lundi 30 mars 2015

Soutane et Messe en latin - Témoignages

Messe tridentine, Messe en latin
« Après ma confirmation, à l'âge de 14 ans, le monde m'a entraîné dès le lendemain de ce sacrement bien loin de l'église. Mes parents et une école Catholique non pratiquants, ainsi que quelques années universitaires m'ont conduit à me détourner de Notre Seigneur Jésus-Christ. Mais après plus de 20 ans d'errance, notre Seigneur Jésus-Christ est venu me chercher en me donnant la grâce de pouvoir entrevoir une lumière au milieu des ténèbres qui m'entouraient.
Notre Seigneur Jésus-Christ m'a conduit dans une église. C'était la première étape et elle ne fut pas de tout repos. Car le démon est à l'œuvre et ne veut pas perdre une âme qu'il a facilement gagnée avec la complicité du monde.
Lorsque je suis entré dans l'Église, j'ai découvert qu'il y avait des rivalités entre paroisses, entre communautés, entre les prêtres à tendance « fidéistes » ne jurant que par la foi et rejetant la raison, et les autres, ceux qui pensent que par l'intelligence quiconque peut accéder à la vérité. Il m'est arrivé de poser certaines questions à des prêtres « fidéistes » qui ne savaient pas me répondre sur des sujets qu'un prêtre est censé connaître sur le bout des doigts, je ne parle pas d'approfondir les mystères, mais juste de passages de l'Ancien Testament ou de paraboles du Nouveau. Ils me répondaient alors : « Quand on a la foi, on ne cherche ni à comprendre ni à apprendre ! » Mais nous avons l'obligation de croire en tous les dogmes de l’Église en tant que catholiques, et nous avons le devoir d'étudier ce qui fait notre foi. N'était-ce pas pour que les hommes comprennent sa parole que Jésus-Christ usait de paraboles ? Ne doit-on pas comprendre la parole du Christ pour bien l'appliquer et pour être fidèle à sa vérité ?
J'ai fait le tour de beaucoup de paroisses, vu des prêtres en soutane célébrant la messe grégorienne dont les homélies étaient travaillées, des prêtres ne portant pas la soutane célébrant la messe selon le rite de Paul VI en latin dos aux fidèles en semaine le matin, et de façon plus relâchée le dimanche pour plaire au plus grand nombre.
Je me suis rendu compte qu'en dehors des discours et de l'apparence des prêtres, il y avait encore beaucoup de nuances... Aujourd'hui, de plus en plus de prêtres se mettent à porter la soutane, mais ils ne sont pas traditionalistes. En fait, leur discours est le même que celui des prêtres modernistes sans soutane. La différence se situe dans un plus grand respect pour la liturgie et une plus grande érudition lors des homélies.
Les prêches sont centrés sur l'homme et n'éclairent pas sur le but de la foi catholique qui est de sauver son âme en étant, le jour de notre mort, en état de grâce. Et comment être en état de grâce ? En respectant les 10 commandements au minimum et en se confessant avec une contrition (au moins imparfaite - attrition) avant notre dernier souffle.
Je n'ai trouvé cet enseignement que chez un prêtre catholique de la tradition (non una cum). Le message est clair et d'une grande cohérence ; il n'y a pas d'approximation ni d'hésitation. »

Baptiste, 36 ans.



Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.
(Mt 13, 18-23)



« J'ai été la cible d'un sorcier. Il a invoqué des démons pour me détruire comme un homme ferait appel à un tueur à gages, à la différence que le démon et le sorcier ne cherchent pas à détruire le corps seulement, mais aussi l'âme. J'ai été possédé par de nombreux démons. J'ai passé une nouvelle étape quand j'ai été à des offices en latin, des messes en Grégorien, de temps en temps, une messe tridentine (le démon déteste la messe tridentine). Les démons n'ont pas aimé et beaucoup quittaient mon corps à chaque fois. Je suppose qu'il y a une raison. Je n'ai jamais pensé à en parler au prêtre-exorciste qui me suivait. Quand on est assailli d'attaques surnaturelles, on oublie certaines choses. J'ai aussi pu constater que les démons avaient en horreur la soutane*. Ils doivent savoir d'avance qu'ils vont passer un mauvais quart d'heure (rire). Plus sérieusement, peut-être leur rappelle-t-elle l'autorité que Jésus donne à ses prêtres, qui ont le pouvoir de les chasser en son nom. »

Michaël, 29 ans.


« Je ne vais plus qu'à des messes tridentines. J'apprécie le respect de la liturgie et le fait que tout est pour Jésus dans cette forme de la messe. Il y a une piété, une rigueur, un respect de Jésus que je n'ai pas trouvé ailleurs, et cela me pesait beaucoup de voir qu'on n'honorait pas le sacrifice du Christ avec amour, humilité et abandon. Souvent, bien avant que je trouve une messe tridentine par chez moi, c'était comme si tous communiaient par habitude, sans amour, que la messe était célébrée sans joie, sans foi, sans respect du corps du Christ, parfois la messe était bâclée, écourtée, je me sentais triste pour Jésus, et complice de participer à ce genre de messes. C'était comme si on le poignardait et que je recevais le coup. J'ai moi aussi subi des persécutions démoniaques et les démons m'ont mené la vie dure et ont tout fait pour que je ne puisse pas me rendre à la première messe tridentine qui allait m'emplir d'une paix que seule Jésus peut vous donner. »

Hélène, 26 ans.




Information : Toute la liturgie a été donnée par Dieu à son Église de manière à ce que le prêtre et les fidèles s'adressent à Dieu, lors du Renouvellement non sanglant du Saint Sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le concile Vatican II est une désobéissance à tout ce que l’Église a enseigné, puisque depuis, à l'image des protestants qui ont participé à l'élaboration de cette nouvelle messe (synaxe ou N.O.M.), on ne s'adresse plus à Dieu, mais à l'homme, et le Sacrifice devient inexistant.


Conseil : Ne recherchez pas la vraie messe sans rechercher la vraie Foi catholique. N'agissez pas comme si la messe était un folklore et que n'importe qui pouvait la célébrer.  Combien de fidèles, ne connaissant ni leur catéchisme ni le Magistère de l’Église catholique, se rendent un jour chez les Non una cum, et, la semaine suivante, vont à la synaxe ou à une messe traditionnelle una cum (dite en union avec l'hérétique qui a volé le siège de Pierre à Rome) ou diocésaine, sans comprendre ce qu'ils font. Attachez-vous avant tout à la vraie Foi catholique, et vous trouverez la vraie messe catholique. Ne recherchez pas non plus la validité de la messe sans la fidélité à la vraie foi. Seul l'amour de la vérité vous sauvera et vous mènera au Ciel ! Celui qui n'a pas cet amour de la vérité, qui la repousse, recevra l'aveuglement spirituel qui mène à la damnation. Demandez fermement chaque jour la vérité à Notre Seigneur Jésus-Christ, et elle vous sera montrée.


Lire ce Résumé de la Somme théologique de Saint Thomas d'Aquin afin d'augmenter en vous l'amour de la vérité.




* Le col romain est le symbole de l'esprit d'obéissance, la soutane, le symbole de l'esprit de pauvreté, et la ceinture, le symbole de l'esprit de chasteté.


Lire ce témoignage :
Journal d'une conversion.


Conseil : Se procurer un Bréviaire
(Livre liturgique catholique) et un missel édités avant 1958.