordé le salut. Tobie commença ainsi : « Béni sois-tu, Dieu de nos pères ; béni soit ton nom dans toutes les générations, à jamais. Que les cieux te bénissent et toute ta création, dans tous les siècles.
C’est toi qui as fait Adam ; tu lui as fait une aide et un appui : Ève, sa femme. Et de tous deux est né le genre humain. C’est toi qui as dit : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui soit semblable.”
Ce n’est donc pas pour une union illégitime que je prends ma sœur que voici, mais dans la vérité de la Loi. Daigne me faire miséricorde, ainsi qu’à elle, et nous mener ensemble à un âge avancé. »
Puis ils dirent d’une seule voix : « Amen ! Amen ! »
Et ils se couchèrent pour la nuit. Quant à Ragouël, il se leva, appela ses serviteurs, et ils s’en allèrent creuser une tombe.
« Car, se disait-il, si jamais Tobie était mort, nous serions objet de risée et de blâme. »
Quand ils eurent fini de creuser la tombe, Ragouël rentra chez lui, appela sa femme et lui dit : « Envoie une jeune servante : qu’elle aille voir si Tobie est encore vivant. Et s’il est mort, nous l’enterrerons, sans que personne ne le sache. »
Ils envoyèrent donc la servante, allumèrent pour elle une lampe et lui ouvrirent la porte. Elle entra et les trouva couchés qui dormaient ensemble.
La servante sortit pour annoncer que Tobie était vivant et que rien de mal n’était arrivé.
Alors Ragouël bénit le Dieu du ciel en s’écriant : « Béni sois-tu, ô Dieu, par toute bénédiction pure ! Béni sois-tu dans tous les siècles !
Béni sois-tu de m’avoir rempli de joie : ce que je redoutais ne s’est pas réalisé, mais tu as agi envers nous selon ta grande miséricorde.
Béni sois-tu d’avoir pris en pitié deux enfants uniques ! Accorde-leur, ô Maître, miséricorde et salut ; fais qu’ils arrivent ensemble au terme de leur vie dans l’allégresse et la miséricorde. »
Puis Ragouël donna aux serviteurs l’ordre de combler la tombe, avant le point du jour.
Il dit à sa femme de cuire des pains en quantité ; lui, il alla choisir deux bœufs et quatre béliers de son troupeau, qu’il fit apprêter. Et on commença les préparatifs.




Pratique : Apprenez à cultiver ce que la nature nous donne, ayez chez vous un potager, un coin pour les aromates, des arbres fruitiers, etc. Aménagez si possible un Jardin du curé. Trouvez les solutions pour parvenir à une vie saine et à vous éloigner autant que possible de la facilité des grandes-surfaces et des plats industriels. Apprenez à consommer sainement et intelligemment. Si vous avez un balcon, ayez des aromates en pot ou jardinière. Soyez inventifs pour plaire à Dieu. Et surtout, soyez toujours à l'écoute de l'Esprit-Saint. Voir cette vidéo qui apporte, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris en observant la nature, une magnifique preuve de l'existence du Créateur. Comprenons surtout qu'il est plus salutaire de s'en remettre à Dieu qu'aux hommes.


Toutefois celui qui est possédé du démon peut indirectement être soulagé par la vertu d'une mélodie, comme Saül par la cithare de David ; ou par la vertu d'une herbe ou d'une autre chose matérielle ayant certaine vertu naturelle. Voilà pourquoi on peut les utiliser, en s'appuyant sur des autorités et des raisons : En effet Gratien, dans le Décret, dit à celui qui souffre du diable, qu'il peut avoir des herbes (à utiliser), sans incantations ; et il cite les paroles même de Jérôme (Décret II, 26, 7, 18). Le Maître de l'Histoire scolastique (Pierre le Mangeur) glosant Tobie et les paroles de l'Ange : Le cœur et le foie du poisson se brûlent devant un homme ou une femme victimes des attaques du démon ou d'un mauvais esprit, dit ceci : Nous ne devons pas nous étonner de cela, car la fumée d'un arbre brûlé semble avoir la même vertu, bien qu'il y ait ici en plus un sens spirituel pour le futur, celui de l'oraison spirituelle. Dans le même sens nous avons Albert commentant Luc IX ; (nous avons) Nicolas de Lyre commentant le livre des Rois avec Paul de Burgos qui tient pour cette conclusion : Il semble falloir concéder non seulement que par certaines choses sensibles les affligés du démon puissent être soulagés mais même qu'ils puissent être totalement libérés, (comprenons) quand ils ne sont pas trop atrocement affligés. Et il le prouve par cette raison : Les démons ne peuvent à leur guise transformer la matière corporelle, mais seulement par la conjonction voulue des principes actifs et passifs (sic Nicolas). Or de la même manière une chose sensible peut dans le corps humain créer une disposition qui le rend plus apte à recevoir l'action du démon. Par exemple : selon les médecins, la manie est la plus grande disposition à la démence et par conséquent aussi à la possession démoniaque. Donc si en pareil cas on faisait reculer la prédisposition passive, il s'ensuivrait aussi la guérison de l'affliction active par le diable. On peut donc dire la même chose du foie du poisson ; la même chose de la musique de David par laquelle Saül fut d'abord un peu réconforté et se trouva mieux puis totalement délivré, puisque dit la lettre de (l'Écriture) : l'esprit malin s'éloigna de lui. En effet il ne serait pas logique avec la lettre de l'Écriture de dire que cela se faisait à cause du mérite de David et par ses prières ; car il n'est pas vraisemblable que l'Écriture taise sur une chose qui serait notoirement à sa louange. (Le Marteau des sorcières, Henry Institoris et Jacques Sprenger, Inquisiteurs)


Reportez-vous à Summis desiderantes affectibus, Bulle apostolique du Pape Innocent VIII, contre l'hérésie des sorcières.



Regarder Évolution : science ou croyance ? et La terre a six mille ans.


Lire cette lettre doctrinale afin de ne pas tomber dans des excès inspirés par le Démon.


Écoutez cette leçon sur la loi morale et la source de toutes lois et Urbanisation croissante et éloignement de la nature, avoir la foi.


Reportez-vous à Saint Raphaël, Modèle de l'Ange gardien préposé à la garde de chaque homme, Soin que l'état de maladie demande, par le R.-P. Jean-Joseph Surin, Méditation sur les moyens d'acquérir la connaissance de Dieu, Prières à dire en temps de maladies ou de calamités, Vie domestique de M. Vianney : Depuis sa naissance jusqu'à sa nomination à la cure d'Ars, Litanie de Saint-Raphaël, Neuvaine à l'Archange Raphaël, Les Anges, princes et gouverneurs de la grande cité du bien, Le Dogme de l'unité de Dieu et de la Sainte Trinité, Les Saint Anges font tout ce qui se peut faire pour le bien des hommes, Le roi de la Cité du Mal, Anecdote sur le Mavrodaphne - Témoignage, Lieux dits hantés ou comment le Démon se cache derrière la superstition, La communication de Satan avec l'homme et Offrir sa journée pour les âmes du Purgatoire.