jeudi 17 octobre 2019

La dévotion au Coeur sacré de Jésus : Réparation, immolation, pénitence, confiance et pur amour


Illustration tirée de l'ouvrage



Extrait de « Trésor de prières et de pratiques réparatrices recueillies ou composées par le R. P. André Prévot, S. C. J », Imprimatur 1947 :


La réparation et l'immolation ne vont pas sans la pénitence. Notre-Seigneur disait déjà dans l’Évangile pour tout chrétien : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive ! » Et encore : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous ».
L'âme dévote au Sacré-Cœur comprend mieux cela que le commun des fidèles. Saintement attristée par la considération de ses péchés, par la vue des périls présents de la Société chrétienne, de l'apostasie des nations, des progrès de la démoralisation, de la défection même de quelques âmes consacrées et des épreuves de l'Église, — elle s'unit aux larmes du Sauveur, elle est portée aux pratiques de pénitence, elle unit ses pauvres satisfactions aux réparations infinies de la divine Victime.
Nous devons aimer la pénitence du cœur (la pénitence affective) et celle des sens (la pénitence effective). Imposons-nous quelques pratiques sérieuses de pénitence. Il ne faut pas que les âmes faibles et timorées s'impressionnent. Il y a des catégories et des degrés dans la vie de victime, depuis la patience un peu forcée de Simon de Cyrène, jusqu'à l'oblation généreuse de Marie et de saint Jean. Prenons patience avec notre pauvre âme, nous avancerons peu à peu, avec la grâce du Sacré-Cœur.
Nous pensons que Notre-Seigneur demande surtout de nous de l'abandon, l'abandon confiant à sa douce et miséricordieuse Providence. Il aime à choisir lui-même nos pénitences, il nous enverra à son choix une indisposition, une humiliation, une déception, une difficulté ou une autre ; mais ne craignons pas, il est pour nous comme une mère, il ne nous demandera rien au-dessus de nos forces et souvent il adoucira sa croix après l'avoir montrée dans sa rigueur.
Il veut encore que dans nos œuvres nous soyons généreux, dévoués, prêts à braver les fatigues d'un apostolat difficile.
Enfin, il veut le pur amour, la disposition à prier plus pour le règne de Dieu et pour la consolation du Sauveur que pour nos intérêts personnels. Dans le Pater, Jésus nous donne une leçon de pur amour en priant d'abord pour la gloire de son Père. L'avons-nous compris ?
Ecce Agnus Dei ! Voici l'Agneau-Victime ! Suivons-le si nous l'aimons.

Victime d'amour, victime de réparation, c'est la plus belle des vocations. Ce sont là les amis intimes, les consolateurs de Jésus, les sauveurs et les rançons du peuple. « Ceux qui sont unis à Notre-Seigneur et qui s'abandonnent à son action, dit le Vénérable Louis de Blois, sont plus utiles à l'Église en une heure, que les autres, quels qu'ils soient, en plusieurs années. »
« L'Église a besoin des âmes qui s'immolent, comme de la messe ; elle vit du sacrifice de Jésus-Christ, continué de ces deux manières. Saint Paul disait : “Je complète ce qui manque à la passion du Christ pour l'Église.” La patience et l'immolation sont plus fécondes que la prière et l'action.
Oui, chères âmes qui souffrez, vous portez, vous rachetez le monde. La douleur vous change au sacrifice de Jésus-Christ, comme la parole du prêtre y change le pain et le vin. Une d'entre vous, une seule obligerait Dieu de chercher encore à sauver la terre. » (Mgr Gay)

(...)

L'amour du Sacré-Cœur abrège le travail et nous fait parcourir plus vite les divers degrés de la vie purgative et de la vie illuminative, et enfin arriver à la vie unitive, à l'union. « Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection », a promis le Sacré-Cœur. L'amour du Sacré-Cœur nous portera à l'oubli de nous-mêmes et des créatures et nous rendra capables des sacrifices les plus héroïques.

La vie d'amour est l'opposé de la tiédeur. Elle est brisée par la lâcheté d'une âme qui accepte sans s'émouvoir le péché véniel et qui y demeure habituellement sans se retourner sérieusement vers Notre-Seigneur. Si une faute échappe à l'âme fervente, elle l'efface de suite par un acte d'amour.

L'amour me suffit à tout. Il m'aide à m'humilier, à me repentir, à me tenir uni à Notre-Seigneur. C'est ma sanctification, c'est mon salut.

Notre-Seigneur veut que les âmes vouées à son cœur s'unissent aux actes ineffables de sa vie intérieure et qu'elles ne fassent plus qu'un seul cœur avec lui ; qu'elles soient livrées à la vie active ou aient l'avantage de pouvoir s'adonner à la contemplation, un seul acte doit dominer toute leur vie : l'amour du Cœur de Jésus et l'immolation à ce divin Cœur par amour. Il ne doit pas y avoir dans notre cœur une multitude de pensées et d'affections, une seulement doit y régner : l'amour du Sacré-Cœur de Jésus. Cet amour résume et concentre tout.

Plongeons-nous dans l'amour, ne respirons que l'amour ; toutes les autres vertus, tous les actes héroïques viendront comme d'eux-mêmes, sans effort, presque sans y penser. »

« Notre-Seigneur désire qu'on l'aime pour lui-même et non pour soi. L'amour intéressé n'est pas mauvais. Notre-Seigneur l'accepte et le récompense, mais il ne touche pas son cœur et ne nous obtient pas les grâces qui conduisent à la sainteté et à la perfection. Ceux qui deviennent les amis de Notre-Seigneur obtiennent facilement son pardon et ses grâces ; il ne compte pas avec ses amis. Il reste tout à eux, comme ils sont tout à Lui. Cette vraie dévotion au Cœur de Jésus par un amour pur et désintéressé renouvèlera le monde.

Bien des âmes cherchent midi à quatorze heures pour la pratique du pur amour ; mais c'est bien simple. Notre-Seigneur nous a enseigné à offrir d'abord à Dieu l'hommage du pur amour, puis à le prier pour nos besoins. C'est là tout le Pater : la 1re moitié est toute de pur amour : “Que votre nom soit sanctifié, que votre volonté soit faite...” La 2e moitié est la prière pour nos besoins : “Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien...” Dans l'Ave Maria, la 1re moitié est toute de louange et d'amour à Marie ; la 2e moitié est la prière intéressée. Aux litanies, c'est une alternation rapide de louanges et de prières. Les âmes communes, plus préoccupées de leurs besoins et de leurs intérêts que de l'honneur de Dieu, portent surtout leur attention sur les demandes de secours : “ayez pitié de nous”, “priez pour nous”. Les âmes du pur amour goûtent surtout les belles invocations, redisent tous les titres de Jésus et de Marie à nos louanges, à notre admiration, à notre amour. »

Générosité du Cœur de Jésus : « Avec mes amis, je ne compte pas. Je suis si heureux d'être aimé par un cœur qui n'a d'autre passion que de m'aimer, que j'oublie tout le passé. Mon amour le couvre tout entier. Celui qui m'aime passionnément n'a plus affaire à ma justice, mais à mon Cœur. Si passionnément que l'on m'aime, j'aime avec plus de passion encore, puisque je suis fou d'amour. Les dettes de mes amis sont pavées par mon amour avec une telle surabondance que ceux qui me devaient, deviennent tout d'un coup riches, riches de tous les trésors de mon Cœur, car je ne puis rien refuser à ceux qui m'aiment. Je suis tout à eux. Mon cœur est à eux avec ses trésors ; ils s'y perdent comme dans un océan d'amour. Pourquoi compterais-je avec eux, puisqu'ils ne comptent pas avec moi ? On ne peut pas me vaincre en générosité ; mais lorsqu'on touche mon Cœur par l'amour, j'enveloppe l'amant de mon Cœur de toutes les affections de ma tendresse. Ah ! si les prêtres, les privilégiés de mon Cœur comprenaient bien quel amour j'ai pour eux, comme ils m'aimeraient ! Un de mes fidèles serviteurs (le Curé d'Ars) disait qu'ils mourraient d'amour. » (R. P. Dehon)


« L'amour peut suppléer à une longue vie. Jésus ne regarde pas au temps, puisqu'il est éternel. Il ne regarde qu'à l'amour. » (Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus)

« Le plus petit mouvement de pur amour est plus utile à l'Église que toutes les œuvres réunies ensemble. » (Saint Jean de la Croix)



Oblation des Agrégés


« Donne-moi toutes tes œuvres et tous tes mérites pour que j'en dispose au gré de mon Sacré-Cœur ». (Notre-Seigneur à Sainte Marguerite-Marie Alacoque).

Ô Cœur de mon bien-aimé Jésus, Cœur très digne d'adoration et d'amour, enflammé du désir de réparer et d'expier tant et de si grandes injures commises envers vous, et pour fuir, autant qu'il est en moi, le vice de l'ingratitude, je vous offre et vous livre entièrement mon cœur, avec toutes ses affections et moi-même tout entier. Ô Jésus, le bien-aimé de mon cœur, j'offre spontanément à votre Cœur sacré toute la valeur satisfactoire que pourront avoir mes prières, mes actes de pénitence, d'humilité, d'obéissance ou de toute autre vertu que je pourrai faire (dans tout le cours de ma vie jusqu'à mon dernier soupir *), quelque faible et misérable que soit cette oblation. — Oui ! je voudrais que toutes mes actions fussent faites pour l'amour et la gloire de ce divin Cœur.
Je le supplie humblement de ne pas dédaigner cette pauvre offrande que je lui en fais par les mains très pures de Marie, afin qu'il puisse en disposer à son gré et en attribuer le fruit à qui il voudra. Ainsi soit-il.

* Si on limite le temps de cette oblation, remplacer le texte de la parenthèse par : aujourd'hui ou durant cette neuvaine, etc.



Le secret de la Sainteté


« Le Cœur de Jésus est le trésor de toutes les grâces et la confiance en est la clef. » (Sainte Marguerite-Marie Alacoque)

« Tout le secret de la sainteté est contenu dans ces deux mots : se défier et se confier. Défie-toi toujours de toi-même ; et puis ne t'arrête point là, mais monte aussitôt à la confiance dans ton Dieu, parce que les âmes qui jouissent le plus de ma bonté sont celles qui se confient davantage en Moi. Les âmes confiantes sont les voleuses de mes grâces. Si l'on veut me faire un grand plaisir, il faut croire à mon Amour ; si l'on veut m'en faire un plus grand, il faut y croire davantage, et pour me faire le plus grand de tous les plaisirs, il ne faut pas mettre de limites à cette Foi dans mon amour. » (Notre-Seigneur à Sœur Bénigna)



Prière pour implorer la miséricorde divine

(par le Bienheureux Claude de la Colombière)


Seigneur, voici une âme qui est au monde pour exercer votre admirable miséricorde, et pour la faire éclater en présence du Ciel et de la terre. Les autres vous glorifient en faisant voir quelle est la force de votre grâce, par leur fidélité et leur constance ; combien, vous êtes doux et libéral envers ceux qui sont fidèles : pour moi, je vous glorifierai en faisant connaître combien vous êtes bon envers les pécheurs et que votre miséricorde est au-dessus de toute malice, que rien n'est capable de l'épuiser, que nulle rechute, quelque honteuse et criminelle qu'elle soit, ne doit porter un pécheur au désespoir du pardon. Je vous ai grièvement offensé, ô mon aimable Rédempteur ; mais ce serait bien encore pis, si je vous faisais cet horrible outrage de penser que vos n'êtes pas assez bon pour me pardonner. C'est en vain que votre ennemi et le mien me tend tous les jours de nouveaux pièges ; il me fera tout perdre plutôt que l'espérance que j'ai en votre miséricorde ; quand je serais retombé cent fois plus, et que mes crimes seraient cent fois plus horribles qu'ils ne sont, j'espèrerais encore en vous. Ainsi soit-il.

« Sacré-Cœur de Jésus, enseignez-moi ce que je dois faire pur parvenir à la pureté de votre amour. Je sens en moi une grande volonté de vous plaire et une grande impuissance d'en venir à bout sans une lumière et un secours très particulier que je ne puis attendre que de vous... C'est à vous à tout faire, divin Cœur de Jésus ; vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si ne me fais saint. » (Bienheureux Claude de la Colombière)



Avis pratiques de Sainte Marguerite-Marie Alacoque

(Vie et Œuvres. Passim.)


Si vous voulez faire une bonne oraison, soyez fidèle à vous mortifier, tenez pendant le jour votre esprit dans un grand recueillement, ne faites jamais de fautes volontaires.
Soyez doux et condescendant au prochain, mais ne lui donnez rien de ce que vous devez au Cœur de Jésus...
Portez la croix courageusement et joyeusement...
Si nous ne profitons mieux des occasions de peines, humiliations et contradictions, nous perdons les bonnes grâces du Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui veut que nous aimions et tenions pour nos meilleurs amis et bienfaiteurs tous ceux qui nous font souffrir ou nous en fournissent l'occasion.
Dans le Cœur de Jésus, vous prendrez un amour d'enfant pour Dieu, de père pour le prochain, de juge pour vous-même...
Tenez-vous bas et petit à vos yeux, afin que vous croissiez dans le divin Cœur. Gardez le silence en tout ce qui vous pourrait attirer la vaine estime des créatures, car le Seigneur rejette ce qu'elles estiment le plus, et son Esprit ne repose que sur l'humble de cœur. Étudiez-vous donc à une généreuse humilité, qui ne vous abattra pas le courage dans la vue de vos défauts et imperfections, mais au contraire, après vous être humilié, recommencez tout de nouveau à vous rendre fidèle, parce que le Sacré-Cœur aime cette manière d'agir qui tient l'âme en paix...
Faites que le principal fruit que vous retirez de l'oraison soit un grand abandon à la Providence, un grand amour de l'humilité et simplicité...
Tenez toujours votre âme en paix, en l'amour et confiance en Notre-Seigneur... »

Conclusion. — Terminer la méditation par un Colloque ou prière fervente, de préférence avec le Cœur de Jésus.
Prendre une ou deux résolutions pratiques, précises, actuelles. Choisir une parole de l'Écriture Sainte ou des Saints, qui résumera la méditation et sera le bouquet spirituel ; plusieurs fois dans le jour, nous nous efforcerons de nous le rappeler.



Les prédilections du Sacré-Cœur


« L'âme qui sera la plus humble et méprisée sera le plus avant dans son Cœur adorable.
La plus dépouillée et dénuée de tout le possèdera davantage.
La plus mortifiée en sera la plus caressée.
La plus obéissante le fera triompher.
La plus charitable en sera la mieux aimée.
La plus silencieuse en sera la mieux enseignée. »
(Sainte Marguerite-Marie Alacoque)



De la vie cachée dans le Sacré-Cœur de Jésus


« Le Sacré-Cœur, dans toute sa vie, a toujours été perdu en Dieu par une oraison continuelle qui consistait dans l'amour et l'oblation de soi-même sans cesse répétée. Ni trouble, ni inquiétude n'étaient dans ce Cœur. Non seulement il faisait des actes perpétuels d'oblation et d'amour, non seulement il communiquait habituellement avec son Père, c'était plus que cela : c'était chez lui un état stable, inamovible ; il était établi en Dieu.

Premier moyen indispensable : LA CONFIANCE.
On peut entrer par deux portes dans le Sacré-Cœur : la pénitence et la confiance, dit Sainte Gertrude. Par la pénitence, on entre dans le vestibule, pas à l'intérieur ; mais, par la confiance, on blesse délicieusement le Cœur de Notre-Seigneur, on s'empare de Lui, on entre en Lui. Par conséquent, pour arriver à la vie cachée en Dieu, il faut s'appliquer à la confiance, en faire des actes fréquents et détruire constamment ce qui y serait contraire.

Deuxième moyen : L'AMOUR.
L'amour qui s'exerce par la contemplation habituelle du Sacré-Cœur, de sorte que nous l'ayons toujours devant nous. Pour arriver à cet amour, il faut pratiquer la mortification intérieure et extérieure, l'oubli des créatures et de soi-même. Pour la pratique de cette mortification (la meilleure et la plus efficace), le moyen ordinaire consiste à s'exercer dans les actes d'amour envers le Sacré-Cœur, dans le désir de l'aimer, fréquemment répété ; nous serons alors facilement mortifiés par l'inspiration de Notre-Seigneur et par le désir de l'imiter. Seules les personnes cachées dans le Sacré-Cœur sont vraiment victimes d'amour pour Dieu. Cet amoureux abandon est plus méritoire que des mortifications extraordinaires. » (R. P. Dehon)



Pratique des oraisons jaculatoires


Rien de plus sanctifiant et de plus doux que la pratique des oraisons jaculatoires. Par elles nous remplissons le précepte du Seigneur, qui nous ordonne de prier sans cesse. C'est le moyen le plus assuré et le plus court pour se tenir toujours en présence de Dieu et, par conséquent, pour devenir parfait : Ambula coram me et esto perfectus.
Habituons-nous donc à blesser le Cœur de Jésus par des oraisons jaculatoires ferventes et continuelles. C'est ce qui éleva Louis de Gonzague à une si haute sainteté. « Quelle gloire, disait Sainte Madeleine de Pazzi, est celle de Louis ! Quand il était sur la terre, il décochait des flèches d'amour vers le Cœur divin ».
Accoutumons-nous à parler à Jésus comme à notre ami. Il est près de nous. Entretenons-le de nos affaires, de nos desseins, de nos espérances, de nos craintes, et de tout ce qui nous regarde, et faisons-le en toute confiance et simplicité.
La principale indulgence plénière et celle que tout le monde peut gagner sans les conditions habituelles, c'est l'indulgence de « la charité qui couvre la multitude des péchés ». (Prov. X, 12)


Voici quelques oraisons jaculatoires indulgenciées :

Tout pour vous, ô Cœur de Jésus.
Cœur sacré de Jésus, que votre règne arrive !
Cœur sacré de Jésus, je me donne tout à vous par Marie.
Doux Cœur de Jésus, soyez mon amour !
Doux Cœur de Marie, soyez mon salut !
Mon Jésus, miséricorde !
Père Éternel, je vous offre les plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ : pour guérir celles de nos âmes.
Jésus, doux et humble de Cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre.
Cœur sacré de Jésus, j'ai confiance en vous !
Cœur sacré de Jésus, je crois à votre amour pour moi !
Notre-Dame du Sacré-Cœur, priez pour nous.
(300 j. d'ind. chaque fois ; à chacune des invocations précédentes)

Jésus, Marie, Joseph ! (7 ans et 7 quar.)
Miséricordieux Jésus, donnez-leur le repos éternel ! (7 ans et 7 quar.)


Voici ce que dit Saint François de Sales, des oraisons jaculatoires :

« C'est en cet exercice que consiste la grande œuvre de la dévotion. Il est si utile qu'il peut à la rigueur remplacer les autres espèces d'oraisons, tandis que si on le néglige, il n'y a presque pas moyen d'y suppléer. Sans lui, l'on n'entend rien à la vie contemplative, et l'on ne s'acquitte que fort mal des devoirs de la vie active ; car alors le repos n'est qu'oisiveté, et le travail qu'empressement. C'est pourquoi je vous conjure de l'embrasser de tout votre cœur, et de ne jamais l'abandonner. »


« As-tu perdu au change que tu as fait avec moi en me donnant tout ? Aie soin seulement de remplir ta lampe et j'y allumerai le feu. Mais prends bien garde de laisser éteindre cette lampe, car si elle s'éteint, tu n'auras plus de feu pour la rallumer. » (Le Sacré-Cœur à Sainte Marguerite-Marie)

« Faites tout pour l'amour du Cœur de Jésus et il fera tout pour vous ! Quand le cœur de tous les hommes vous serait fermé, ne vous troublez pas, puisque le Cœur de Jésus vous sera toujours fidèle et toujours ouvert. » (Sainte Marguerite-Marie)



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